8 Flashcards
CONDUITES À RISQUES
- aussi appelés passage à l’acte ou agirs
- Ensemble de compotements hétérogènes associés à des conséquences potentiellement dommageables. Pas de consensus, mais notion de danger, de perte, engagement dans un risque. (Vision société)
- Issue incertaine (pourrait être positif); motivés par les bénéfices perçuus subjectivement (vision de l’ado) Ex: relation sexuelle
- comportements de l’ado ordinaire qui ne souffre d’aucune pathologie
- Fonction développementale
- favorise la prise autonomie du jeune, la recherche des limites et construction identitaire
- Caractère adaptatif
- Vision anthropologique: rôle le développement-émanciation, conduite exploratoire, demeurer prudent pour ne pas pathologiser trop rapidement
- Vision psychodynamique: sorte de défense des adolescents contre la souffrance particulière de leur vécu, souffrance qui naît de la séparation, l’individuation et la différenciation, du deuil de l’enfance
- Tentative de liberté, de s’affirmer, de symboliser, contenir
TYPE DE CONDUITES
3 types:
dépend de:
- la gravité
- la conscience du danger et la justification
- la fréquence
- durée
- trouble qui explique le comportement
- événements de vies négatifs
-> CONDUITES D’ESSAI ET D’EXPLORATION
-> CONDUITES D’EXCÈS, DE DÉPASSEMENT DES LIMITES
->CONDUITES ORDALIQUES
CONDUITES D’ESSAI ET D’EXPLORATION
- Exploration des limites normales
- Processus normale, recherche ses limites
- transgression et mise en danger minimale (suit les lois)
Ex: une relation non protégé
CONDUITES D’EXCÈS, DE DÉPASSEMENT DES LIMITES
- Limites extrêmes avec risques importants
- risque de maladies, décès et de destruction
- destructivité
Ex: plusieurs relations non protégées
→forcer le passage pour exister, de redonner sens à la vie (appel à l’aide aussi)
CONDUITES ORDALIQUES
- Conduites d’excès laissé au destin divin ou au hasard
- «la vie décidera aléatoirement»
- «si je tombe enceinte, c’est la vie qui décide»
→forcer le passage pour exister, de redonner sens à la vie (appel à l’aide aussi)
4 types de risques
LE RISQUE CATHARSIS
LE RISQUE AUTONOMIE
LE RISQUE DE STIMULATION
LE RISQUE PRESTANCE
LE RISQUE CATHARSIS
- évacuer et exprimer une émotion
ex: chug sa bierre
LE RISQUE AUTONOMIE
- Cherche à avoir du contrôle et s’individualiser
→ pas respect du couvre feu
LE RISQUE DE STIMULATION
- cherche de la nouveauté, nouvelle sensation
ex: nouvelle consommation
LE RISQUE PRESTANCE
- pour améliorer son image de soi
→ impression, narcissique, performance
POURQUOI L’ADO EST UNE PÉRIODE PROPICE AUX RISQUES
- Facteurs biologiques: développement du cerveau
→ fait ne sorte que l’ado a moins d’estime de soi: cherche à retrouver une certaine puissance
→ faible niveau d’activation du striatum ventrale: + comportement à risque
→ capacité de contrôle dognitif immature: perception plus faible du risque
- Facteurs psychologiques → développement de la personnalité (moins de cognition)
→ identité, traits, prise de décision. contrôle de soi
→ BIG FIVE
→ A et C bas mais N haut: antisociaux
→ O et E élevé: moins de comportement agressif
→ faible E et faible A: antisociaux er dépressif
→ faible résistance: plus de risque
→ plus de résistance quand en présence des pairs
- Facteurs sociaux → supervision parentale
→ place importante
→ suivi des pairs
→ pression des autres pour être cool
→ défi de groupe
- narcissique faible donc plus d’influence des pairs importante
BIAIS PERCEPTIFS
Biais d’optimisme: un évèneement dangereux ne vas pas nous arrivé (hasard) → plus d’importance à sa perception subjective du risque qu’aux données objectives.
