chapitre 7 Flashcards
qu’est ce que la photomorphogenèse
action de la lumière sur la morphologie
(ce Sont la lumière rouge et bleu qui la régule)
lumière bleu
photorécepteurs sensibles à la lumière bleue
- déclenche phototropisme, ouverture stomates, ralentissement de l’allongement de l’hypocotyle
lumière rouge
- phytochromes
- déclenche germination, adaptation aux variations d’intensité lumineuse (croissance en hauteur vs ramification)
variations type de lumière rouge
directe = plus de ramification, inhibition de croissance verticale
lointain (ombre) = pousse croissance en hauteur
ils sont équilibre
photopéridisme
réaction physiologique liée à la photopériode
quel est le facteur critique de la photopériode
la durée de la nuit
type de fleur (photopériode)
- plante à jour court (nyctipériode)
photopériode < valeur critique - plante à jour long (héméropériodique)
photopériode > valeur critique
gravitropisme (gravité)
- statolithes déposent vers le bas de cellule (coiffe)
- racine vers bas/tige vers haut
stimulus physique (thigmomorphogenèse)
- simple touché de la plante peut la faire pousser différemment (vrilles vignes, sensitives)
3 réaction face stress environnemental
- adaptation : modification héréditaire de structure/fonctionnement
- acclimatation : Modification physiologique non héréditaire (perte feuilles)
- Évitement : complète cycle de vie av. période de stress
sécheresse
déficit hydrique = plus d’eau transpirée que absorbée
conséquence de la sécheresse
- perte de turgescence
- perte d’intégrité des membranes et protéines membranaires
- perturbation de la photosynthèse/réactions métaboliques
- accumulation de substances toxiques
stratégie contre sécheresse
minimiser pertes d’eau
- ouvrir stomates nuit
- réduire surface foliaire (enroulement)
- cuticule épaisse
- poils ou poudre blanche
- réduire nbrs de stomates ou les camoufler dans replis/revers feuilles
améliorer absorption
- favoriser développement de racines profondes
- augmenter surface racinaire
- morphologie foliaire pour accumuler l’eau
- poils pour piéger l’eau
- Production d’osmolytes et protéines protectrices
osmolytes
- petits composés chimiques non toxiques (acides organiques, sucres, acides aminés, etc)
- Dissouts dans cytoplasme
- ne sortent pas des cellules car chargés / polaires
rôle : augmente Posmotique pour favoriser la rétention et entrée d’eau par osmose
protéines protectrices
- protéines chaperonnes
- rôle : protègent la structure des protéines, membranes (emp^chant dénaturation). Piègent les ions. Retiennent les molécules d’eau
froid conséquences
- changement de fluidité des membranes
- déshydratation
- Pertubration de la respiration / inhibition de la photosynthèse
- ## inhibition du développement
acclimatations face au froid
espèces de climats tempérés
- modifications biochimiques
modification de la composition membraniques
augmente [ ]cytologique de sucres, protéines solubles, osmolytes (limiter perte d’eau)
synthèse de protéines antigel (empêchant cristallisation de glaces)
chaleur
- risque de dénaturation des enzymes
- perturbations métabolique
- transpiration = refroidissement par évaporation
synthèse de protéines de choc thermiques pour protéger les protéines contre la dénaturation (chaperonines)
inondation
manque oxygène racines = racines tubas
sols instable = racines en arceaux
plantes aquatiques submergées = absence de stomates, perte de tissus lignifiés, aérenchyme
salinité
le sel est toxiques pour les plante (perméabilité des membranes)
si potentiel hydrique du milieu est plus faible que celui des tissus, les racines perdent de l’eau au lieu de l’absorber
adaptations des plantes halophiles (sel)
- pompes Na+/K+
- excrétion du sel par les feuilles
- entreposage dans vacuoles
- production de solutés pour maintenir potentiel hydrique
facteurs biotiques (2 situations)
- herbivores
- pathogènes
moyens de défense contre biotiques
1- prévenir infections
2- combattre pathogène
3- dissuader herbivores
défense contre les herbivores
physique : épines, poils (trichomes)
chimique : composés toxiques, mauvais goût, molécules volatiles
défense contre les pathogènes
résistance passive/indirecte : première ligne de défense
résistance active : deuxième ligne de défense
barrières structurale (passive/indirecte)
- cuticule, écorce
- poils, aiguillons, épines
- paroi cellulosique
barrière chimique (passive/indirecte)
- composés phénoliques
- alcaloïdes
- lactones
- glycosides cyanogène
- saponines
- huiles essentielles
- composés organe-sulfurés
3 phases résistance active
- perception
- reconnaissance de l’attaque par des substances provenant du pathogène (exogène) ou des cellules lésées de ;a plante (endogène)
- récepteurs membranaires - signalisation
- transmission du signal aux cellules avoisinantes
protéines membranaires
acide jasmonique et éthylène
acide salicylique
ABA - réaction
- expression des moyens de défense
réactions hypersensibilité
réactions systémiques acquise
réactions hypersensibilité
- mort des cellules / tissus près du site d’infection (action locale)
- limite propagation du pathogène dans la plantes
- autodestruction des cellules
- petite zone de nécrose autour de la zone d’infection
- formation de la lignine et réticulation de la paroi cellulaire pour entraver davantage le pathogène
résistance systémique acquise
- ” alarme “ dans toute la plante par expression de gènes de défense
- renforcement de la paroi cellulaire, barrières vasculaires
- production d’antibiotiques (phyoalexines)
- production de protéines de défense
glucanases (contre paroi bactérienne)
Chitinases (contre paroi des mycètes)
Ribonucléases (contre l’ARN des virus)