Stomie Flashcards
Quelles sont les données subjectives que vous allez recueillir?
(Les cancers du tractus gastro-intestinal supérieur)
ATCD santé
RX
HDV (tabac, alcool, hygiène dentaire)
PQRSTU dlr
AMPLE
Habitudes élimination
Quelles seront vos évaluations afin de compléter votre collecte de données?
(Les cancers du tractus gastro-intestinal supérieur)
Visualisation de l’’intérieur de la bouche
Présence d’odeur
Élocution
Examen abdo IAPP
SV
Les cancers buccaux
Lèvre -> ulcération indurée et indolore, requiert exérèse chx, radiothérapie
Langue -> ulcération ou épaississement, endolorissement ou dlr, ptyalisme, trouble de l’élocution, dysohagie, mal de dents, otalgie, requiert chx, radiothérapie
cavité buccale -> leucoplasie, érythroplasie, ulcération, zone endolorie, zone rugueuse, dlr, dysohagie, mastication et élocution difficiles, requiert chx, radithérapie interne et externe
- Douleur et dysphagie: manifestations tardives des cancers buccaux
- Ptyalisme: Sécrétion excessive de salive
Glossectomie: excision de la langue
Examen clinique et paraclinique cancer buccal
- anamnèse et examen physique
- biopsie
- cytologue exfoliatoire buccale
- test au bleu de toluidine
- TDM, IRM, TEP
Jugement clinique:
M. Bokondo montre un signe d’une atteinte à son image corporelle.
Problème prioritaire ++ chez ce type de cancer
Processus théapeutique cancer buccal
- chx (exérèse de la tumeur. dissection radicale du cou)
- radiothérapie (interne ou externe)
- chimiothérapie
Quels sont les facteurs de risque chez M. Vincent qui le prédispose au cancer de l’œsophage?
Homme
Tabac
Alcool
Quels autres signes et symptômes pourrait présenter M. Vincent?
Douleurs sous-sternales ou dorsales qui augmente à la déglutition. Sensation de stase alimentaire au niveau sus-sternale. Mal de gorge, enrouement, perte de poids, régurgitation teintée de sang.
Pourquoi doit-il passer une endoscopie et une biopsie ?
Afin de visualiser si présence de tumeur et envoyer un échantillon au laboratoire.
Expliquez pourquoi ces examens seraient aussi pertinents à faire
Échoendoscopie: L’échoendoscopie pour permettre d’identifier le stade du cancer.
Radioscopie du transit baryté: La radioscopie du transit baryté pourra mettre en évidence le rétrécissement de l’œsophage au siège de la tumeur.
Bronchoscopie: La bronchoscopie révèlera s’il y a une extension maligne aux poumons
TDM/IRM: TDM, IRM afin de voir s’il y a la présence de cancer ailleurs (métastases).
Avec le dx de cancer de l’œsophage chez M. Vincent, quels sont les problèmes prioritaires à surveiller?
Risque d’aspiration
Déshydratation/ dénutrition
Dlr chronique
Anxiété
Quels enseignements seraient pertinents avant la chirurgie?
Soins de bouche
Drain thoracique si thoracotomie
Soulagement de la douleur
Mobilisation
Alimentation via jéjunostomie jusqu’aux tests de déglutition (pour reprise alimentation par la bouche)
Exercices respiratoires
Étiologie et physiopathologie
(LES CANCERS DE L’ŒSOPHAGE)
- Augmente avec l’âge
- 3 hommes pour 1 femme
- Les principaux facteurs de risques sont:
Syndrome de Barrett
Tabagisme, consommation excessive d’alcool - Obésité abdominale
- Forme d’un ulcère puis s’enfonce dans la couche musculaire pour obstruer l’œsophage
Manifestations cliniques (cancers de l’oesophage)
- Sensation de stase alimentaire au point sous sternale (dysphagie progressive)
- Douleur sous-sternale ou dorsale
- Perte de poids
- Régurgitation teintée de sang
- Apparaissent tardivement
Examen clinique et paraclinique (cancer de l’oesophage)
- anamnèse et examen physique
- endoscopie et biopsie
