Cours 7 Flashcards

1
Q

Différence entre facteurs étiologiques et facteurs de risques

A
  • Facteurs étiologiques causes une addiction
  • Facteurs de risques augmentent le risque de développer une addiction
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2
Q

Qu’est-ce qui permet d’expliquer des comportements

A

Interactions entre environnement interne (cognitions, émotions, etc) et externe (environnement)

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3
Q

Les facteurs de risques peuvent-ils changer au fil du temps?

A

Oui, parfois très rapidement

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4
Q

Vrai ou faux: il est facile de comprendre les cpt simples

A

Faux, donc c’est encore plus difficile de comprendre la consommation de substances et ses complexités

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5
Q

Quelle est la raison de consommer qui a la plus grande corrélation avec l’addiction

A

Les émotions (ex: prendre substances pour gérer ses émotions négatives)

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6
Q

Qu’est-ce que l’affecte?

A

Terme général pour décrire tout processus émotionnel, comme l’évaluation de bases des stimuli comme positif ou négatif (englobe l’humeur et les émotions)

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7
Q

Qu’est-ce que l’humeur?

A

État durable mais avec peu d’intensité, qui n’ont pas nécessairement de cause précise

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8
Q

Qu’est-ce qu’une émotion?

A

État court mais intense, qui est directement provoqué par quelque chose de précis

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9
Q

Que devons nous considérer pour l’addiction (humeur, affecte ou émotion)?

A

Humeur et émotion

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10
Q

Combien y a-t-il de cadre théorique du rôle de l’émotion dans l’addiction et quels sont-ils?

A
  1. Modèle de renforcement négatif (A, B, C)
  2. Modèle de renforcement positif
  3. Modèles mixtes (A, B, C)
  4. Modèles cognitifs (A, B)
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11
Q
  1. A: Modèle de sevrage et de soulagement
A
  • Commence à consommer pour éviter des symptômes de sevrage (on enlève ce qui est désagréable)
  • Veut éviter les émotions négatives que procure le sevrage
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12
Q
  1. A
    Quels stades de l’addiction ce modèle nous permet de comprendre?
A

Les derniers stades de l’addiction

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13
Q
  1. A
    Comment se fait-il que la rechute peut se produire même sans symptômes de sevrages?
A

Juste le fait d’avoir prit l’habitude de consommer pour éviter les émotions négatives fait en sorte que si tu vis une émotion négative (pas nécessairement reliée au sevrage) tu peux tomber en rechute. **Renforcement.

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14
Q

1.B: Conditionnement classique et association de signaux

A

La détresse affective peut inciter un individu à consommer, sans même qu’il y ait de symptômes de sevrage (conditionnement classique = association entre consommation et se sentir mieux)

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15
Q

1.B
Quel est le mécanisme derrière ce modèle:

A
  • SI (effet de la substance) –» répétition –» RI (processus de régulation du corps tente de rétablir l’homéostasie.
  • SC (substance) –» entièrement conditionné –» RC (Processus de régulation du corps tente de rétablir l’homéostasie)

ALORS
Exposition à la substance/signaux de la substance –» Processus de régulation du corps tentent de rétablir homéostasie

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16
Q
  1. B
    Comment est-ce que les individus ressentent cette réponse:
A

Comme une sevrage, un craving, une augmentation des émotions négatives –» ++probable qu’il y ait future consommation

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17
Q

1.C : Modèle reformulé de renforcement négatif

A

Premier stade du sevrage: signaux d’émotions négatives subtiles pas perçu au niveau conscient –» la détection préconsciente des signaux (donc quand on a pas accès à notre substance et qu’on ressent le besoin de consommer) –» augmente probabilité de conso de substances (processus automatique)

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18
Q

1.C
Résumé du modèle:

A
  1. Individu ne peut pas consommer sa substance lorsqu’il vie un stress important
  2. Prend conscience de ses symptômes
  3. Devient plus attentif aux signaux de la substance (ex: fumeur qui prenne l’avion) car elle a diminué les émotions négatives par le passé.
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19
Q