BIais de conformité supérieur du soi: pensé être meilleur que les autres, donc évitement du comportement dangereux → surestimer ses habiletés (supériorité
PROBLÈMES PSYCHOSOCIAUX
La probabilité de vivre des problèmes psychosociaux augmente à l’adolescence pour tous les ado
ex: pauvreté, intimidation, grossesse
- Conduite à risque n’est pas pareil pour tous les ados
LES RELATIONS ENTRE LES PROBLÈMES PSYCHOSOCIAUX
Dépend de plusieurs facteurs
- Syndrome de problèmes de comportement
→ prédispose à la déviance
- Facteurs de risque
→ Augmentent les probabilité d’apparaition d’un problème psychosocial (ex: affiliation à des pairs déviants)
- Facteurs de protection
→ En présence d’un risque, diminuent les probabilités d’apparation d’une problèmes psychosocial
→ ex: supervision parentale (attachement sécure)
PROBLÈMES DE COMPORTEMENTS EXTÉRIORISÉ
Comportements inadaptés dirigés vers l’extérieur de la personne,tels que l’agressivité, une conduite antisociale et la délinquance
PROBLÈMES DE COMPORTEMENT INTÉRIORISÉ
Comportements inapdatés, dirigés vers l’intérieur de la personne, tels que l’anxiété et la dépression
LA MATERNITÉ À L’ADOLESCENCE
- Risque plus élevé pour la santé: suivi médical important et stigmatisation (moins de ressources)
- Associér à davantage de précarité sociale (vision négative) et économique (moins de revenu et d’éducation)
- Grosses projets → vision positive
→ soutient de l’entourage
→ Acquisition d’un statut social
→ se prendre en main
→ accomplissement nécessaire de la part de l’école (support)
- 5 ado entre 15 et 29 ans sur 1000 donnent naissance à un enfant
- Interruption de grosses: choix effectué par la majorité des ado
→ pas planifié
→ pas prêt
→ peur du regard des autres
L’INTIMIDATION
- Forme d’agression intentionnelle destinée à soumettre, blesser ou humilier une personne en exploitant de façon répétée, un rapport de force inégal avec elle qui entraine chez elle de la détresse:
directe: coup de poids
indirecte: répendre des rumeurs
3 critères sinon victimisation ou agression:
Chronique → les témoins peuvent diminuer ou augmenter la fréquence
Déséquilibre de pouvoir (physique, social ou psychologique)
Détresse
DIFFÉRENCE ENTRE FILLES ET GARÇONS - INTIMIDATION
Garçons: agresseurs et victime: intimidation directe
Fille: symptômes dépressif à la suite d’un épisode de cyberintimidation → intimidation indirecte
CYBERINTIMIDATION
- Indimidation perpétrée au moyen des technologies de l’information et de la communication comme les messages texte, les réseaux sociaux et les jeux en ligne.
Semblable: intimidation et cyberintimidation:
→ les agresseurs et les victimes sont souvent les mêmes dans la réalité et en ligne
Différence : intimidation et cyberintimidation:
- Anonymat
- Audience illimitée pour l’agresseur (peut augmenter ou diminuer l’intimidation)
- Facilité d’accès à la victime
LE DÉVELOPPEMENT DE L’INTIMIDATION ET DE LA CYBERINTIMIDATION
Intimidation: dès le début de l’école primaire (50 à 70%)
agresseur:
- pas empathie
- pas agréable
- pas de bonne note
- déviant
- conflit de famille
- école défavorisé
Victime:
- pas d’estime
- rejet des pairs
- pas de compétence sociale
- école n’est pas sécuritaire
Cyberintimidation: au début de l’adolescence (20 à 30%)
agresseur:
- pas populaire
- conflit
- pas empathie
- pas de bonne note
- déviant
- conflit de famille
- école défavorisé
- pas agréable
Victime:
- pas d’estime
- beaucoup de temps sur internet
- insatisfait de sa vie
- pas une bonne gestion des émotions
- solitude
Différentes trajectoires:
- de 5 à 10% des adolescents évolueront sur une trajectoire d’intimidation ou de victimisation élevée et chronique durant le parcours scolaire (intimidation est différente pour chacun)
- Divers facteurs de risque
INTERVENTIONS
PRÉVENTION
- interventions primaires:
- générales
- pour tous les élèves
- sensibilisation
- expliquer le rôle du témoin - Prévention primaire
- cible élève à risque
- atelier pour la résolution de problèmes
APRÈS
Interventions particulières
→ pour les victimes
LE DÉCROCHAGE SCOLAIRE
- Fait de quitter l’école avant d’avoir obtenu un diplôme ou une qualification
