Douleur persistante Flashcards
Expliquer la différence entre les douleurs nociceptives, neuropathiques et nociplastiques.
nociceptive: transmission normale d’un stimulus douloureux
neuropathique: secodaire à une lésion ou une maladie du système nerveux somatosensoriel (diabètique,etc.)
nociplastique: Secondaire à une altération a/n nociceptif malgré aucune évidence d’une véritable atteinte ou dommage a/n des tissus causant l’activation des nocicepteurs périphériques ou encore évidence de maladie/lésion su système nerveux somatosensoriel provoquant de la dlr. Dépend de comment le système nerveux analyse, traite/gère la dlr ou des changement à ce niveau
Expliquer les phases de guérison
1- phase aigue/inflammatoire (0-10j) :
forme primitive de défense/fait pour creer dlr, cell. immunitaire
2- phase sub aigue ou de cicatrisation ou fibroblastique (10-14j):
quantification du stress mécanique lors des reprise des activités (marche vélo, écrire, cuisiner, etc.), d’exercice de renforcement, assouplissement, proprioception, etc.
3- phase de remodelage (grandement variable, minimum 14j):
-passage de la fragilité du tissu jusqu’à disparition complète, c’est alors guérisson
-reprise progressive de l’AP ayant provoqué la blessure si surutilisation, puis reprise progressive d’activités plus traumatisantes (course à pied, soccer, tennis, etc.)
-exécution de tous les exercices en visant l’atteinte de capacités physiques requises par les activités à reprendre en fin de guérison
Expliquer le principe de quantification de stress mécanique
voir graphique capsule 1
Expliquer le phénomène de douleur fantôme et de mémoire de la douleur
dlr fantome : l’expérience d’une dlr dans une partie du corps qui n’existe pas. 70% des cas d’amputation.
Ceci est du à la mémoire de la dlr et des changement dans le corps de l’Homonculus (partie du cerveau). Mémoire de la dlr peut s’installer avec le temps, p.ex.: lorsqu’on a tjrs mal au même endroit. la structure qui a bcp de stimuli va prendre plus de place dans le cerveau.
Expliquer le principe de capteurs ouverts ou fermés et de leur durée de vie
La durée de vie d’un capteurs est courte (quelques jours), donc si sensibilité change continuellement, espoir si douleur persistance
un capteur peut etre ouvert ou fermé selon divers produits chimique (ex : stingray vs analgésiant)
Décrire les endroits où l’on retrouve les nocicepteurs
- peau et muscle
- capsule articulaire
- périoste et os sous-chondral
- viscères
- ligaments
- murs artériels
- couche externes de l’anneau fibreux
Expliquer le chemin complet de la douleur (afférent et efférent) et toutes les influences possibles sur le trajet
afférences primaires des nocicepteurs, qui portent un message de danger, font synapse sur des neurones de projection après leur pénétration dans le SNC
Après leur entrée dans le SNC, les fibres nerveuse afférentes provenant des récepteurs somatique font synapse sur des neurones constituant les voies ascendantes spécifiques qui gagnent le cortex somatosensitifs via le tronc cérébral et le thalamus. 2 voies possible:
- voie antérolatérale ascendante
- voie de la colonne dorsale
message est traité partout dans le cerveau
Expliquer le segment facilité et ses implications
toujours les mêmes zones qui s’allument, même chemin emprunté à répétition.
Irritation mécanique et/ou chimique de la dure-mère autour d’une racine nerveuse:
- aug. du bombardement des afférences
- dim. du seuil d’excitation des neurones
- SNC dans un état plus facilement excitable
un stimulus normalement banal réussit à dépolariser les neurones du segment en question
En clinique :
- aug de la réponse motrice dans le seg. correspondant (ex: extensuer du poignet innervés par C6 seraient hyperactifs ce qui pourrait créer une épicondylite)
- aug de réponse sensitive
- aug réponse sympathique
Décrire la douleur référée, la douleur irradiée et la douleur myofasciale et les influences sur la perception de la douleur
référée : activation d’interneurones par afférences nociceptives entrantes. Dlr est perçu dans un AUTRE site que celui de la lésion.
S’explique par le fait que les afférences à la fois somatique et viscérales convergent sur les mêmes neurones de la moelle épinière. Les fibres somatiques afférentes sont habituellement activées plus souvent, donc on réfère à celle-ci et la perception de la dlr est erronée
myofasciale : dlr référée d’origine musculaire. point de gachette myofascial est défini comme une zone hypersensible a/n d’ne ande de fibres musculaires squelettiques sous tension. Se défini par dlr locale avec nodule sur un muscle mais ressentie plus loin sur le muscle
irradiée: irritation d’axones d’un nerf spinal ou de neurones dans le ganglion de la racine dorsale. Suit le trajet d’un nerf
Définir la douleur persistante et expliquer le mode de transmission de la douleur
dlr persistante: résulte d’une altération de la nociception, malgré l’absence d’évidence claire de lésion de tissu ou de menace de lésion causant l’activation des nocicepteurs périphériques ou d’évidence de maladie ou de lésion du système nerveux somatosensoriel causant de la dlr.
système de transmission de la dlr :
- il y a un amplificateur ou un déformeur dans la corne dorsale de la moelle épinière
- le cerveau détecte des stimuli de danger même si en réalité la blessure est guérie. Le client ressent de la dlr..