1.C
Sevrage préconscient vs conscient

A

Préconscient = Lorsque la substance est disponible

Conscient = Lorsque la substance n’est pas disponible

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20
Q
  1. Modèle de renforcement positif
A

Consommer car ça nous génère des émotions positives

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21
Q

2.
Quel est le mécanisme sous-jacent à cette théorie:

A

Hypothèse de l’apprentissage de la récompense (dopamine)
Conditionné pour répéter les cpt qui produisent une récompense

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22
Q

2.
Quel stade cette théorie permet de comprendre?

A

Les premiers stades de consommation, ce qui pousse à reconsommer (première bonne expérience)

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23
Q

Failles dans modèles de renforcement purement positif/négatif:

A
  1. Sevrage / craving ne peuvent pas prédire de manière fiable la conso
  2. La rechute se produit également dans un contexte d’affect positif
  3. Certains continuent à consommer même si elles ne ressentent plus aucun effet positif
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24
Q

Qu’est-ce qui pourrait mieux expliquer la conso de substances actives:

A

Renfo + et - en ET processus neurologiques et physiologiques clés (interactions entre les deux) = modèles mixtes

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25
Q
  1. A: Modèle du processus d’opposition
A

Conso substance perturbe l’homéostasie
A. Perturbation positive (augmente)
B. Perturbation négative (diminue, veut rétablir l’homéostasie)

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26
Q
  1. A
    Qu’est-ce qui détermine la réponse affective d’un utilisateur par rapport à une substance?
A

La différence d’amplitude entre le stade A et le stade B (après plusieurs conso, personne développe une tolérance, donc stade B devient beaucoup plus bas que la hauteur du Stade A.)

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27
Q

3.B Modèle de la récompense allostatique:

A

Conso chronique déplace le point d’équilibre de la récompense homéostatique par rapport à son point de base calibrée = Récompense disproportionnée dû aux substances ( Phase a devient plus bas et phase b devient plus haute)

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28
Q

3.B
État allostatique:

A
  • Circuits cérébraux sont tellement déréglé qu’ils ne peuvent plus maintenir un fonctionnement stable de la récompense -»
  • substance devient seul moyen de réguler l’état de base =
  • recherche compulsive de la substance et perte de contrôle
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29
Q

3.C Modèle de sensibilisation à l’incitation

A

Wanting augmente et liking diminue, et il y a une distinction qui se fait entre les deux dans le circuit de la récompense.

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30
Q
  1. A: Théorie de l’attente:
A
  1. Stimulus (indice de la substance ou émotions négatives)
  2. Attente de résultat (Ex: s’attendre à se sentir relaxé)
  3. Réponse (conso de la substance)
  4. Résultat (se sentir relaxé)

Feedback que l’attente a été accomplie, donc boucle recommence.

*Résultats affectent les attentes et renforce le lien entre le stimulus et la réponse

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31
Q
  1. B: Modèle d’allocation de l’attention:
A

Effets de l’alcool sur la réponse émotionnelle sont indirects, mais alcool a plusieurs effets cohérents sur certains aspects du processus cognitif

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32
Q
  1. B
    Mécanismes de ce modèle
A
  • Alcool réduit capacité d’attention (mémoire de travail) = rétrécissement de l’attention = individus ne peuvent pas s’intéressés à autant de stimuli qu’avant leur consommation
  • Facteurs de distraction réduit anxiété et empêche la personne de pensée à la substance. Cependant, avoir une mauvaise capacité d’attention augmente anxiété et fait en sorte qu’on a moins de distraction positive = pense plus à la substance

**Distraction = modérateur entre conso et anxiété

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33
Q

Les 3 phases de développement d’une addiction

A
  1. Initiation
  2. Maintien
  3. Rechute
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34
Q
  1. Initiation et émotions
A
  • Ado/jeune adulte = marqué par bcp anxiété + labilité émotionnelle
  • Dysrégulation émotions -» augmentation substances psychoactives
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35
Q
  1. Initiation
    Quel est le modèle qui motivant les jeunes à consommer qui explique le plus le développement d’une addiction?
A

