AVC I Flashcards
Les cinq signes d’un AVC
Faiblesse
Trouble de la parole
Trouble de vision
Mal de tête
Étourdissement
6 facteurs de risque liés au mode de vie
Alimentation malsaine
Manque d’exercice
Poids malsain
Tabagisme
Stress
L’alcool et les drogues
5 facteurs de risque liés aux problèmes de santé
- Hypertension artérielle
- Hypercholestérolémie
- Maladies du cœur – fibrillation auriculaire
- Diabète
- Déficit cognitif d’origine vasculaire
5 facteurs de risque non-modifiables
- Âge
- Sexe
- Antécédents familiaux
- Origine ethnique
- AVC ou ICT antérieur
MCVs – fibrillation auriculaire
- facteur de risque important relié aux AVC
- personnes souffrant de MCVs sont 2 x plus exposées aux AVC
- fibrillation auriculaire = arythmie
Arythmie
Une arythmie survient lorsque le système électrique du cœur, qui contrôle les battements, ne fonctionne
pas convenablement et fait battre le cœur rapidement et de façon irrégulière
– peut causer la formation de caillots, qui peuvent à leur tour entraîner un AVC
Tabagisme, MCVs et AVC
- Le tabagisme et (ou) l’exposition à la fumée secondaire comportent plusieurs effets négatifs pour la santé qui font augmenter les risques de maladies du cœur et d’AVC.
- Le tabagisme contribue à l’accumulation de plaques dans les artères, fait augmenter le risque de caillots sanguins, réduit l’apport en oxygène dans le sang, fait augmenter la tension artérielle et fait travailler le cœur plus fort.
- Le tabagisme fait presque doubler les risques d’AVC ischémique.
4 autres facteurs de risques
Âge
- Sexe
- Antécédents familiaux
- Origine ethnique
Âge
– Risques de maladies du cœur augmentent avec l’âge
– Bien que les AVC puissent survenir à tout âge, ils sont plus fréquents chez les personnes de 65 ans et plus
- Sexe
– Les hommes âgés de plus de 55 ans et les femmes ménopausées courent davantage de risques de souffrir de
maladies du cœur
– Avant la ménopause, les femmes courent moins de risques que les hommes
- Antécédents familiaux
– Les risques de maladies du cœur augmentent si des membres de votre famille immédiate (comme un de vos
parents, un frère, une sœur) a souffert d’une maladie du cœur avant l’âge de 55 ans ou dans le cas des
femmes de votre famille, avant la ménopause).
– Vos risques d’AVC augmentent si des membres de votre famille immédiate (comme un de vos parents, un
frère, une sœur) a subi un AVC avant l’âge de 65 ans.
- Origine ethnique
– Les Autochtones ainsi que les personnes d’origine africaine ou sud-asiatique sont plus susceptibles de souffrir
d’hypertension artérielle et de diabète. Elles sont donc davantage exposées aux maladies du cœur et aux AVC
que la population en général.
Facteurs de protection
- Adoption d’un mode de vie plus sain (activité physique, alimentation, réduction du stress, etc.)
- Arrêt du tabagisme
- Arrêt de consommation de drogues
- Diminution de la consommation d’alcool
- Contrôle de l’hypertension artérielle et du diabète
Accident vasculaire cérébral ischémique
Un AVC résulte d’une coupure du flux sanguin vers une partie du cerveau. Cette interruption peut être causée par quelque chose (habituellement un caillot de sang) qui bloque le flux sanguin vers le cerveau
accident vasculaire cérébral hémorragique
Elle peut aussi être consécutive à l’éclatement d’un vaisseau sanguin causant un épanchement de sang dans le
cerveau
Quelle est la plus comune?