- échoendoscopie
- repas baryté
- bronchoscopie
- TDM, IRM
Processus thérapeutique (Cancer de l’oesophage)
- chx
- endoscopie
- radiothérapie
- chimio
- traitement palliatif (dilatation de l’oesophage, endoprothèse, traitement au laser, gastrostomie)
Facteurs de risque (cancer de gastrique)
Les principaux facteurs de risques sont:
ATCD familiaux de cancer gastrique
H. pylori (lésion bénigne infectieuse)
Inflammation auto-immune, irritation chronique provoquée par la bile, prise d’anti-inflammatoires
Aliments fumés, poisson, viandes salées et légumes marinés
ATCD de gastrite atrophique, anémie pernicieuse, polypes, gastropathie et achlorhydie
Tabagisme et obésité
Manifestation clinique (cancer gastrique)
Le cancer envahit les organes avant l’apparition des symptômes tels que:
Perte de poids, perte d’appétit
Malaise ou douleur abdominale
Signes et symptômes typiques de l’anémie ou de l’indigestion
Sensation de plénitude épigastrique et satiété rapide pendant le repas
Si présence obstruction gastrique:
Dysphagie, constipation, nausée, vomissement et hématémèse
Examen clinique et paraclinique (cancer gastrique)
- anamnèse et examen physique
- endoscopie et biopsie
- repas baryté dans l’Appareil digestif haut
- échoendoscopie
- FSC
- analyse d’urine
- enzyme hépathique
- examen des selles
- analyse sérique
- marqueurs tumoraux
Processus thérapeutique (cancer gastrique)
- chx
- traitement adjuvant (radiothérapie, chimio)
Évaluation (Les cancers du tractus gastro-intestinal supérieur)
- Tête au pied complet:
- Orientation x 2 sphères, dlr, sv, pansement, drain JP, soluté, jéjunostomie, drain thoracique (si chx thorax) etc.
- Soulagement de la douleur. Voir les prescriptions. Offrir du confort. Suivi rapproché des signes vitaux selon le protocole post-op
Soins infirmiers (Les cancers du tractus gastro-intestinal supérieur)
Évaluation et dépistage
ATCD familiaux
Tabagisme
Consommation d’alcool
Évaluation nutritionnelle:
Appétit
Habitudes alimentaires
Poids normal et son évolution
Hygiène buccodentaire
Gestion de la douleur
Gestion du déficit nutritionnel et hydrique:
Gestion APT
Surveillance du TNG
Surveillance signes déshydratation
Dosage I/E
Surveillance étroite de signes de fuite au site d’anastomose (fièvre et augmentation de dyspnée)
Surveillance de l’apparition du syndrome de chasse
Gestion de l’anxiété
Communication
Perception face au cancer gastrique et perspective face aux prochaines étapes
Odynophagie: douleur cuisante et oppressante à la déglutition
Raucité: voix rauque
Troubles gastro-intestinaux
- Maladie de crohn
- colite ulcéreuse
- occlusion intestinale
- cancer colorectal
Les occlusions intestinales
Les occlusions peuvent être mécaniques (tumeurs), non-mécaniques (iléus paralytique) ou sous forme de subocclusion (cause souvent inconnue)
Manifestation clinique (occlusion intestinale)
Intestin grêle:
- apparition rapide
- vomissements fréquents et abondants
- colique ou crampe intermittente
- transit intestinal présent au début
- distension abdominale possiblement importante
Côlon
- apparition graduelle
- vomissements rares
- faible crampe abdominale
- constipation totale
- distension abdominale importante
Nausées, vomissements
Incapacité à expulser des gaz
Constipation opiniâtre (obstiné)
Douleur par vague.
Plus l’occlusion est près de l’estomac, plus il y a de vomissements qui arrivent rapidement. Les vomissements sont principalement de la bile et sont souvent en jets.
Lorsque l’occlusion est plus basse, les vomissements peuvent être brun orangé et avoir une odeur fétide d’excrément.