Le renforcement négatif

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36
Q
  1. Maintien et émotions
A
  • Détresse émotionnelle a rôle crucial dans le développement d’une conso modéré à une conso excessive
  • Hypothèse de l’auto-médication
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37
Q
  1. Maintien
    Qu’est-ce qui joue un rôle important dans la modification des effets des substances sur la réponse émotionnelle?
A

Les facteurs contextuels (ex: modèles cognitifs)

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38
Q
  1. Rechute et émotions
A
  • États émotionnels négatifs = important facteurs de déclenchement/motivation pour conso substance
  • Relation entre émotions négatives et rechute est forte
  • Conditionnement (émotions négatives –» craving)
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39
Q
  1. Rechute
    Qu’est-ce qui est associé à une diminution du risque de rechute et qui est une composante cruciale des interventions?
A

L’utilisation de mécanismes de coping adaptatifs

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40
Q

Stress vs stresseurs:

A
  • Stress = perception, évaluation et réaction à des évènements/stimuli nuisibles ou menaçants
  • Stresseurs = stimuli qui sont accablant et qui représente un défi pour l’individu
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41
Q

Utilité du stress

A

Activent réponse de stress et des processus adaptatifs pour rétablir l’homéostasie (peut être émotionnellement ou physiologiquement difficile)

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42
Q

Effets du stress chronique prolongé

A
  • Situation stressante plus incontrôlable et imprévisible
  • Risque plus élevé d’effets négatifs sur les systèmes cognitifs et cérébraux impliqués dans la fonction d’adaptation
43
Q

Quelles structurent/mécanismes du corps sont affectés:

A
  • Axe Hypothalamo-pituito-surrénalien (HPS) –» mène à une dysrégulation de cette boucle
  • Système nerveux autonome, qui influence le système immunitaire –» dysrégulation également, donc baisse système immunitaire
44
Q

Facteurs de risques liés au stress chronique par rapport à la conso

A
  • Ado confrontés à évènements négatifs récents –» conso accrue de substance
  • Corrélation positive entre trauma/maltraitance et addiction
  • Effet dose-dépendant (plus il y en a pire c’est) des facteurs de stress cumulés sur le risque de l’addiction
45
Q

Les facteurs cognitifs du développement d’une addiction (exemple)

A
  • Motifs
  • Apprentissage / mémoire
  • Intentions
  • Attitudes
  • Perception sociale
  • Conscience de soi
    etc.
46
Q

Facteurs cognitifs
- Les motifs (définition)

A

Raisons de s’engager dans des cpt addictifs

47
Q

Facteurs cognitifs
- Les motifs
2 catégories de motifs communes à toutes les substances/cpt:

A
  1. Motifs sociaux –» Consommation
  2. Motifs de régulation des émotions –» addiction
    - Souvent motivations sociales au début (ex: faire la fête) et motivation émotionnelle dans l’avancement de l’addiction (réguler émotions négatives)
48
Q

Facteurs cognitifs
- Les motifs
Quelle est l’importante des motivations?

A

Les motivations de consommer et de réduction/abstinence sont importantes à comprendre pour élaborer des stratégies de traitement.

49
Q

Facteurs cognitifs
- Les intentions comportementales

A

Attentes d’un individus qui souhaite adopter des comportements spécifiques
- Antécédents proximaux du cpt (causes proches/immédiates) –» Prédicteur fort de cpt en lien avec la santé, mais prédicteur faible des cpt en lien avec l’addiction.

50
Q

Facteurs cognitifs
- Les intentions

A

Objectifs formulés par introspection ou par raisonnement

51
Q

Facteurs cognitifs
- Les intentions
Quel est le modèle de psychologie sociale expliquant qu’est-ce qui prédit quoi

A
  • Normes, familles, etc. Prédit attitudes
  • Attitudes prédit intentions
  • Intentions prédit cpt
52
Q

Facteurs sociocognitifs
- Attribution (définition)

A

Explications que les individus donnent sur les causes d’évènements, le comportement des autres ou leur propre comportement.