- Conséquences individuelles: problèmes d’emploi (chomage et faible revenu) et problèmes d’adaptation psychosociale
- Conséquences collectives: pertes fiscales cumulée (besoin d’aide social et de santé) et coûts sociaux
→ consommation délinquance
→ diminution d’amis
→ l’école permet l’individualiation
- Les garçons sont plus à risque
- Filles: plus de lecture, discipline, sentiment d’appartenance, si elles décroches: plus difficile pour les filles que les garçons
→ si l’impact est grand, 1 est suffisant
Caractéristiques personnelles | Caractéristiques environnementales |
| — | — |
| Sexe masculin | Faible revenu familial |
| Faible engagement scolaire | Faible statut d’emploi des parents |
| Faible rendement scolaire | Mère peu scolarisé |
| Absentéisme scolaire | Famille monoparentale ou recomposée |
| Historique de redoublement d’une classe ou plus | Faible supervision parentale |
| Faible estime de soi | Faible soutient social de la famille et des amis |
| Indice élevé de détresse psychologique | Affiliation à des pairs déviants |
LES DIFFÉRENTS PROFILS du décrochage scolaire
- Peu de facteurs de risque, mais faible rendement scolaire
- Rendement scolaire moyen, mais faibles motivation et engagement scolaire
- Problèmes familiaux, indiscipline scolaire et de comportement extériorisés et faibles rendement et engagement scolaire
- Problèmes familiaux et niveau élevé de symptômes dépressifs
2 approches du décrochage scolaire
Trajectoire de vie: longues série d’échecs et de désengagement scolaire (depuis l’enfance, il a des risques)
Points tournants: événement stressant spontané en fin de parcours →un seul évènement = décrochage
DIFFÉRENCES ENTRE LES FILLES ET LES GARÇONS pour le décrochage scolaire
- Taux plus élevé chez les garçons
- Les filles ont plus d’expériences positives à l’école
- Les filles souffrent cependant davantage des effets économiques du décrochage scolaire
EXEMPLES DE STRATÉGIES DE PRÉVENTION ET INTERVENTION pour le décrochage scolaire
«L’école j’y tiens» Tous ensemble pour la réussite scolaire
Programme Check et Connect (ajout de facteurs de protection)
LA MOTIVATION ET LA MOBILISATION pour le décrochage scolaire
Rôle de l’école (4 typologies de formation; style de gestion de l’enseignant)
La famille
- parents mobilisateurs
- parents obstacles
4 profils motivationnels de l’élève
- hypermotivé
- extrinsèque
- ni motivé ni amotivé
- amotivé
LA DÉLINQUENCE JUVÉNILE (transgression:socialement inadaéquat)
amène le décrochage scolaire
- infraction et violation des lois
- Actes commis par un individu d’âge mineur
- Phénomènes hétérogènes quand à la fréquence, gravité des infractions commises et les trajectoires de développement
Delits mineurs: présente interdite dans un lieu public
Délit un peu graves: vol à l’étalage
Délit graves: fraude
Délits très graves: homicide, trafic de drogue
excès de vitesse: 18 à 25 ans après la deuxième année
Suicide:
- Première cause de décès pour les 25-34 ans
- Deuxième cause de décès pour les 15-24 ans Garçons
- Troisième cause de décès chez les filles de 15 à 24 ans
80% des ado suicidaires font des conduites à risque
FRÉQUENCE (délinquance juvénile)
- presque tous les ado commenttent de petits délits à un moment ou un autre (graffitis, tricherie, bris de matériel,etc)
- Taux de criminalité et indice de gravité en baisse au Canada dans les dernières années (petit sous-groupe)
- baisse attribuable notamment à l’entrée en vigueur de la Loi sur le système de justine pénale des adolescents (adapté)
- diminution de la gravité
- Important de réintégrer l’ado pour diminuer le décrochage scolaire
MODÈLE À DOUBLE TRAJECTOIRE (facteurs de risque délinquance juvénile)
Trajectoire persistante: du à plusieurs facteurs de risque personnels, familiaux et sociaux cumulés depuis la petite enfance. Implique la notion de continuité hétérotypique → chronique
- Plusieurs de facteurs accumulé (pas un précis)
- Plusieurs récidives
Trajectoire limitée à l’adolescence: due à un désir de combler l’écart entre la maturité biologique et la maturité sociale.