** Les personnes âgées présentent souvent un délirium lors d’épisode d’occlusion
Examens clinques et paracliniques (occlusion intestinale)
TDM
Radiographies abdominals
Sigmoïdoscopie ou coloscopie
Analyses de laboratoire:
FSC
Électrolytes
Amylase
BUN
Présence de sang occulte dans les selles
Évaluation (Les Troubles gastro-intestinaux)
Examen abdominal (IAPP)
Prise de signes vitaux
Questionnaire sur les habitudes d’élimination
PQRSTU et AMPLE (allergie, médicament, passé, Last meal, évènement)
Complications occlusions intestinales
Hypotension
Choc hypovolémique
Infarctus de l’intestin (strangulation)
Nécrose de l’intestin et rupture
Infection massive
Déshydratation
Déséquilibre électrolytique
Polypes du gros intestin
Deux types:
Polypes hyperplasiques
Non-néoplasiques
< 5 mm
Pas de signe clinique
Cellules normales
Polypes adénomateux
Néoplasique
Étroitement lié à l’adénocarcinome colorectal
Risque ↑ selon la taille des polypes
Cellules mixtes
Peuvent être partout dans le côlon, principalement dans la région rectosigmoïde
Polypose adénomateuse familiale
Manifestations cliniques Polypes du gros intestin
Majoritairement asymptomatiques
Manifestations cliniques:
Saignement rectal
Présence de sang occulte dans les selles
Diagnostiqués via colonoscopie accompagnée d’une biopsie, sigmoïdoscopie et lavement baryté
Post-polypectomie, surveiller:
Signes d’hémorragie ou perforation
Saignement recta
Fièvre
Douleur abdominale grave
Distension abdominale
Cancer colorectal
- cancer insidieux qui se manifeste à un stade avancé de la maladie
3e forme de cancer au Canada
Apparition insidieuse
Manifestions cliniques aux stades avancées seulement
Auscultation et palpation profonde
Les cancers du tractus gastro-intestinal supérieur
Auscultation : les sons intestinaux entendus devraient être hypoactifs (n’a pas de selles x 3 jours)
Palpation profonde: présence de masses
Facteurs de risque
Les cancers du tractus gastro-intestinal supérieur
Tabagisme
Importance de la consommation d’alcool
Quantité de viande rouge consommée
poids
Manifestation clinique Les cancers du tractus gastro-intestinal supérieur
Les symptômes d’obstruction apparaissent plutôt du côté gauche du colon:
Changement du diamètre des selles, elles sont étroites et rubanées
Sensation d’évacuation incomplète
Est-ce normal que la stomie soit rosée avec un léger écoulement sanguin?
Oui, la stomie doit être rose et la muqueuse humide. Elle ne doit pas présenter de saignement excessif. Pendant les deux ou trois semaines suivant la chirurgie, la stomie sera de légèrement à modérément œdémateuse
Quelle sera la consistance des selles de monsieur Ménard? (colostomie)
Comme le client a subi une résection d’une partie du colon descendant, les selles seront semi-formées ou formées
Que répondre à monsieur Ménard lorsqu’il pose les questions suivantes: «Si j’ai des gaz, tout le monde s’en rendra
compte. Qu’est-ce que je peux faire?» «Et si de mauvaises odeurs s’échappent de la stomie?» «Est-ce que ma conjointe aura encore de l’attirance sexuelle pour moi?»
Afin d’éviter les gaz, ne consommez plus d’aliments comme les haricots et autres légumineuses, le chou, l’oignon, la bière, les boissons gazeuses, les fromages forts et les produits germés. Afin d’éviter les mauvaises odeurs, ne consommez plus d’aliments comme les œufs, l’ail, les oignons, le poisson, les asperges, le chou, lebrocoli, l’alcool et les mets épicés. Concernant l’attirance sexuelle de votre conjointe, il serait important d’aborder ce sujet avec elle et de vous accorder du temps pour vous adapter à cette nouvelle situation.
Manifestations cliniques cancer colorectal
Ascendant/transverse :
Généralement asymptomatique
Malaise vague
Crampes ou coliques
Anémie ferriprive (faiblesse/fatigue)
Sang occulte dans les selles
Descendant/sigmoïde:
Saignement rectal
Alternance constipation/diarrhées
△ diamètre des selles
Sensation d’évacuation incomplète
Signes d’occlusion présent plus tôt
Examen clinique et paraclinque cancer colorectal
- anamnèse, ATCD, examen physique
- toucher rectal
- RSOSi
- lavement baryté
- sigmoïdoscopie
- coloscopie
- FSC
- tests de la fonction hépatique
- TDM de l’abdomen
- IRM
- échographie
- test de l’antigène carcinoembryonnaire
Processus thérapeutique cancer colorectal
- chx
- radithérapie
- chimio
- traitement biologique ciblé
Soins infirmiers cancer colorectal
Dépistage et prévention
Gestion des diarrhées et constipation
Contrôle de la douleur
Soins des plaies et gestion de pansements
Soins des drains
Enseignements en lien avec la stomie
Quelles sont vos surveillances en lien avec l’iléostomie?
Couleur: rose à rouge brique
Œdème: Léger à modéré
Saignement: faible
Peau environnante
Appareillage
Quels enseignements vous ferez au patient avant son départ?
