Coude Flashcards
tendinopathie
Considéré pendant très longtemps comme une condition inflammatoire mais les études histopathologiques démontre plutôt une
affection tendineuse dégénérative.
hyperplasie angiofibroblastique
The condition is degenerative with increased fibroblasts, vascular hyperplasia, proteoglycans and glycosaminoglycans, and disorganized and immature collagen. Repetitive eccentric or concentric overloading of the extensor muscle mass is thought to be the cause of this angiofibroblastic tendinosis of the ECRB.
enthésopathie avec enthésophyte réactionnel
Des douleurs récurrentes qui se manifestent dans les régions où les tendons ou ligaments s’attachent à l’os caractérisent l’enthésopathie, affection liée à des sur-sollicitations ou à des pathologies rhumatismales.
Épicondylite latérale - épidemiologie
Hommes = femmes Membre dominant +++ Se manifeste plus entre 35 et 54 ans. Facteurs de risque: Travail manuel Travail sur clavier d’ordinateur Métiers de la construction… Certaines pratiques sportives Se demander s’il y a eu un changement quelconque dans les habitudes de travail, de pratique sportive…
Épicondylite latérale
Signes et symptômes
Douleur = symptôme principal
Début parfois insidieux
Symptômes progressifs :
Local à l’effort / préhension
Diffus et irradiant à l’effort
Présent au repos / nuit
Parfois sensation de faiblesse antalgique
Raideur matinale possible
Paresthésies relativement rare
Mouvements actifs et passifs ne sont pas altérés sauf en cas de douleur importante
Recherche de la triade sémiologique des tendinites : Des douleurs pendant l’activité, qui diminuent au repos. Un gonflement et parfois une rougeur du tendon touché
le test de Cozen: Le patient est assis. Le thérapeute maintient l’avant bras du patient. Il place le poignet du patient en pronation, inclinaison radiale et flexion, poing fermé. Il applique une résistance sur la face dorsale de la main contre laquelle le patient exerce un mouvement d’extension du poignet.
Épicondylite latérale - Examens paracliniques
Diagnostic avant tout clinique
Radiographie ne montre rien pour une tendinite mais peut être nécessaire pour écarter d’autres affections selon les symptômes ou l’évolution.
Échographie peut être utile mais rarement nécessaire.
Épicondylite latérale - traitement
Plusieurs dimensions: Éducation du patient Repos Cryothérapie Médicaments Thérapie manuelle et rééducation
Épicondylite latérale -éducation de client
Communication
Pronostic (peut prendre des mois – 6 à 24)
Expliquer les gestes “nocifs” à éviter
Évaluation du poste de travail par un ergothérapeute pourrait être utile
Prévention des facteurs étiologiques:
Sport:
raquette adéquate au tennis par exemple
meilleure technique
Travail:
reprise progressive quand cela est possible
changement de l’équipement.
thérapie manuelle et reéducation - épicondylite latérale
3 phases:
Travail des tissus mous
Étirements
Renforcements
Techniques de mobilisations osteo-articulaires du coude et du poignet
Techniques de mobilisations de la colonne cervicale
Tendinopathie d’insertion des épicondyliens médiaux
Affection très comparable au tennis elbow d’un point de vue pathophysiologique et thérapeutique mais moins fréquente.
Golfer’s elbow / Épicondylite médiale / Épitrochléite / Épicondylalgie médiale / Tendinite des fléchisseurs.
Sollicitation excessive et répétitives des fléchisseurs du poignet, des doigts et des pronateurs de l’avant-bras
Souvent associée à des gestes de préhension avec force et mouvements de visser / dévisser.
Triade sémiologique positive.
Vérifier la présence d’une neuropathie ulnaire associée.
Traitement similaire à la tendinopathie d’insertion des épicondyliens latéraux
Tendinopathie tricipitale
Atteinte du tendon du triceps au niveau de l’olécrane.
Plutôt rare.