- immaturité sociales
- pas de facteurs à risques avant
- récidives moins fréquentes
MODÈLE DE LA COERCITION FAMILIALE (facteurs de risque délinquance juvénile)
- escalade de comportements agressifs de la part de l’enfant et du parent. Quand le parents se retire, l’enfant met fin au comportement agressif → sinon il va utiliser l’agressivité pour avoir raison dans toutes les sphères
- Situation qui augmente la probabilité que l’enfant utilise de nouveau un comportement agressif pour arriver à son but et que le parent cède de nouveau pour sortir du contexte aversif
- Modèle qui prend par la suite place, de façon progressive, dans les autres milieux de vie
Si parent autoritaire: boucle d’agressivité
LES DIFFÉRENCES ENTRE LES FILLES ET LES GARÇONS (délinquance juvénile, facteur de risque)
Garçons: crimes violents
Filles:
- Moins dans la trajectoire persistante
- Exposition à des traumas interpersonnels est un facteur de risque déterminant
- La trajectoire de comportements antisociaux est plus rapide et prononcée
EXPLOITATION SEXUELLES
- Problématique complexe, manifestations multiples
- L’exploitation sexuelle implique une situation, un contexte ou dans une relation où l’individu profite de l’état de vulnérabilité ou de dépendance d’une personne ou de l’existance d’une inégalité des rappport de force, dans le but d’utiliser le corps de cette personne à des fins d’ordre sexuel, en vue d’en tirer un avantage
- Abus sexuel sur des enfants mineurs qui comporte une transaction commerciale
Conséquences psychologiques:
- désensibilisation
- diminution de l’estime de soi
- isolement
- symptôme de stress post-traumatique
- troubles de la personnalité
- troubles alimentaires
- tentatives de suicide
- suicide
- dissociation
- Violence subie
Risques physiques:
- risque de grossesse
- ITSS
- Troubles digestifs
- problèmes de peau
- malnutrition
- épuisement
- viellissement précoce
LES SUBSTANCES PSYCHOACTIVES
- Substances qui agissent sur le système nerveux central et qui altèrent le fonctionnement cognitif et comportemental de la personne
- moins de tabac
- augmentation des consommation régulière d’alcool
- moins d’autres consommations
diminution d’alcool en générale et tabac et cannabis
Ivresse et cocaine augmente
conséquences de la consommation
- Les adolescents qui consomment une substance psychoactive sont plus suceptibles d’en consommer d’autres et de présenter des problèmes extériorisés et intériorisé
- Cette consommation a des conséquences importantes sur la santé physique et mentale
- La socialisation impacte la consommation
fréquence de la consommation
- Les ados consomment plus l’alcool
Alcool: les filles en consomment plus que les gars
Cannabis: les gars en consomment plus que les filles
Plus de consommation avec l’âge
3 types de comportement avec la consommation
- Plaisir
- Abus (risque)
- Dépendance (nécessaire)
Dépendance:
Psychologique → anxiété. tristesse, sentiment de vide, pensées suicidaire →Perte de plaisir en lien avec la consommation (devient un besoin)
Physique → hallucinations, tremblements, nausées, maux de tête → tolérance (besoin de plus de drogue)
facteurs de risque de la consommation
- Recherche de sensations fortes
- Permet de pallier un fort désir de récompense en raison d’un système neurologique dysfonctionnel
- Faible supervision parentale
- les parents qui ne savent pas ce que l’adolescent fait ni avec qui il est ne peuvent pas dapter leurs pratiques parentales en conséquence
- plus grande consommation
- Affilisation à des pairs consommateurs
- Les amis s’initient à la consommation et la renforcent au fil du temps par les processus de sélection et de socialisation
différence entre les filles et garçons pour la consommation
- Peu de différences quand à la fréquence de consommation de cigarette et d’alcool
- Les garçons consomment plus le cannabis de façon problématique alors que les filles, c’est récréatif
Conséquences:
Garçons: plus de gestes délinquant (externe)
Filles: difficultés psychologiques (interne)
à 11 ans: plus de conssomation alccol pour les garçons