- le segment facilité est constamment activé et tourne en boucle
Dans cet état sensible, le cerveau reçoit de l’information qui ne réfléchit plus la réalité sur la santé et les capacités des tissus à la fin de neurones
Expliquer tous les phénomènes physiologiques et psychologiques influençant la douleur persistante
psychologique:
Expliquer le principe de courbure lombaire neutre et les implications lors des mouvements et des tâches au quotidien
4 courbures:
- lordose cervicale
- cyphose dorsale
- lordose lombaire
- cyphose sacrale
position neutre permet de limiter au minimum la tension sur les ligaments postérieurs
tâches au quotidien :
soulèvement de charge/gainage abdominale : position neutre diminue les forces de compression
Expliquer les différents diagnostics possibles lors de la présence de douleur lombaire
- Entorse lombaire: atteinte traumatique aux ligaments stabilisateurs d’une articulation. Ligaments qui relient une vertèbre à l’autre. Classique faux mouvement
- Hernie discale : déformation du disque qui touche l’anneau externe fibreux. Déformation peut comprimer le nerf rachidien.
- sténose spinale : C’est une compression ou de ischémie des racines lombosacrées dues au rétrécissement central ou latéral du canal rachidien causé par dégénerescence, soit hypertrophie ligament jaune, bombement discale, kyste synovial, ostéophyte. Lié au vieillisement
- radiculopathie lombaire : irradiation et inflammation d’une racine nerveuse lombaire ou de son ganglion spinal.
- syndrome facettaire : plusieurs causes possible ex trouble de cartilage ou de synovie entre les facettes
-spondylolyse : défaut (lésion ou fracture) unilatéral ou bilatéral de l’isthme interarticulaire sans déplacement de la vertèbre.
- spondylolisthésis : déplacement/glissement vertébral faut
- instabilité : diminution significative de la capacité du système de stabilisation de la colonne à maintenir les zones neutres intervertébrales dans les limites physiologique afin de prévenir une dysfonction neurologique, une déformation ou une douleur invalidante.
Expliquer le modèle de gestion moderne de contrôle de la douleur
Il faut accepter de passer par un processus physique et psychologique
plusieurs personnes peuvent aider avec la dlr : chaque discipline a une approche/traitement différent
le plus important : client est en contrôle de sa situation. Attention aux dépendance des thérapeutes, objectifs SMART.
Expliquer le cercle vicieux de la douleur
voir graphique 7min, capsule 8
Expliquer la direction préférentielle
c’est une direction spécifique du mvt du tronc ou de la posture du patient notée pendant l’évaluation initiale qui semblerait avoir un impact sur l’intensité de la dlr et sa localisation.
Elle augmente ou diminue l’intensité de ses dlr.
Reconnaitre les drapeaux rouges
rouge: signes d’alerte orientant vers une pathologie sous-jacente nécessitant une prise en charge spécifique et/ou urgente doit être réalisée pour toute douleur lombaire récente ou aggravation des symptômes ou apparition de nouveaux symptômes.
EX :
- douleur de type non mécanique
- présente au repos
- parasthésie a/n pubis
- perte de poids inexpliquée
- usage de drogue intraveineuse
- déformation structurale de la colonne
- douleur thoracique
- etc.
V ou F : la douleur neuropathique, nociceptive et nociplastique peuvent toutes coexister.
vrai
Quelles sont les types de dlrs?
aigue : 0-4sem post-blessure
subaigue : 4 à 12 sem post-blessure (GOLDEN PERIODE)
chronique ou persistante : 12 sem et plus post blessure
Quels sont les types de récepteurs? (4)
- mécanorecepteurs
- thermorecepteurs
- chémorecepteurs (acide lactique)
- terminaisons libres
Quelles sont les structures qui n’ont pas de nocicepteurs (capteurs de danger)?
- disque intervertébral
- ménisques
- cartilage
- labrum
Qu’est ce que l’allodynie et l’hyperalgésie?
allodynie : des choses qui ne faisaient pas mal avant vont maintenant créer de la dlr.
hyperalgésie : les choses qui occasionnaient de la dlr causent maintenant plus de dlr.
Quelles sont les 3 dimensions de la douleur
sensorielle (perception de l’intensité, localisation, qualité de la dlr)
cognitive (connaissance actuelles, influencées par les expériences et expériences passées)
affective (motive ou gouverne la réaction face à la dlr, habituellement négative)
Quand appelle-t-on un douleur persistante?