Pathophysiologie similaire aux autres tendinopathies du coude.
Souvent en lien avec une pratique sportive intensive.
Triade sémiologique positive.
Enthésopathie possible à la radiographie.
Traitement similaire aux tendinopathies des épicondyliens cependant les injections de corticosteroïdes sont à éviter.
Tendinopathie bicipitale
Tendinose du tendon distal du biceps.
Souvent en lien avec :
Musculation
Haltérophilie
Travail avec gestes répétés de flexion ou de supination résisté avec transport d’objets lourds les coudes fléchis.
Triade sémiologique positive.
Traitement similaire aux tendinopathies des épicondyliens cependant les injections de corticosteroïdes sont à éviter.
Possibilité de rupture tendineuse mais plus rare que la portion proximale du long biceps.
Pathophysiologie et épidémiologie - bursite olécranienne
Bourse olécranienne est sous-cutanée et exposée.
La bourse peut se remplir de liquide séreux ou de sang.
Inflammation causée par: Traumas directs répétés (sports) Pression prolongée (student elbow) Infection Pathologie métabolique (goutte)
Signes et symptômes - bursite olécranienne
Douleur locale surtout à l’appui
Tuméfaction au niveau de l’olécrane (“rouge, gros et chaud”)
Gêne mécanique au niveau du coude possible
Examens paracliniques et traitement - bursite olécranienne
Imagerie non indiquée en général mais permet parfois d’identifier une cause mécanique.
Prélèvement si infectieux pour analyse.
Cryothérapie
AINS
Compression
Éviter appui local
Ponction parfois necessaire
Entorses / luxations / instabilités - coude
Coude est une articulation stable.
Atteinte de la stabilité ligamentaire d’origine:
primaire
acquise
traumatique (toujours penser à un risque de fracture associée).
Traumatismes impliquent souvent mouvements forcés en abduction ou en adduction en atteignant l’intégrité des ligaments collatéraux.
Signes et symptômes - Entorses / luxations / instabilités
Douleur à définir
Parfois gonflement diffus
Écchymose possible si entorse grave
En cas de luxation : déformation possible (souvent postérieure) et impotence fonctionnelle
Présence d’instabilité en évalution de l’intégrité ligamentaire (valgus / varus)
Examens paracliniques - entorse luxation instabilité
Puisque majoritairement traumatique radiographie
Radiographie avec mise en tension possible aussi.
Traitement - Entorses / luxations / instabilités
Entorse simple : immobilisation de courte durée pour éviter ankylose
Entorse récidivante : traitement complexe parfois chirugical
Luxation sans fracture : reduction
Luxation avec complication : prise en charge chirurgicale parfois necessaire.
Épidémiologie - arthrose du coude
Arthrose primaire du coude est rare (5%)
60 ans et plus
Arthrose secondaire du coude survient :
avec travail manuel lourd,
avec pratique sportive
suite à une atteinte articulaire traumatique comme une fracture articulaire ou une luxation avec instabilité chronique.
Signes et symptômes / Examens paracliniques - arthrose du coude
Souvent relativement bien toléré
Douleur et limitation progressive de mobilité ( à commencer par l’extension)
Crépitements possibles
Signes radiologiques classiques de l’arthrose
Traitement - arthrose coude
Antalgiques et anti-inflammatoires
Thérapie manuelle pour les symptômes
Infiltrations cortisonées
Chirurgie
exérèse / débridement
prothèse
Ostéochondrose du coude - Ostéochondrose du coude
Perturbation de l’ossification enchondrale (ou endochondrale) entrainant une fragmentation progressive de l’os sous-chondral pouvant aller jusqu’à produire des fragments libres dans la cavité articulaire pour se rendre au stade d’ostéochondrite disséquante.
Étiologie inconnue mais possiblement liée à des facteurs:
mécaniques (trauma)
vasculaire (ischémique)
génétiques
2 types:
ostéochondrose intra-articulaire
ostéochondrose extra-articulaire (apophysose)
Jeune sportif (11 à 20 ans) – tennis, gymnastique, baseball
Particularité : ostéochondrose du condyle affectant les moins de 10 ans : maladie de Panner.