53
Q

Facteurs sociocognitifs
- Erreur fondamentale d’attribution

A

Tendance à attribuer les cpt des autres à des facteurs internes et nos cpt à des facteurs externes

54
Q

Facteurs sociocognitifs
- Quels effets peuvent avoir la nature des attributions des individus sur leur addiction?

A

Ex: Si quelqu’un se dit incapable de contrôler sa conso et l’attribue à des facteurs externes

Moins tendance à arrêter conso

55
Q

Effet de la violation de l’abstinence

A

Tendance à continuer d’adopter un cpt interdit après la violation d’un objectif personnel d’abstinence

56
Q

Effet de la violation des limites

A

Les personnes n’arrivent pas à limiter leur consommation dans les limites prédéterminées et les effets subséquents de ce manquement

57
Q

Violation de l’abstinence/des limites
- Qu’est-ce que crée la violation de l’abstinence/des limites chez un individu?

A

Crée une dissonance cognitive = désaccord entre ce qu’on pense (valeurs) et ce qu’on fait/ce qui arrive.

58
Q

Violation de l’abstinence/des limites
- Comment les individus règle leur dissonance cognitive?

A

En attribuant leurs cpt à quelque chose.

*Cela joue une rôle important sur la trajectoire de la prochaine conso

59
Q

Violation de l’abstinence/des limites
- Quel type d’attribution diminue les chances de reconsommer

A

Les attributions externes/instables et moins globales.

60
Q

Auto efficacité (définition)

A

La croyance des individus en leur capacité personnelle à effectuer un contrôle sur une variété de tâches liées à un domaine spécifique

61
Q

Auto efficacité
- Dans le domaine de l’addiction

A

La capacité à contrôler, modérer ou s’abstenir de consommer des substances

62
Q

Auto efficacité
- Prophétie auto-réalisatrice

A

Quand une personne a une croyance sur elle même, donc agit inconsciemment ou consciemment pour valider cette croyance, et reçoit un retour d’information de la part des autres qui valide cette croyance.

63
Q

Auto-régulation (définition)

A

Exercice du contrôle de soi par soi ou la capacité de l’individu à modifier ses comportements pour atteindre l’état désiré (plus on le pratique, plus ça devient facile avec le temps)

64
Q

Auto-régulation
- Théorie de l’épuisement de l’égo

A

L’autorégulation dépend d’une ressource limitée d’une force intérieure (égo) qui s’épuise temporairement après usage.

65
Q

Auto-régulation
- Qu’arrive-t-il lors de l’évolution de l’addiction?

A

Le comportement devient une habitude, se fait renforcer de plus en plus et devient automatique, ce qui rend l’auto-régulation bcp moins accessible.

66
Q

Facteurs cognitifs implicites (définition)

A

Facteurs qui apparaissent de manière évidente sans introspection, sans attention et éventuellement sans conscience.

67
Q

Facteurs cognitifs implicites
- Les 3 catégories

A

Facteurs de mémoire
Facteurs d’attention
Facteurs d’interprétation

68
Q

Facteurs cognitifs implicites
- Facteurs de mémoire

A

Souvenirs associés à des expériences de consommation

69
Q

Facteurs cognitifs implicites
- Facteurs d’attention

A

Biais attentionnel où les individus sont directement attirés vers les stimuli associés à la substance

70
Q

Facteurs cognitifs implicites
- Facteurs d’interprétation

A

Personnes addicts ont des schémas d’interprétation qui influence leurs perceptions (ex: petite sensation de stress = je vais consommer pour me sentir mieux)

71
Q

Normes sociales (définition)

A

Ce qui est considéré comme un cpt normal ou approprié dans un contexte social

72
Q

Normes sociales
- Qu’est-ce qui nous influence le plus entre la réalité et notre perception de la réalité?