(iléostomie)
Donner de l’information écrite sur sa stomie, enseignement sur les changements de sacs. Une liste de matériel à acheter et de détaillant. S’assurer d’un suivi en clinique externe avec le chirurgien et l’infirmière stomothérapeute. Faire le lien avec le CLSC pour poursuivre l’enseignement des changements des collerettes et numéro d’urgence si nécessaire.
Aviser le patient que les selles seront en tout temps liquides.
Complication possible iléostomie
Infection fongique
Dermatite
Folliculite
Hernie péristomiale, prolapsus, rétraction
Séparation cutano-muqueuse
Fistule gastro-intestinale
Processus thérapeutique fistule enétro-cutané
l’apparition d’une fistule de drainage peut s’avérer décourageante pour le client et les professionnels de la santé en plus de constituer une difficulté chronophage pour ces derniers
Traitement:
1 situer la fistule
2 préserver le déséquilibre liquidien et électrolytique
3 maitriser l’infection
Protéger la région cutanée entourant la fistule
5 gérer l’écoulement
6 apporter au client le soutien nutritionnel qui convient
La plupart guérissent d’elles-même mais sop peut être nécessaire pour en traiter les complications
Stomies
Intervention chirurgicale qui permet l’élimination du contenu intestinal ou vésical par un abouchement de l’organe à la peau
Temporaire ou permanente
Si bleue = présence ischémie
Si noire = présence nécrose
Rosée
Muqueuse humide
Luisante
Insensible
Pas de saignement excessif
Œdème léger à modéré durant 2-3/semaine
En postopératoire, la couleur de la stomie doit être surveillée q 4h.
complication stomies
Fièvre
Déshydratation
△ anormal textures des selles
Problème peau péristomiale
△ stomie: prolapsus, rétractée ou hernie
Particularités de l’iléostomie
Selles liquides à semi-liquides
Écoulements continus
IRRITANTS
Au début: 1 à 1,8L/ jour puis env. 500ml
Appareillage 4-7 jours si étanche
Pourtour de l’appareillage: 1mm
Doit mastiquer ++ avant d’avaler
Soins infirmier et délégation stomies
Inf:
- Évaluer apparence de la stomie
- évaluer la préparation psychologique du pt
- offrir du soutien affectif au pt et à sa famille
- choisir un système de collecte approprié (protecteur cutané et sac ou poche)
- installer le systàme choisi sur la nouvelle stomie
- établir un plan de soins pour les soins cutanés autour de la stomie
- enseigner les soins de la stomie et de la peau au pt et au proche aidant
- informer le pt et le proche aidant des choix alimentaires appropriés
- diriger le pt vers une inf stomothérapeute
Inf auxi:
- surveiller le volume, la couleur et l’odeur de l’écoulement provenant de la stomie
- surveiller l’état de la peau péristomiale pour décelé toute détérioration
- donner les soins cutanées autour de la stomi selon le plan de soins établi
PAB:
- contribuer à l’évaluation de la stomie et de la peau entourant la stomie
- vider le sac de stomie et mesurer le volume de liquide
- placer le système de collecte sur une stomie établie
Les fistules
Formation anormale d’un canal entre 2 organes creux ou entre 1 organe creux et l’extérieur
Consécutif à un troubles inflammatoire, occlusif ou chirugical
Apparaissent à la suite d’interventions chirurgicales, cancers, adhérences
Type:
Entérocutanée
Entérovaginale
Gastro-intestinale
Colocutanée
Colovésicale
Manifestation clinique fistule
Fièvre
Douleur abdominale
Présence d’écoulement de pus, de matière fécale ou d’urine qui s’écoule par l’ouverture
Fécalurie
Infections urinaires récurrentes
Dysurie
Hématurie
Soins et traitement fistule
Situer la fistule
Préserver l’équilibre liquidien et électrolytique
Surveiller signes de d’infection
Surveiller signes de déshydratation
Gérer l’écoulement
Maitriser l’infection
Protéger la région cutanée entourant la fistule et optimiser la cicatrisation
Les hernirs
Se produit lorsqu’un organe sort de la cavité abdominale.