Environ 80 % des accidents vasculaires cérébraux sont ischémiques et 20 % sont hémorragiques
AVC Ischémique
Environ 80 %
- surviennent à la suite de l’interruption de la circulation sanguine dans le cerveau par un caillot
- accumulation de plaque (dépôts adipeux, calcium et tissus cicatriciels) est responsable de la plupart des AVC ischémiques, en rétrécissant les artères qui alimentent le cerveau en sang et en gênant, ou même en obstruant, la circulation sanguine «athérosclérose»
- la sévérité de l’ischémie sera déterminée par le pourcentage de réduction du débit habituel et par sa durée.
- La restauration rapide de la circulation pourra réduire l’ampleur des séquelles ou permettre d’éviter totalement la formation de lésions.
Ischémie cérébral transitoire (ICT ou mini AVC)
– provoqué par une interruption temporaire de la circulation vers le cerveau
– symptômes (signes avant-coureurs) sont semblables à ceux d’un AVC ischémique, mais s’estompent d’eux-mêmes en quelques minutes ou quelques heures
– plusieurs personnes peuvent subir une ICT sans s’en rendre compte
– ICT constitue un signe avant-coureur important qui fait augmenter les risques
de subir un AVC
AVC hémorragiques
De façon différente du processus vécu dans l’AVC ischémique, l’AVC hémorragique se
manifestera d’abord par un mot de tête décrite comme intolérable, violente et d’apparition brutale par les personnes atteintes ou pourra conduire directement à un état de coma.
L’augmentation de la pression intracrânienne serait la cause de cette douleur ou de l’état
comateux, ou la cause de déficits observés qui seront moins focalisés que ceux de l’AVC ischémique
Causes de L’AVC hémorragique
– L’hypertension
– Malformation artérioveineuse
FAITS IMPORTANTS
- Subir un AVC ou ICT augmente le risque de subir un deuxième AVC
- Le moment où le risque est plus élevé est immédiatement après
l’AVC ou ICT et demeure élevé pendant 5 ans - Au total, 30 % des survivants d’un AVC subissent un deuxième AVC
Pronostic et séquelles fonctionnelles - AVC ischémique
À la suite d’un AVC ischémique, environ 10 % des personnes atteintes vivront une récupération
complète de l’ensemble des fonctions cérébrales qui avaient été atteintes.
Pour les autres 90 %, la qualité du pronostic sera tributaire de l’état de santé pré-AVC de la personne, de l’ampleur de l’AVC, de la rapidité de l’intervention de soutien et
médico-chirurgicale initiale, des conditions associées, des séquelles qui se seront développées et de l’intervention en réadaptation.
À la suite d’un AVC. Les séquelles et autres facteurs influencant
Les séquelles fréquemment observées à plus long terme peuvent être : la
paralysie ou la faiblesse d’un côté du corps, les problèmes de vision, les problèmes de
communication…
L’intervention en réadaptation et le soutien social auront une importance majeure face à la
gestion de l’ensemble de ces séquelles.
Dépression post-AVC = 30% des survivant.e.s. Augmente
Augmente les risques :
- de subir un 2e AVC
- de subir un évènement cardiovasculaire
- de mortalité
Augmente les coûts des soins de santé
Si la douleur n’est pas traitée adéquatement, elle risque :
– d’entraîner de l’anxiété, des problèmes de sommeil, de mémoire ou de posture, la
dépression et un manque d’appétit
– de nuire aux activités quotidiennes comme aller à la toilette, s’habiller et faire sa toilette
– d’empêcher la personne de bien se déplacer, parler et participer à des loisirs
– de rendre la personne irritable et faire en sorte qu’elle refuse des soins
CAPACITÉ FONCTIONNELLE
- Majorité des survivant.e.s vont regagner leur capacité de marcher
(sans aide) - Cependant très petit % ont la capacité fonctionnelle (aérobie)
nécessaire au déplacement à l’extérieur du domicile
INTERVENTION - AP
Entrainement cardiorespiratoire – EXTRÊMENT IMPORTANT
BADL – basic activities of daily living
IADL – instrumental activities of daily living
BADL
– Manger
– Prendre son bain
– Faire sa toilette
- IADL
– Téléphone
– Lessive
– Transport