Macro-économie Flashcards
objectif des politiques macroéconomiques
Equilibre interne : plein emploi et stabilité des prix
Equilibre externe : éviter les déséquilibres excessif des échanges extérieur
Les États s’intéressent au taux d’intérêt réel à long terme sur les obligations à 10 ans pour assurer l’équilibre à LT
Etalon-or
-1870-1914
-Equilibre externe : banque centrale fixe le taux de change entre l’or et sa monnaie
-Equilibre interne : objectif de stabilité des prix malgré fortes variations à CT, sans plein emploi
-Mécanisme de flux des prix : entrée d’or => perte compétitivité et inversement donc équilibre à LT
conséquence macroéconomique de la crise de 1929
restriction d’importations pour lutter contre dévaluation compétitive
répliques des autres pays => plus de lien commerciaux, aggrave les effets de la crise et ralenti la reprise économique
Bretton Woods
Juil. 1944
Régime de change fixe, parité des monnaies entre elles et le dollar et l’USD à l’or (35$ l’once)
fonctionne tant que banque centrale accepte d’amasser des $
Régime de change flottant
Mars 1973
4 grans principes :
-autonomie des politiques monétaires
-symétrie des devises
-taux de changes comme stabilisateur automatique
-taux de changes et équilibre externe
Lecture de la BP (débit/crédit)
sortie de devise (achat) => débit (emplois)
entrée de devise (vente) => crédit (ressources)
Solde = C-D
Avoir : titre étrangers détenus par des résidents (débit)
Engagement : titre nationaux détenus par des non-résidents (crédit)
Solde = D-C
Position extérieur
BceC excédentaire => exportateur net => sortie nette de flux fi (Bce fi déficitaire)
BceC déficitaire => importateur net => entrée nette de flux fi (Bce fi excédentaire)
Reflète le degré de dépendance au Rdm et à la conjoncture internationale (+ on est débiteur pire c’est)
Approche Fiscale et approche par Absorption
Fiscale : action sur le niveau d’épargne ou d’investissement
Absorption :
-politique de stabilisation : action sur la demande intérieur (CT)
-politique structurelle : hausse des exportations (LT)
Bernanke Taper Tantrum
ex-président Fed, prix Nobel économie en 2022
2013 : il annonce que la Fed va diminuer ses mesures non conventionnelles => hausse des taux intérêts sur les marchés => transfert capitaux des BRICS (dépréciation et inflation) vers USA
Crise financière des pays émergeants
Mexique et Corée du sud
1- Fortes demande intérieur => déficits => entrée capitaux ext. => hausse endettement
2- Perte de confiance des investisseur envers BqC => fuites capitaux => dépréciation monnaie => intervention BqC limité par ses réserves de changes => abandon ancrage au $
3 situations possible pour les flux internationaux
S-I et Nx >0 => exportateur net => capacité financement => sortie de capitaux
S-I et Nx <0 => importateur net => besoin financement => entrée de capitaux
S-I et Nx =0 => Balance à l’équilibre
taux de change nominal et taux de change réel
taux de change nominal : prix relatif des monnaies entre 2 pays
taux de change réel : prix relatifs d’un même bien/service entre 2 pays
Modèle de Mundell-Fleming
hypothèse : petite économie ouverte et parfaite mobilité des capitaux
Politique économique en changes flottants
Budgétaire expansionniste : Y inchangé, ε augmente, NX diminue
Monétaire expansionniste : Y augmente (seule politique efficace dans ce régime)
Commerciale : Y inchangé, ε augmente, NX inchangé
Politique économique en changes fixes
Budgétaire expansionniste : Y augmente, ε inchangé, NX inchangé
Monétaire expansionniste : pas possible => maintien ε
Commerciale : Y augmente, ε inchangé, NX inchangé
Politique budgétaire et commerciale efficace
composition du taux d’intérêt
θ :prime de risque (+ve ou -ve)
variations anticipées du taux de change
Théorie : hausse de θ => baisse d’ε => hausse de Y
Réalité : hausse de θ => baisse d’ε => inflation importée => Y stagne ou diminue
Avantages des taux de changes fixes et flottants
fixes :
contient volatilité des changes
contraint les autorités monétaire sur la croissance de M3
flottants :
permet aux autorités monétaire de suivre plusieurs objectif de politique monétaire
Attaque spéculative
Investisseurs considèrent la Banque centrale incapable de maintenir le taux de change => ils vendent cette monnaie => Banque centrale est obligé de dévaluer
Currency Board
Pour chaque devise nationale imprimée la Banque centrale doit détenir son équivalent en dollars
Théorie : protège des attaques spéculatives
Problème : contraint la capacité d’émissions monétaires
Dollarisation
adoption de l’USD comme monnaie national
Triangle d’incompatibilité de Mundell
on ne peut avoir que 2 des 3 :
une mobilité parfaite des capitaux
un taux de change fixe
une politique monétaire indépendante (plusieurs objectifs)
Choix de la Banque centrale et du gouvernement face aux anticipations
3 possibilités :
convaincre les marchés financiers
augmenter les taux d’intérêt (prix économiques élevés)
Valider les anticipations
Crise du SME
1979 : création du SME
sept 1992 : attaque spéculative
juil 1993 : adoption de banque de fluctuation plus large (+/-15%)
Conditions de Mundell pour avoir un taux de change fixe à faible coût.
nécessite une zone monétaire optimale :
- soumission aux mêmes choc macroéconomique
- forte mobilité des facteurs de production
Dette, déficit, taux sur les bonds pour la France
Dette = 2950 mds d’€ (111% PIB)
Déficit = 4,7% PIB
Taux des bonds à 10 ans = 2,6%
L’Equivalence Ricardienne
Ni le déficit, ni la dette publique ne devrait avoir d’effet sur l’activité économique.
