Révisions DST CE Flashcards
Quaternaire
- 2,5 Ma à ajrd
- composé du > Pléistocène (2,5 Ma à 11 700 ans AP) +
l’Holocène période interglaciaire (11 700 ans AP à ajrd) - ère glaciaire composée de successions de stades glaciaires et interglaciaires
les conséquences
des alternances glaciaires et
interglaciaires
- Progression des inlandsis
- Progression des glaciers
- Variation du niveau de la mer
- Conséquences sur le milieux et
forcément sur les êtres vivants
Massifs et bassins
Massifs:
- Armoricain
- Central
- Morvan
- Pyrénées
- Corse
- Vosges
- Alpes
Bassins sédimentaires:
- Parisien
- Aquitain
- Rhodanien
- Rhénan
Deux grands types de méthodes (à expliquer)
Datations RELATIVES
- Ne datent pas directement les faits.
- Fondées sur des successions.
- Exprimées en terme de comparaison.
Datations ABSOLUES
Ne comparent pas les évènements.
- Qualifient directement le fait.
- Exprimées en données chiffrées.
Exemples de datations absolues
- Approche stratigraphique
1. Principe de superposition
Stratification horizontale
(Concordance stratigraphique)
2. Principe de continuité
3. Principe de recoupement → érosion / dépôt sédimentaire; évènement tectonique
(faille); volcanique (intrusion magmatique) - Les méthodes isotopiques
Méthodes qui se basent sur la désintégration progressive
des isotopes de différentes molécules
Définition de glaciation
Une glaciation se caractérise climatiquement par une diminution significative des
températures moyennes globales. Sur le plan physique, les stades/phases glaciaires
sont marquées par l’expansion des calottes glaciaires et banquises aux pôles et par
l’expansion / formation des glaciers continentaux.
Domaine glaciaire:
présence de glaciers ou de calottes glaciaires, actuellement aux pôles ou en très haute
altitude, présence de glace permanente, températures moyennes négatives.
Domaine périglaciaire:
Environnement en marge du domaine glaciaire. Présence d’un
pergélisol.
Glacier:
étendue / masse de
glace résultant de
l’accumulation et de la
compression de la neige sur
une longue période temps. Il se
forme dans des régions où la
neige s’accumule plus
rapidement qu’elle ne fond.
2 types de « mouvements » des glaciers
- Retrait / étendu des glaciers
(à l’échelle de dizaines /
centaines / milliers
d’années) - Mouvement au quotidien:
glissement sur le lit rocheux
Ice-Rafted Debris, Dropstone (Evènements de HEINRICH)
Blocs de roches de taille variable transportés par les glaciers ou les
icebergs et déposés dans des sédiments fins (marins, lacustre,
fluviatiles).
Roches moutonnées:
roches polies par le passage d’un glacier.
Moraines:
amas de débris rocheux transportés par le glacier. Les moraines peuvent se trouver sur ou dans
la glace. Lorsque le glacier se retire, les moraines sont déposées, pouvant être alors un marqueur de la
présence maximale du glacier.
Bloc erratique:
bloc transporté et déposé par le glacier
Les drumlin
Amas de dépôt d’un glacier sur le bedrock.
Forme caractéristique en dos de baleine.
Les vallées en « auge »
= formation postglaciaire
Formées par le
déplacement et la capacité
abrasive des glaciers
Environnement en marge
- Présence de pergélisol (permafrost)
- Processus d’érosion → alternance cycles
gel/dégel - Dynamiques des formes de surfaces en lien
avec ces processus d’érosion - Conditions climatiques extrêmes: C° froides,
vents très forts, hiver long, été court. - Végétation adaptée au froid et limitée (Taïga
/ Toundra)
Pergélisol (permafrost):
partie du sol / sous-sol gelé en
permanence lorsque la température du sol ne dépasse pas 0°C au
moins durant 2 années d’affilé.
Rôle important pour le maintien de l’équilibre thermique et hydro des
écosystèmes. Sa fonte peut avoir des conséquences importantes sur
l’environnement: mouvement de terrain, végétation, libération de gaz
à effet de serre.
Pergélisol et effets sur climat
Libération de gaz à effet de serre: libération de CO2
et de CH4 (méthane) → contribution au réchauffement
(boucle rétroactive positive)
➢ Influence sur les écosystèmes
➢ Instabilité des infrastructures anthropiques: routes,
pipelines, bâtiments, aéroports etc.
➢ Érosion côtière / fluviale: effet sur le trait de côté et
sur les hydrosystèmes
Quels différences sur les hydrosystèmes entre stade glaciaire et interglaciaire ?
Stade glaciaire :
Forts apports sédimentaires des versants → couverture végétale peu dense
- Forte gélifraction & gélifluxion (production sédimentaire)
- Régime fluvial de type périglaciaire, très contrasté (transport sédimentaire)
- Crues brutales → Débâcle
Le lit du cours d’eau s’élargit → formation de chenaux multiples
Dépôt de sédiments fluviatiles importants et grossiers
Interglaciaire :
Reprise du couvert végétal → sols mieux protégés de l’érosion
- Processus de ruissellement : entraînement de particules plus fines
- Climat moins froid et contrasté : pluies mieux réparties dans l’année
- Le cours d’eau a un régime plus régulier
- Crues moins violentes
Le lit du cours est moins large et bordé par une ripisylve plus dense
Dépôt de sédiments plus fins
Fonctionnement et évolution des terrasses fluviatiles
Interstade (Interglaciaire) :
- Niveau marin/eustatique haut
- Remplissage sédimentaire fin
- Incision en fin de période/niveau de terrasse précédent
Stade glaciaire :
- Niveau marin/eustatique bas
- Remplissage sédimentaire grossiers
- Incision en début de période
Terrasse alluviale
forme de relief relativement plan se trouvant au dessus du lit actuel = portion
d’ancienne(s) plaine(s) alluviale(s). Formée de dépôts sédimentaires successifs avant incision du
lit. Si les terrasses sont des formations alluviales, elle ne font plus partie du lit majeur des
rivières, elles signent la limite de la plaine d’inondation
Formation des terrasses suit deux phases:
Phase d’accumulation sédimentaire et une
phase d’érosion (incision). Stade glaciaire: dépôt de sédiment Stade interglaciaire: érosion
Deux types de terrasses
Terrasses étagées: érosion forte durant le stade interglaciaire
Terrasses emboîtées:
sédimentation qui reste forte même durant l’interglaciaire (mais incision tout de même
présente)
La palynologie
Discipline s’intéressant à l’étude des
grains de pollen et d’autres éléments
organiques (mousses, champignons,
algues).
Variation du type de végétation (arborée, arbustive, herbacée,
absente) et des essences présentes. Marqueur du climat
Dissémination du pollen
Dissémination en très grand nombre par différents vecteurs de propagation
Par le vent = anémogamie
Par les insectes = entomogamie
Par l’eau = hydrogamie
Par les animaux (rare) = zoogamie