A

Notre perception de la réalité

73
Q

Normes sociales
- Quels peuvent être les effets des normes sociales sur l’addiction

A

Elles peuvent augmenter ou diminuer la probabilité d’adopter des cpt addictifs, selon la situation.

74
Q

Normes sociales
- Règles implicites vs explicites

A
  • Explicites: règles clairement définies
  • Implicites: règles sous-entendues
75
Q

Normes sociales
- Normes perçues vs normes existantes

A

Perçues: les croyances qu’une personne a sur ce que les autres font ou sur ce qui est attendu

76
Q

Normes sociales
- Vrai ou faux: la surestimation des normes perçues/existantes diminue la susceptibilité d’une personne d’adopter un cpt?

A

Faux, ça augmente sa susceptibilité d’adopter un cpt.

77
Q

Normes sociales
- Quelle est la principale motivation pour s’engager dans des cpt addictifs?

A

Ce sont les présomptions erronées concernant les normes sociales

78
Q

Normes sociales
- Normes descriptives vs injonctives

A
  • Descriptives: Ce que les gens font réellement dans une situation donnée
  • Injonctives: Ce que les gens devraient faire en fonction de valeurs.
79
Q

Combien y a-t-il de théorie sur l’influence des pairs?

80
Q

Théorie de la comparaison sociale

A
  • Causes et conséquences de la comparaison avec les autres
  • Gens se compare aux autres pour se mesurer avec précision, car n’existe pas de critère objectif
  • Comparaison avec personnes proches ont plus d’influences
  • Comparaison pour renforcer ou justifier l’estime de soi
  • Peut fonctionner comme aspiration
81
Q

Théorie du comportement planifiée/action raisonnée

A
  • Le cpt est déterminé par les intentions, les attitudes et les normes subjectives.
  • Normes subjectives = façon dont les personnes importantes pour nous penserais d’un de nos cpt.
  • Cpt pertinent est le cpt de la personne, pas le cpt en général.
82
Q

Théorie de l’identité sociale

A
  • Comment appartenance à un groupe affecte notre concept de soi et influence notre vision des autres membres /non-membres du groupe.
  • Identification aux autres renforce leur influence sur nous.
83
Q

Théorie de l’impact social

A

Influence sociale est le produit de la force, de l’immédiateté et du nombre d’agents persuasifs.

  • Force = importances que nous donnons aux autres
  • Immédiateté = proximité des ressources d’influence (si les amis sont à côté de nous ou non)
  • Nbre agents persuasifs = nbre sources indépendantes d’influence sociale
84
Q

Modèle de volonté et prototype:

A

Postule qu’il y a deux voix pour s’engager dans des cpt à risque: voix raisonnée et voix de réaction.

85
Q

Modèle volonté et prototype (les deux voie)

A
  • Voie raisonnée: style de processus intentionnel dans lequel les actions sont préméditées et dépendent des intentions comportementales.
  • Voie de réaction sociale: style de processus heuristique (prenant des raccourcit mentaux) suggérant que le cpt n’est pas toujours intentionnel et il se produit dans des situations qui facilitent le cpt à risque.
86
Q

Modèle de volonté et prototype:
- De quoi nos décisions dépendent elles également (prototype)

A

De comment nous percevons le type de personne de notre âge qui consomme

  • Prototype = images/représentations sociales distinctes
87
Q

Théorie du cpt problématique

A
  • Cpt problématique sont définis par l’âge et les normes sociales
  • Cpt déviants chez les jeunes sont un prédictifs des cpt déviants à l’âge adulte
88
Q

Théorie du cpt problématique
- Influence des pairs

A

Les pairs sont une petite unité qui façonne les attitudes et influence le cpt dans une plus grande mesure que d’autres facteurs sociaux

89
Q

Théorie du cpt problématique
- Les meilleurs interventions

A

Lorsque l’individu est séparé du groupe de pairs ou lorsque l’intervention concerne directement le groupe de pairs.