Elle apparaît en raison d’une faiblesse dans la paroi musculaire de l’abdomen
Inguinale (aine)
Fémorale (sous le ligament inguinal)
Ombilicale
Incisionnelle (cicatrice d’une intervention chirurgicale antérieure)
Hiatale (passage de l’estomac dans l’orifice œsophagien du diaphragme)
Manifestation clinique hernies
Généralement visible
Peut occasionner des malaises bénins
Si étranglée, douleur aigue et symptômes d’occlusion intestinale
Soins et traitement hernies
Port d’un coussin herniaire: s’assurer qu’il n’y a aucun frottement contre la peau
Après la chirurgie, s’assurer du bon fonctionnement de la vessie, d’absence d’œdème scrotal
Soulager la douleur
Traitements: chirurgie afin de prévenir la strangulation. Laparoscopie: on renforce la région abdo affaiblie avec un fil ou un treillis (hernioplastie). Si étranglée, résection de la région touchée ou colostomie temporaire.
Néphrostomie
Insertion d’un cathéter dans le bassinet du rein pour préserver la fonction rénale lors d’une obstruction totale de l’urètre
Fixé à un tube de raccordement pour drainage en circuit fermé
Ne doit jamais être plié, comprimé ou clampé
Mesure temporaire
Asepsie rigoureuse attendue
Pansement stérile
Surveillances des stomies
Colostomies:
- Évaluation de la stomie (rouge vif, luisante, humide, insensible, saignement facule, 1,5 à 2,5 cm, forme ovale/ronde)
- ajouter 3 mm, pas de savon
Iléostomies:
- Évaluation (couleur, luisante, humide, insensibilité)
- grandeur idem à la grandeur de la stomie
Complication:
- irritation
- nécrose, cyanose, pâleur -> aviser rapidement
- infections à levures
Urétérostomies:
- voir site
- changer le sac et collerette
- I/E
Néphrostomies:
- voir sit
- pansement
- tube
- I/E
Ce que l’on retient…
- Le tabac, la consommation d’alcool et l’obésité sont des facteurs de risques majeurs concernant les cancers du système gastrointestinal
- La présence d’ATCD personnels ou familiaux le sont également
- Pour l’ensemble de ces pathologies, les manifestations cliniques sont souvent absentes et apparaissent très tardivement alors que le cancer est déjà bien installé
- Le dépistage précoce demeure un enjeu et peut se faire, entre autre, par la recherche de sang occulte dans les selles dès l’âge de 50 ans
- L’hygiène buccodentaire optimale est un aspect récurent dans les pathologies du système gastro-intestinal soit
Comme moyen de prévenir l’évolution de la maladie
Comme soins pour assurer le confort lors de l’absence d’alimentation par la bouche - L’état nutritionnel et hydrique sont des éléments à surveiller tout au long de l’évolution de la maladie car ils représentent des enjeux cruciaux liés à l’amélioration ou à la détérioration de la maladie
Indication thérapeutique Gastrostomie et jéjunostomie
Alimentation à long terme, si on ne peut pas s’alimenter par la voie naturel
Irrigation
Gastrostomie et jéjunostomie
Gastrostomie: Eau stérile, peu être eau du robinet pour une gastrostomie bien guérit, mature
jéjunostomie: Eau stérile
Quelle quantité de solution à utiliser pour l’irrigation?
15 et 30 ml
On peut diminuer la quantité selon la fréquence d’irrigation, surtout si pt à une limite liquidienne
À quelle fréquence on doit irriguer la stomie?
Aux 4 h, avant, après et entre administration de médicaments
Administration de médicaments par stomie
*Un médicament à la fois pour pas faire interaction médicamenteuse et toxicité
- Comprimé doit être écrasable - Longue action (LR, SR, LA) ne peut pas être écraser et administré par stomie - Préférable liquide, moins à risque de bloquer Peut être administré dans de l'eau
Soins de la stomie et de la peau péristomiale
Fréquence: 1 à 3 fois par jour
Selon si il y a encore un pansement ou non, pansement souvent 1 semaine post-op et après AA, au moins 1 fois par quart
Si il y a un pansement, on le change une fois par jour et on évalue la peau à ce moment
Tube ou bouton: En place, pas coudé, intact (pas de coupure, abîmé), bouchon en place si pas utilisé, éviter d’éviter des ciseaux lors du changement de pansement pcq risque de sectionner le tube
Dispositif de fixation et de stabilisation : en place, propre
Pansement: au moins 1x par 24h si pas souillé, stérile ou no touch
Évaluer TID + PRN
Autres éléments importants à évaluer avec les stomies
- I/E
- abdomen
- muqueuses
- état de la peau péristomiale
- soins de bouche
Si li y a un fuite de liquide gastrique, on veut nettoyer la peau car très irritant et peut créer des lésions
