Chapitre 3: Flashcards
Les méthodes de caractérisation des polymères?
Physiques ou d’émission
Champ électromagmétique:
C electric plus C magnétique perpendiculaires dans les plans.
Ondes en phases
Lezem ykouno en phase. Lean amplitudes a3la et pics a2wa
À une distance les ondes arrivent avec un retard
Delta T
Formule déphasage
🔺⭕️/= -2🥧X/ 💡
Domaine visibe azghar
Lambda wotyet
E
Mu
Domaine
E eelyet
Mu eelyet
2 types d’interaction du RX avec le materiel
Élastique: l’electron vibre et vas emir bi zeit el frequence et lambda
Non élastique: l’electron kello aa baado va être éjecter ( perte d’energie)
Les electrons quand on éclaire avec RX sont:
Dans différents sens et directions donc trajets différents w bi sir eena des déphases w t5orbot lal structure.
Transformer de Fournier et TF inverse
Ma bt shil el déphasage
TF inverse bi skr eena un mirror de la densité electronique
BIOCRISTALLOGRAPHIE:
purification puis cristallisation pour une bonne diffraction
Cest bon pour avoir une bonne modélisation et une interprétation biologique afin d’avoir des biotechnologies.
Celerité dans le vide
300 000 km/s
L’onde a une- et une-
Phase (mahalla hasab l position)
Amplitude (fréquence)
Diffusion élastique et non élastique:
Élastique: photo bi khalle El électron qu’il vibre puis l’électron va émettre un autre photon de même fréquence dans toutes les directions.
Inélastique: Compton. Le photon provoque la perte d’électron donc perte d’énergie.
Tf et Tf -1
Projection de l’once après excitement et son image pour voir la densité électronique.
Les étapes de la BIOCRISTALLOGRAPHIE:
Les 2 étapes les plus importantes sont la cristallisation et le phasage.
On purifie, cristallise, diffracte, phasage, modelisation (en plus d’autres bioinformations men barra) mnousal la interpretation biologique bt wafina la biotechnologies, structures complexes (mnerjaa naamellon cristallisatoon) aw moleculaires etc…
La ne2dar naamel cristallisation
Lezem el échantillon ykoun aktar shi pure
La plus petite unité qui se repète ta taate cristal
Une maille
Cristallisation et amorphe
Wahad organiser wahad lae
États d’énergie avec amorphe et cristallin
Cristallin a2al energie plus stable
Principe de cristallisation
Badna n2atte3 les composés men solubles la cristallins donc mn hotto bi solution sursaturé maa des agents precipitants. Hole el agents bi fouto maa compétition maa el macromolécules maa el may ta yaamlo cristallisation asra3.
Vitesse de revristallisation avec amorphe et cristal
Kel ma asra3 bi kouno cristallins a2al more amorphes bas bel lab ma maana waet donc mn hott agents precipitants la nsarre3 a unw plus basse temperature lean saf eendo competition.
Les 3 zones:
Ces trois zones décrivent les différentes phases possibles d’une solution sursaturée en fonction de la cinétique (vitesse des processus chimiques) et du taux de sursaturation (excès de soluté au-delà de la limite de solubilité). Voici une explication détaillée :
- Zone de précipitation :• Dans cette zone, la solution sursaturée conduit rapidement à la formation d’un précipité amorphe.
• Précipité amorphe : Un matériau solide non cristallin (sans structure ordonnée).
• Cette zone est favorisée par une cinétique rapide, c’est-à-dire lorsque les molécules ou ions du soluté se regroupent rapidement sans avoir le temps de s’organiser en un réseau cristallin.
• Exemple : Cela se produit lorsque le taux de sursaturation est très élevé, créant des conditions favorables à la précipitation rapide. - Zone de nucléation :• C’est la zone où des germes cristallins peuvent apparaître et commencer à croître.
• Nucléation : Processus par lequel les premières structures cristallines se forment dans une solution.
• Le taux de nucléation dépend directement du taux de sursaturation :
• Une sursaturation modérée favorise la nucléation et la croissance des cristaux.
• Si la sursaturation est trop faible, les germes ne se forment pas, et si elle est trop élevée, on retombe dans la zone de précipitation.
• Cette zone est essentielle pour obtenir des cristaux bien formés. - Zone métastable :• Une solution sursaturée dans cette zone peut rester stable (ne pas cristalliser spontanément).
• Cependant, si on ajoute un cristal déjà formé (processus appelé ensemencement), la cristallisation peut être déclenchée.
• La zone métastable est caractérisée par une cinétique lente, ce qui empêche la nucléation spontanée.
Synthèse :
• La distinction entre ces zones repose sur l’équilibre entre le taux de sursaturation et la vitesse des processus chimiques. • Ces concepts sont cruciaux dans des domaines comme la cristallisation industrielle, où il est important de contrôler la formation et la croissance des cristaux pour obtenir des produits de qualité.
Croissance d’un cristal:
1 nucléation. Plus le taux de sursaturation est élevé, plus il y a de nucléation
2 croissance. Le cristal croit, la concentration en solution de la macromolécule diminue.
La croissance s’arrête lorsqu’on atteint la concentration de solubilité.
ou problèmes sur les faces de croissance (contamination, imperfections cristallines,..)
En general eza eena ktor nucléation yaane
Eena des cristaux azghar
Plusieurs techniques de cristallisation
-Goutte suspendue
-Goutte assise
-batch
Difference entre les techniques de cristallisation:
En batch lal kbar bel becher
Goite suspendue w assise ma fina lean niveau asghar
Les 2 dernieres mn hottelon agents precipitants.