Rochette Flashcards
Caractéristiques hérédité autosomique récessif
- transmission identique pour les deux sexes
- sauts de generations
- si les deux parents sont malades les enfants sont tous malades
- au moins un couple sain donne un enfant malade
Caractéristiques hérédité autosomique dominant
- 50% de chance d’etre atteint
- sujet sains ont des enfants sains
- pas de saut de génération
- repartition verticale
- chaque sujet atteint a au moins un de ses parents atteints
- transmission pere - fils +++
Caractéristiques hérédité X récessive
- plus souvent les hommes
- toutes les filles d’un pere atteint porte le X
- si les parents sont malades tous les enfants aussi
- dans le cas le plus frequent, les deux parents ne sont pas atteints et seuls les garcons le sont
- fille atteinte = pere malade et mere non malade mais porteuse
Caractéristiques hérédité X dominant
- toutes les filles nées d’un pere atteint sont atteintes
- les sujets sains ont des enfants sains
Caractéristiques hérédité Y
- transmise par les peres, heritérs par les fils
Caractéristiques hérédité mitochondriale
- transmis par les meres aux deux sexes
Calculs de risque maladie autosomique recessive
■ calculer la probabilité d’être hétérozygote pour chaque parent pour le caractère donné
● selon le tableau des gamètes
● pour un sujet non atteint, ne pas oublier d’exclure le génotype aa (homozygote muté)
○ si les deux parents sont hétérozygotes, il a ⅔ de chances d’être hétérozygote
■ multiplier cette probabilité par ½
○ on considère qu’un risque supérieur à 1/200 est conséquent
Definition de la penetrance
■ rapport entre le nombre de gens malades sur le nombre d’individus porteurs du génotype morbide
■ comprise entre 0 et 1
Exemple d’expressivité variable
- maladie de Wilson : surcharge en cuivre
- expression foie et cerveau
- selon les cas atteintes uniquee-ment hepatiques et inversement
La myopathie de duchenne
○ maladie récessive liée à l’X
○ 1 naissance sur 3500
○ ⅓ des cas sont des néomutations (mutations non présentes chez les parents)
○ première maladie pour laquelle le gène a été trouvé avant la protéine
○ le risque d’avoir la maladie dans une famille où elle n’était pas présente est de 1/3500
○ définition d’une femme porteuse (deux hommes atteints sur deux générations)
■ 1 enfant atteint et un oncle maternel atteint
■ 1 frère atteint et un oncle maternel atteint
■ 1 enfant atteint et un frère atteint
○ diagnostic prénatal lorsqu’il y a déjà un cas dans la famille
○ le fait qu’il y ait déjà une néomutation dans la fratrie augmente le risque
○ lorsque un frère possède une mutation transmise par la mère et qu’un autre frère possède une néomutation, alors le risque devient supérieur à 0,5
Theoreme de Bayes
○ permet de combiner plusieurs probabilités en une probabilité globale dans différentes conditions
○ évènement A
■ p(A) = 1 - p(nA)
○ évènement O compte tenu de l’évènement A
■ p(O/A)
○ probabilité de A compte tenu de O
■ p(A/O) = (p(A) . p(O/A)) / (p(A) . p(O/A) + p(nA) . p(O/nA))
Loi de Hardy Weinberg
○ pool d’allèles (A1/A1 / A2/A2 / A1/A2) ■ A1 = p et A2 = q ■ probabilité que les deux allèles soient A1 ● p² ■ probabilité que les deux allèles soient A2 ● q² ■ probabilité d’avoir A1 et A2 ● 2pq
Qu’est ce qu’un pseudogene
■ séquences partiellement homologues aux gènes qui ne donnent jamais de protéines correspondantes
● sont intraduisibles
■ peuvent être d’anciens gènes fonctionnels qui ont muté
■ peuvent être des ARN rétro-transcrits en ADN et intégrés à l’ADN génomique
Types de polymorphismes
- RFLP
- VNTR (mini satellite)
- SNP
- STR (micro-satellites)
Taux de mutation
○ le taux de mutation µ est le rapport du nombre de gamètes porteurs d’une mutation sur le nombre de gamètes examiné
■ chez un individu, est égal à la moitié des individus portant une néomutation sur le nombre d’individus examinés (car 2 gamètes)
Types de mutations
○ mutations par tautomérie des bases
○ mutations par erreur des polymérases
○ mutations par modification métabolique des bases
○ mutations induites (chimiques ou physiques)
Mecanismes mutations
○ transitions
transversions
○ insertions et délétions
Conséquences des mutations
○ mutations ponctuelles
■ modification d’une seule paire de nucléotides ou d’un nombre très restreint de nucléotides
■ les conséquences sont imprévisibles, peuvent être silencieuses ou catastrophiques