Équivalence non vérifiée car en cas de diminution d’impôts, il y a anticipation d’un déficit compensé par une augmentation d’impôts, mais préférence pour le présent donc lissage de la consommation.
Risque de l’endettement excessif
dépend de qui détient la dette [(non)-résident] et dans quelle devise
+ le taux d’endettement public est élevé + il y a un risque d’explosion de la dette (hausse dette => hausse taux intérêt => hausse déficit => hausse dette)
Sortir de la spirale d’endettement
faire défaut de sa dette => pbl : marché financier ont la mémoire longue
financement par création monétaire => pbl : hyper-inflation
Crise de la zone €
impossibilité de faire défaut sur sa dette
traités interdissent à la BCE de prêter en dernier ressort
baisse des dépenses publiques est la seule solution
Trappe à liquidité
taux intérêt directeur à 0 et taux d’inflation entre 1 et 2%
Politique monétaire jusque dans les 1980s
Choix d’un taux d’inflation optimal et détermination du taux de croissance de la masse monétaire (M3)
Pbl : faible relation entre inflation et croissance de M3 et courbe de Phillips tend à disparaitre avec le temps
(précarisation de l’emploi)
Pas de taux d’inflation optimal (éviter hyperinflation)
Divine coïncidence si BqC atteint sa cible d’inflation
Différences entre les faucons et les colombes
Faucons : banquiers centraux privilégiant la stabilité des prix
Colombes : banquiers centraux privilégiant le plein emploi
4 coût de l’inflation
Shoe-leather-cost : aller-retour fréquents à la banque
Distorsion fiscale : imposition de la plus-value sur les prix nominaux
Illusion nominale : erreur systématique des agents, à convertir la valeur nominale en valeur réelle
Volatilité
3 avantages de l’inflation
- Seigneuriage : création monétaire pour racheter les titres émis par l’État
- Taux d’intérêt négatif pour les politiques macroéconomiques : taux d’intérêt nominal < l’inflation
- Exploitation de l’inflation et d’illusion nominale pour ajuster les salaires
Politique monétaire non conventionnelle
Quantitative Easing (QE) BqC achète des actifs via la création monétaire, réduisant leurs primes de risque et donc les taux d’intérêt correspondants
Bilan :
Taux intérêts négatif (situation exceptionnelle)
+ complexes et - fiables
augmente le bilan de la BqC, accroit les inégalités de revenu
Les Banques Centrales et la Stabilité financière
BqC se préoccupe du risque de course au guichet.
- assurance des dépôts
- BqC préteur en dernier ressort
Crise subprimes à montrer que d’autres Institutions financières sont à risque
Zone € : Union bancaire
- supervision bancaire
- résolutions des crises bancaires
- garantis des dépôts uniformisées
Réaction des BqC au bulles financière avant la crise des subprimes
pas de réaction :
- Difficile à prédire
- Lutter contre peut provoquer la récession
- Parfois + facile de lutter contre les conséquences que contre la formation.
Réaction des BqC au bulles financière après la crise des subprimes
- Dangereux d’attendre
- Taux d’intérêt, pas l’instrument approprié.
- Bon instrument est la régulation macro-prudentielle (- il y en a + il y a de risque de bulle)
Règles macro-prudentielles
sur les emprunteurs :
- plafond sur le montant des crédits
- restriction aux emprunts en devise étrangère
sur les prêteurs :
- montant minimum de fond propre
- contrôle des capitaux pour limite l’entrée de capitaux étranger
Argument en faveur des restrictions de la politique économique
- Les décideur des politiques économiques ont de bonnes intentions, mais finissent par faire plus de mal que de bien
- Les décideurs politiques font ce qui est le mieux pour eux, pas nécessairement le mieux pour le pays
Limites des politiques économiques
Incertitude sur l’efficacité des mesures (rien > contre-productif)
Théorie des jeux et anticipation : les actions des individus et entreprises dépendent de ce qu’ils attendent des décideurs, et les décisions politiques dépendent du comportement des individus et entreprises
Incohérence temporelle et solutions
Incitation à ne pas suivre la politique annoncée
Pbl : si la BqC fait une annonce, elle doit la suivre, sinon les agents économiques perdent confiance
Solutions :
- loi limitant la croissance de M3 => Pbl empêche BqC de lutter contre récession
- BqC indépendante
- choisir des banquiers centraux, faucons avec une forte aversion à l’inflation.
Politique et politique économique
Pas de cycle politique
Guerre d’usure entre les partis politiques => pbl délais sont coûteux
Faut-il un amendement imposant l’équilibre budgétaire ?
Contre :
- ça supprimerait l’usage de la politique budgétaire comme instrument de régulation macroéconomique
Pour :
- en récession, le déficit budgétaire peut avoir un effet pervers sur les marchés financiers et handicaper la reprise
- processus législatif trop long pour modifier une politique budgétaire à temps pour stabiliser l’économie
Différence entre dépréciation et dévaluation
Appréciation/Dépréciation : marchés
Réévaluation/Dévaluation : BqC