Complications possible stomies
- blocage
- retrait accidentel
- infection
- irritation, plaies, macération
- fuite de liquide gastrique
Indication thérapeutique Néphrostomie
Obstruction qui peut empêcher l’écoulement normal des reins, ils ne peuvent pas s’expendre donc un blocage qui cause une accumulation peut comprimer les reins et causer des lésions, généralement temporaire
Soins et surveillances pt Néphrostomie
Signes systémiques d’infection, T°, Si usager retourne à la maison -> prend T° au même moment à chaque jour avec le même thermomètre, Draine par gravité donc toujours sac plus bas que le niveau d’insertion, jou sac à cuisse, sac de drainage normal la nuit, vider maximum au 2/3 pcq pourrait faire une traction et retirer accidentellement le tube
Surveillance du système de drainage Néphrostomie
Pas de bain, pansement doit rester propre et sec, douche permise si pansement bien couvert, pansement q 4h, étanchéité du pansement, propre, bien collé, tubulure peut facilement se coudé, sectionner, évite d’ouvrir, robinet permet irrigation et drainage pour éviter d’ouvrir le système fréquemment, sac collecteur bien fermé, pas coudé, clampé, pris dans la ridelle, irrigation 5 ml NaCl au moins 1 fois par jour ou selon prescription, pousser doucement NaCl pour pas causé lésion, sensé être pas douloureux et bien rentrer, Dosae I/E, si jamais la sonde se désaboute du système on met l’embout dans un contenant stérile comme un peau de culture, pansement occlusif stérile si tout arrache puis aviser médecin
Complications Néphrostomie
- infection
- blocage du cathéter
- retrait du cathéter
- déconnexion du cathéter
Soins et surveillances colostomie et iléstomie
Coloration (rosé foncé)
Aspect: humide et luisante
Protrusion: degré de sortie
Peau de la muqueuse peut saigner
Pas sensé être douloureuse
Forme de la stomie
Jonction entre la stomie et la peau : jonction mucocutané
Suture si fraîche
Lumière de la stomie (orifice en soin)
Blocage
Pas sensé bougé
Évaluer son fonctionnement : ce qu’elle draine, particularité des selles
Soins infirmiers colostomie et iléstomie
- Changement de la collerette aux 4 jours, peut aller jusqu’à 7 jours si peau très belle
- Enseignement deuil, acceptation de soi, autonomie de changement si retour à domicile
- Rincer sac collecteur dépendamment du type de sac
- Vidanger le sac de stomie quand il est au 1/3 maximum à la moitié, vider aussi les gaz
- Technique propre -> on drain des selles c’est pas stérile
- Attention particulière peau péristomiale: débarbouillette eau tiède, douche, pas de lingette, savon doux pas de parfums, assécher la peau avant de coller nouveau dispositif, travaille rapidement
- Iléostomie on laisse un millimètre entre la collerette et la stomie
Colostomie on laisse 3 millimètre
Complications colostomie et iléstomie
Quand il y a quelque chose d’anormal, on doit juste de référer pour assurer un bon traitement
- stomie rétractée
- hernie
- prolapsus
- nécrose
- dermatite irritative
- dermatite allergique
- candidose
- traumatisme
Prévention des complications stomies
- vider le sac collecteur régulièrement afin d’éviter un décollement prématuré du sac, ce qui causerait des fuites ( 1 à 5 fois par jour ou lorsque le sac est plein du 1/3 à la 1/2, varie en fonction du type de stomie)
- changer l’appareil collecteur dès qu’une fuite apparaît, l’écoulement intestinal est très irritant pour la peau (ne pas renforcir en présence de fuite)
- bien nettoyer la peau péristomiale à chaque changement de l’appareil collecteur (nettoyer la peau au pourtour de la stomie avec une débarbouillette et de l’eau tiède en évitant une friction excessive)
- si du savon est utilisé, il est important de bien rincer et de bien assécher la peau par la suite (utiliser un savon très doux, sans parfum)
- assécher la peau par tapotement
- s’assurer que la peau est complètement sèche avant de poursuivre
- éviter les lingettes humides qui contiennent des parfums et de la lanoline (la lanoline est allergène et nuit à l’adhérence car contient un corps gras)
- ne pas raser les poils ( les couper avec un petit ciseau ou une tondeuse)
- ne pas utiliser de gars gras au pourtour de la stomie afin de ne pas diminuer l’Adhérence de la barrière cutanée, ce qui causerait des fuites)
- ne pas coller d’adhésif directement sur une peau irritée
- bien ajuster l’appareil collecteur (éviter un appareil trop grand ou trop petit)