Maladie de Panner
une ostéochondrite des condyles huméraux, caractérisée par l’atteinte du bras dominant et un début avant l’âge de 10 ans. Elle est provoquée par des blessures par compression latérale du coude, se produisant classiquement chez des enfants pratiquant des sports comme le baseball et le lancer. Il faut distinguer la maladie de Panner de l’ostéochondrite disséquante des condyles huméraux, se produisant plus tard, à l’adolescence. Le traitement des symptômes consiste à réduire l’activité du coude atteint pendant une longue durée. Le pronostic est bon.
Signes et symptômes (intra) - ostéochondrose
Apparition douloureuse insidieuse
Aggravée par le sport
Crépitements et blocage possibles
Parfois perte d’amplitude (extension)
Examens paracliniques et traitement (intra) - ostéochondrose coude
Radiographie peut montrer des zones d’anomalie d’ossification
IRM permet de voir les différents stades (5 stades)
- au stade 1, il existe un ramollissement du cartilage
- au stade 2, une fissuration superficielle du cartilage
- au stade 3, exposition de l’os, le cartilage restant attaché
- au stade 4, le clapet osseux est mobile mais en place
- au stade 5, le fragment est libre dans la cavité articulaire
Si au stade d’ostéochondrose : repos et arrêt du sport suffit et reprise progressive (régénérescence du noyau d’ossification au fils du temps)
Si disséquant : chirurgie (exérèse)
Ostéochondrose extra-articulaire
Apophysose
“Apophysite de traction”
Tractions répétées des tendons à leur attache osseuse sur de l’os encore en croissance
Symptômes similaires aux tendinopathies des épicondyliens
Pronostic favorable avec repos, étirements et renforcement.
Syndrome de la gouttière ulnaire
Deuxième compression après celui du nerf médian au poignet
• Le nerf ulnaire pénètre l’avant bras par le canal ulnaire formé par:
Le ligament collatéral ulnaire
L’aponévrose reliant les deux chefs du FCU
• Le nerf est majoritairement comprimé à la gouttière par trauma directe ou par déformation osseuse.
Syndrome de la gouttière ulnaire - étiologie
Mouvements répétitifs du coude
Trauma direct.
Syndrome de la gouttière ulnaire - Signes et symptômes
- Paresthésies des 4 e et 5 e doigts et côté ulnaire de la main
- Difficultés avec mouvements fins
- Rarement faiblesse de la flexion du poignet (FCU) et une faiblesse au niveau de la flexion de la phalange distale des 4 e et 5e doigts doit être recherché davantage
- Stade avancé: atrophie musculaire possible et signe de Froment positif démontrant une faiblesse intrinsèque des muscles de la main.
Syndrome de la gouttière ulnaire - Examens paracliniques
- Études de conduction du nerf ulnaire
- Électromyographie
- Tout comme les autres compression de nerf dans le
bras, ce syndrome ne doit pas être confondu avec des atteintes radiculaires, du défilé thoracique ou encore d’autres compression sur le trajet du nerf.
Syndrome du canal radial
- Le nerf radial peut être comprimé au niveau du
creux axillaire par des béquilles ou au niveau du
bras dans la gouttière radiale de l’humérus
(fracture ou « paralysie du samedi soir ») - Le nerf radial peut aussi être comprimé au niveau
de l’avant bras majoritairement par le chef
superficiel du supinateur mais c’est une
compression plus rare que les autres nerfs du
bras.
Douleurs irradiantes
Assez rare au niveau du coude C5/C6 ou C6/C7 peut provoquer des douleurs téno-périostée à l’aspect latérale du coude. C7/C8 : aspect medial du coude. Radiculopathies (C6 à C8) Syndromes myofasciales Neuropathies du poignet