-dlr persiste plus de 3 mois (blessure initiale a eu le temps de guérir)
- dlr n’est plus une réponse normale d’adaptation, mais devient le problème lui-même
- généralement, l’inflammation a disparu, les tissus lacérés ou déchirés sont cicatrisés, le processus de guérison est complété, même si les tissus ne sont pas remodelés exactement comme avant la lésion
- la dlr domine et les décisions sont basées sur sa présence et sa sévérité
- pour le client, comprendre le processus de guérison aide ++
Quelle est l’influence du SN sympathique et parasympathique sur la dlr?
sympathique :
dlr persistante et stress sont habituellement associés avec élévation persistante de l’adrénaline via le SNS
adrénaline ne cause pas directement de la dlr, mais avec aug. de la sensibilité du système nerveux, il peut contribuer à la présence de dlr.
parasympathique:
plus actif pendant le repos et permet de ralentir et conserver l’énergie du corps
manque de sommeil est un symptôme commun de dlr persistante et contribue possiblement à une aug. de la sensibilité des tissus
Quels sont les différents test d’imagerie?
-rayons X : radiographie (fracture/atteinte pulmonaire) irr :(
-IRM : imagerie par résonnance magnétique (SNC, muscles, cœur, tumeurs)
-TACO ou scan : tomographie axiale compilée par ordinateur (organes, tumeurs vaisseaux sanguins, cerveau, petites FX) irr :(
-scintigraphie osseuse (isotope capté par organe défectueux, micro-fx ou tumeur)
-échographie (lésion musculaire, contraction en temps réel et caillot)
-EMG (fonction d’un nerf)
Expliquer la centralisation des douleurs
Lorsque la douleur diminue progressivement selon une direction allant de distale à proximale, en réponse à un mouvement ou à une position spécifique.
- c’est un des symptômes de bon pronostic
- on aime pas quand cela irradie
Expliquer les patrons de douleur
systeme de classification de douleurs lombaires (NSLBP-non specific low back pain et les NSCLBP-non specific chronic low back pain)
- il existe 4 patrons de dl mécanique et un patron de comportement
- classement selon localisation et la constance de la douleur
voir les documents.
Expliquer les stades de douleur
stade 1 : contrôle de douleur (direction préférentielle, position contraignante, etc.)
role kin : créer alliance thérapeutique avec le client, retour sur controle de douleur avec pht, creer programme d’ex’s
stade 2 : amplitude articulaire fonctionnelle
rôle kin : suivi des ex’s, communication avec l’équipe de l’Atteinte ou non des objs, identifier les barrières qui limitent progression
stade 3 : renforcement, endurances et forces musculaires fonctionnelles
rôle du kin : prendre des forces et endurances musculaire, suivi circuit fonctionnel et des ex’s , communication de l’atteinte ou non des objs
stade 4: retour au travail
Quelles sont les 3 catégories de barrière d’un client?
- physique
- psycho-sociale
-occupationnelle
Reconnaitre les drapeaux jaunes
Ils ont des facteurs de risque psychosociaux. Ils sont recommandé afin d’évaluer le risque de persistance de la dlr et/ou de l’incapacité, et d’établir une prise en charge adaptée au risque. Passage à la chronicité.
certains éléments (peurs et croyances) doivent être identifié précocement
exemple:
- problèmes émotionnels (dépression, anxiété, stress, etc.)
- attitudes et représentations inappropriés p/r au mal de dos
- comportement douloureux inappropriés (ex: évitement ou réduction de l’activité lié à la peur)
- problème liés au travail
- kinesiophobie, catastrophisation
Reconnaitre les drapeaux bleus
facteurs de pronostics liés aux représentations perçues du travail et de l’environnement par le travailleur
exemple:
- charge physique élevée de travail
- forte demande au travail et faible contrôle
- manque de capacité à modifier son travail (ex poste de travail)
- manque de soutient social
- manque de soutient social
- pression temporelle ressentie
- absence de satisfaction
- stress
- faible espoir de reprise du travail
Reconnaitre les drapeaux noirs
Facteurs de pronostic liés à la politique de l’entreprise, au systeme de soins et d’assurance
- insécurité financière
- critères du système de compensation
- incitatifs financiers
- manque de contact avec le milieu de travail
- durée de l’arret maladie
Quel est le plus gros facteur prédictif d’un échec de stade 4?
lorsque le patient pense que se sera un échec
Quelles sont les 6 étapes de gestion de la dlr persistante?
1- lien de confiance
2- expliquer la dlr
3- expliquer le processus de changement de cmpt (QSM)
4- fournie le processus de changement au client et l’accompagner
5- gestion des barrières
6- retour à la fonction