CM2 Flashcards
Le regard épistémologique
n’est pas complètement neutre ni objectif. C’est un regard situé et non pas absolue.
Il y a une épistémologie pour chaque discipline.
proposition de la démarche constructiviste :
l’épistémologie n’est pas une science au même titre que les sciences réels ou humaines et sociales mais c’est une matière non scientifique qui doit juger de la scientificité des matières scientifiques.
les 4 thèmes principaux de l’épistémologie :
- universalité des connaissances
- normativité, normalisation
- niveau d’organisation de la réalité
- la mise en perspective critique
Le principe d’universalité des connaissances :
l’universalité correspond à des lois qui ne changent pas en fonction du lieu ou du moment, qui correspond à des connaissances bien objectives et objectivables.
Limite de la rationalité supposée universelle :
Il n’y a pas dans la réalité de limites clairement définie entre normal et pathologique. La différence n’est pas fondé dans les faits mais relève d’un jugement de valeur, d’une conformités aux normes sociales et morales d’une époque.
Comment hiérarchisé les objets, domaines de connaissance ?
Chaque objet peut être analysé par différente science, car il y a plusieurs niveau d’analyse.
Norme, normalité, normalisation
les sciences humaines s’intéresse à la différence entre normal et pathologique
exemple en sociologie :
l’unité fondamental qui permet d’analyser les phénomènes sociaux :
- la société
- l’individu
Le réductionnisme :
se traduit par “ est ce qu’un niveau peut s’exprimer uniquement par le niveau inférieur”
si une discipline à pour objet quelque chose qui est réductible au maximum alors c’est plus vraiment une science
les biologistes pensent que c’est le cas de la psychologie car elle peut être expliqué par les neurosciences
La mise en perspective critique et l’analyse des présupposées :
dans chaque discipline il faut s’interroger sur les présupposés
l’éthique de la connaissance :
quand on perd tout sens éthique, en perdant de vue une vision globale on se dirige vers de la violence sociale.
La construction des savoirs :
lois, théories, modèles, hypothèses, concepts, doctrines…
La dialectique entre objet et représentation :
aucune observation d’un territoire, aussi longue et détaillé soit-elle ne permet de savoir comment construire une carte: il s’agit d’inventer une manière de voir et se représenter l’objet
Il y a deux conceptions différentes du rapport entre savoir et réalité :
- les connaissances, représentations sont le miroir de la réalité ( position positiviste, épistémologique )
- les théories ne correspondent pas à l’image directe de la réalité mais sont le résultat d’une interaction entre pensée et réalité (position constructiviste). Notre savoir serait l’interaction entre ces deux pôles
La prise en considération de l’épaisseur et de l’opacité du langage:
- approche positiviste : transitivité et immédiateté : les connaissances émanent directement de l’objet, éventuellement par l’intermédiaire d’instruments d’objectivation
- approche constructiviste : les représentations ont un rapport médiat, intransitif avec la réalité
deux compréhension différentes du statut des connaissances :
- comme “double” : le rapport entre objet et représentation est mimétique, le sujet de la connaissance est neutralisé
- comme “tiers” : le savoir est une construction intermédiaire
le positivisme / le constructivisme :
Positivisme :
les phénomènes s’expliquent à partir de données objectives.
L’objet de la connaissance peut apparaître directement à un sujet et doit le faire à un sujet à condition qu’on utilise des procédures d’objectivation que l’on connaît. La condition associée c’est d’utiliser le langage pour décrire le langage extérieur
Les connaissances permettent d’expliquer scientifiquement les phénomènes de et ne peuvent être obtenus qu’avec des observations et validations obtenus sur des donnés objectives
Constructivisme :
Ce qui est considérée immédiat ce sont les représentations qui ont un rapport entre elles-mêmes complexes avec là réalités extérieur, réalité qui reste hétérogène et complexe et même parfois absente
L’axiomatique positiviste :
- hypothèse ontologique : “l’existence de son essence” : indépendance de l’existence et de l’expérience de l’observateur-modélisateur
La chose existe indépendamment de moi - hypothèse déterministe : postule qu’il existe quelque forme de détermination interne propre à la réalité connaissable, détermination elle-même susceptible d’être connue.
la logique explicative :
une explication est un discours qui expose le contexte, les conditions, la nature, les causes et les conséquences d’un phénomène ainsi que les règles ou les lois en rapport avec celui-ci.
Développement doctrinaux au 20eme siècle :
- le positivisme logique
- la philosophie analytique
- affinité entre positivisme et méthodologie quantitatives
principe du rationalisme definit par Descartes
diviser chacune des difficultés à examiner en autant de parcelle qui se pourrait et qui serait requis pour mieux résoudre le problème
difficulté du rationalisme :
il n’existe généralement aucun critère générale et a priori pour orienter l’analyse.
En d’autre terme, il n’existe pas de critère faibles, absolue pour découper un élément et du coup on en arrive à la subjectivité de celui qui va le faire.
Présuppose :
Le tout est égale à la somme des partis.
En d’autre terme, un objet complexe est découpé en partie simple
Une fois qu’on re additionne toute les petites parties ont retrouvera l’objet de base (complexe).
Cette idée fonctionne bien avec les molécules, atomes.. mais pas avec la vie humaine.