■ anomalies de structure de la protéine, anomalies d’expression du gène ou anomalies de maturation de l’ARN ou de sa traduction
○ délétions ou insertions
■ une délétion complète supprime toute synthèse de protéine
■ une délétion partielle aboutit à une absence de protéine ou à une protéine tronquée
■ une délétion dans une zone régulatrice supprime ou diminue la synthèse même si la protéine est normale
● au contraire, certaines délétions peuvent stimuler la synthèse de chaînes normalement réprimées chez l’adulte
○ hémoglobine foetale par exemple
Classification fonctionnelle des mutations
○ mutation létale ○ mutation conditionnelle ■ ne produit son effet phénotypique que sous certaines conditions appelées conditions restrictives ○ mutation avec perte de fonction ○ mutation avec gain de fonction ○ mutation nulle ○ mutation neutre ○ mutation négative dominante ○ mutation suppressive
Mutations en fonction du lieu
○ mutation dans la zone des promoteurs
■ le plus souvent une diminution de l’efficacité transcriptionnelle
● abolition totale de la transcription si le site de fixation de l’ARN polymérase est muté
■ plus la mutation est en amont de la zone des promoteurs, moins les conséquences seront importantes
○ mutation des jonctions exons-introns
■ aboutit à des anomalies d’épissage
■ il peut y avoir création d’un nouveau site d’épissage sur un exon (une partie de l’exon sera excisée)
■ il peut y avoir suppression d’un site d’épissage (un intron ne sera pas éliminé)
■ il peut y avoir épissage alternatif
● une fraction d’épissage normal et une fraction d’épissage anormal
● il y a aura deux types d’ARN différents
■ il peut y avoir un site cryptique démasqué
● zone qui était proche de devenir une zone d’épissage, et la mutation la transforme en véritable zone d’épissage
○ mutation d’un intron
■ débute par GT et se termine par AG
● une mutation sur l’un de ces 4 nucléotides abolit l’épissage
● ne diminue par la transcription
○ mutation dans les exons
■ différentes conséquences
● synthèse d’une molécule instable
● synthèse d’une molécule stable mais d’activité abaissée ou nulle
● synthèse en quantité insuffisante d’une protéine normale
● synthèse de chaînes polypeptidiques stables, mais incapables de s’assembler pour former une structure quaternaire
Lyonisation
● Inactivation du chromosome X chez la femme (lyonisation)
○ il existe un centre d’inactivation de l’X (XIC) sur le bras long du chromosome X
Zones d’un gene
■ zone des promoteurs (quelques centaines de bases)
● fixation des facteurs de transcription
● est en amont du gène réel
● permet le positionnement de l’ADN polymérase qui va débuter la transcription (signal CAP d’initiation)
■ zone 5’ UTR (non traduite)
● c’est le début de la transcription
○ la séquence est présente sur l’ARN
● séquence CTTCTG
○ essentiel pour la traduction en protéine
○ permet l’attachement des ribosomes
● à la fin, présence du codon ATG (AUG) qui débute la protéine
● une mutation de cette zone n’est pas interprétable sans mise en évidence de la protéine et de sa quantité
■ zone codante (exon)
● partie codante du gène
○ codons représentatifs des acides aminés
● une mutation peut être responsable d’une modification d’acide aminé, d’une délétion, d’un ajout…
■ zone non codante (intron)
● les introns séparent les exons
● sont éliminés par épissage de l’ARN messager
○ épissage uniquement si leur structure présente deux sites importants
○ site donneur de l’épissage (GT)
○ site accepteur de l’épissage (AG)
● une mutation n’affecte pas la transcription
○ mais l’intron ne sera pas épissé
○ accumulation de l’intron dans le noyau dont il ne peut pas sortir
■ dégradation par une RNAse
○ l’ARN messager n’est donc pas présent dans le cytoplasme, donc la protéine ne peut pas être traduite
■ zone 3’ UTR
● codon stop à la fin du dernier exon juste avant la zone 3’ UTR
● séquence AATAAA
○ indique au système transcriptionnel qu’il faut ajouter une séquence de polyadénylation dans le but de protéger l’ARN contre des dégradations ou des repliements
● séquence (AAAAAA)n
○ séquence de polyadénylation qui est ajoutée environ 20 nucléotides après la séquence AATAAA
■ a pour but de stabiliser l’ARN
○ est également un signal de clivage
■ 1600 paires de base pour le gêne bêta-globine par exemple