90
Q

Théorie de la régulation de la déviance

A
  • Les individus sont plus influencés par les déviations de la norme que par la conformité aux autres
91
Q

Théorie de la régulation de la déviance
- Quels sont les différents éléments qui font en sorte qu’un individu considère quelque chose comme une déviance positive ou négative?

A
  • Les attitudes perçues/ les normes subjectives du groupe de référence
    +
  • Les propres attitudes de l’individu
    +
  • Combiné au contexte situationnel
92
Q

Théorie de la régulation de la déviance
- Implications de cette théorie pour l’intervention

A

Se concentrer sur la déviance en félicitant les distinctions positives et en réprimandant les distinctions négatives (ex: être le meilleur en sport (+) vs fumer la cig (-) )

93
Q

Théorie de l’apprentissage social

A
  • Apprentissage vicariant ou modelage se produit par observation du cpt, des attitudes et des résultats des autres. Cela peut augmenter la prob que l’observateur adopte le même cpt.
  • Un individu traite cognitivement les infos reçues de l’enviro et détermine sa réponse cpt.
94
Q

Théorie de l’apprentissage social
- Influence des «role models»

A

Influencent les attentes, les évaluations et l’efficacité personnelle liée au cpt observé

95
Q

Théorie de l’apprentissage social
- Autorégulation

A

Pas seulement capacité d’une personne à choisir comment réagir dans situations spécifiques, mais peut aussi être la capacité à faire des choix sur le degré s’exposition à des influence spécifiques (ex: ne pas aller à un party parce qu’il va y avoir de l’alcool.)

96
Q

Autres facteurs interpersonnels:

A
  • Parents
  • Frères et soeurs
97
Q

Autres facteurs interpersonnels:
- Parents

A

Ado qui considèrent que leurs parents sont encourageants et bienveillants ont moins tendance à consommer substance et développer une addiction

98
Q

Autres facteurs interpersonnels:
- Parents (cpt parents concernant consommation)

A
  • Enfants imitent très jeunes conso d’alcool de leurs parents
  • Enfants ayant parents souffrant de problème de conso sont plus susceptible d’en souffrir eux aussi
  • Relation entre addiction parentale et addiction enfant continue même lorsqu’enfant a quitté la maison.
  • Relation parent-enfant moins bonne = plus grand prob de consommer substances.
99
Q

Autres facteurs interpersonnels:
- Frères et sœurs

A
  • Enfants passent plus de temps avec frères et soeurs qu’avec parents, amis ou seuls.
100
Q

Autres facteurs interpersonnels:
- Frères et sœurs (influence consommation)

A
  • Conso substances enfants plus âgé prédit initiation à la consommation du plus jeune.
  • Frères/sœurs plus âgés ont plus grande influence sur conso qu’amis et parents.
  • Plus frères et sœurs sont proches, plus ils ont tendance à s’influencer par rapport à conso.
  • Enviro similaire (bio et enviro familial)
  • Quand frère/sœur a substances, plus facile pour l’autre de s’en procurer.
101
Q

Le rôle des facteurs interpersonnels dans la résolution des cpt addictifs -» recherche d’aide

A

Probabilité d’entrer en traitement est plus grande chez les gens pour qui les membres réseaux sociaux ont parlé du problème

102
Q

Le rôle des facteurs interpersonnels dans la résolution des cpt addictifs -» recherche d’aide
- Hommes vs femmes

A
  • Hommes: souvent encouragés à se faire traiter
  • Femmes: souvent moins de soutient/pressions d’aller en traitement + des fois opposition de certains membres. (Souvent dû au rôle de la femme dans la famille)
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Q

Le rôle des facteurs interpersonnels dans la résolution des cpt addictifs -» résultats du traitement

A
  • Relation de soutien -» meilleurs résultats de traitement
  • degré de soutien de la personne la plus solidaire du réseau et nbre de personnes apportant soutien = fortement prédictif de meilleurs résultats
  • Abstinence entourage = plus faible rechute
  • Évènements perso négatifs impliquant conjoint sont prédicteurs de rechute