Onco / Oxyo Flashcards
4 cancers qui ont le plus fort taux d’incidence
Prostate
Colorectal
Sein
Poumon
7 lésions à potentiel malin
Leucoplasie
Erythroplasie
Lésion au palais du fumeur
Fibrose orale sous muqueuse
Chéilite actinique
Lichen plan
Lupus discoïde
2 principaux groupes de gènes impliqués dans les cancers
- Proto oncogènes = agents carcinogènes
- Anti oncogènes = P53
2 principaux territoires anatomiques touchés par l’HPV induit
Oro-pharynx
Col de l’utérus
Comment pose-t-on le diagnostic de carcinome épidermoïde micro invasif?
On constate la lésion, on essaie de la traiter et si elle est toujours en place on fait une biopsie avec analyse
Options thérapeutiques pour traiter le cancer de la cavité buccale
Chimiothérapie
Radiothérapie
Thérapie ciblée
Chirurgie avec exérèse de la tumeur
Classification TNM
Extension tumorale T1 < ou égal 2 T2 2 - 4 T3 > 4 T4 extension cutanée/osseuse
Extension ganglionnaire N0 pas d’extension ggl N1 mobile HL < ou égal 3 N2 3 - 6 a 1 HL b +ieurs HL c H+CL ou CL N3 a > 6 b sus claviculaire
Métastases à distance
M0 pas de métastase à distance
M1 métastases à distance
Citer et détailler les différents stades de la dysplasie épithéliale
OIN I = dysplasie légère = ne touche que le 1/3 inférieur de l’épiT
OIN II = dysplasie modérée = atteint 2/3 de l’epiT
OIN III = dysplasie sévère = a envahi tout l’epiT, assimilable au carcinome in situ
Stades cytologiques et histologiques de la dysplasie épithéliale
- passage d’une forme cubique à une forme prismatique des cellules basales
- désorganisation avec disposition anarchique des cellules de l’épithélium
- anisocaryose & anisocytose
- mitoses en dehors de la couche basale
Principale séquelle de la radiothérapie cervico-faciale
Hyposialie
Principales zones à risque de développer un cancer de la cavité buccale
- Plancher de la bouche
- Base de la langue
- Amygdales
HPV 16 est-il un facteur de risque de tous les carcinomes épidermoïdes des VADS? Précisez le mode de transmission
HPV 16 est un facteur de risque des cancers de l’oropharynx mais pas des cancers de la cavité buccale.
Il est transmis lors des relations sexuelles oro-génitales.
HPV 16, 18 sont-ils des facteurs de risque des cancers de la cavité buccale?
Ces virus ne sont pas des facteurs de risque des cancers de la cavité buccale. En revanche, ils affectent l’oropharynx et le col de l’utérus.
Qu’est ce qu’une dysplasie modérée?
Une dysplasie modérée est une lésion cancéreuse qui affecte la prolifération et le développement/la maturation des cellules de l’épithélium.
Elle se situe au stade d’OIN II et affecte les 2/3 de l’épithélium.
Qu’est ce qu’une thérapie ciblée anti cancéreuse?
Une thérapie ciblée anti-cancéreuse est une thérapie qui vise les récepteurs membranaires ou qui inhibe les voies de signalisation à l’aide d’un Ac monoclonal ou d’un inhibiteur des tyrosine kinases.
On retrouve par exemple les anti-EGFr, qui empêchent la prolifération des cellules tumorales des voies aéro-digestives supérieures.
Qu’est ce qu’un anti-EGFr?
Un anti-EGFr est un anti Epidermal Growth Factor, il inhibe les voies de transduction du signal pour empêcher la prolifération des cellules cancéreuses.
L’utilisation des anti-EGFr fait partie des techniques de thérapie ciblée.
Citez 2 aspects de la muqueuse buccale (lésion élémentaire) qui peuvent évoquer un cancer
Leucoplasie : lésion blanche, kératinisée +/- épaisse sur la muqueuse
Erythroplasie : lésion rougeâtre, distinguable de la muqueuse saine
Quelles sont les options thérapeutiques possibles en cancérologie ?
- Chirurgie avec exérèse de la lésion tumorale/cancéreuse
- Chimiothérapie
- Radiothérapie
- Thérapie ciblée
Rôle du tabac dans la carcinogenèse de l’épithélium buccal
Le tabac est carcinogène sous toutes ses formes ; fumée et non fumée.
Elle a une action mutagène envers P53 (protéine anti-oncogène) de part le benzopyrène.
2 principaux facteurs de risque des carcinomes épidermoïdes de la cavité buccale
Alcool
Tabac
Expliquer la classification TNM des cancers des voies aéro digestives supérieures
La classification TNM permet d’apprécier le stade dans lequel se trouve le cancer afin d’envisager la meilleure option thérapeutique.
Elle concerne l’évolution tumorale, adénopathique et métastatique du cancer.
Grâce à cette classification, on aura des informations sur la taille de la tumeur, sur le fait qu’elle envahisse les ganglions ou pas et si elle présente des métastases ou pas.
Évolution tumorale : T1 à T4 (2cm à une extension cutanée/osseuse)
Évolution ganglionnaire : N0 à N3 (pas d’envahissement à l’affection de plusieurs ggl en HL/CL avec une lésion de 6cm)
Évolution métastatique : M0 et M1 (métastase ou non)
Citez plusieurs lésions à potentiel malin au niveau de la muqueuse buccale
- Leucoplasie
- Erythroplasie
- Lésion palatine du fumeur
- Fibrose orale sous-muqueuse
- Cheilite actinique
- Lichen plan
- Lupus discoïde
A quoi correspond une dysplasie épithéliale de bas grade?
La dysplasie est une altération de la prolifération et de la maturation des cellules de l’épithélium. Le bas grade correspond au stade d’OIN I, qui caractérise une lésion du 1/3 inférieur de l’épithélium.
Définir la chimiothérapie
La chimiothérapie est un des moyens de traitement du cancer qui consiste à utiliser des molécules cytotoxiques pour détruire la masse tumorale.
Quels sont les principaux facteurs de risque des cancers de la cavité buccale?
Alcool Tabac UV Âge Nutrition
Quels sont les 3 stades de développement du cancer?
Les 3 stades de développement du cancer sont :
- Initiation = mutation génétique ; modification de certains gènes qui induit l’apparition d’une cellule cancéreuse
- Promotion = dysplasie épithéliale (= altération de la prolifération et de la maturation des cellules de l’épithélium) puis hyperplasie et carcinome in situ
- Progression = passage de carcinome in situ au carcinome invasif avec possibilité de formations de métastases à distance
Quelles sont les 6 grandes différences entre les cancers entre les cancers induits par l’HPV et les cancers induits par tabac/alcool?
Tabac/ alcool :
- pas d’impact du niveau social
- au niveau de la cavité buccale
- chez les + de 50 ans
- pas très sujet aux adénopathies
- mauvais pronostic
HPV
- fort impact du niveau social
- au niveau de l’oro-pharynx
- chez les - de 50 ans
- pas d’impact de la consommation de tabac/alcool
- très sujet aux adénopathies
- bon pronostic
Quels sont les principaux moyens de prévenir l’ostéonécrose post radique?
- fluoration des dents
- hygiène bucco-dentaire
- limitation des interventions chirurgicales dans la zone irradiée
Signes cliniques du carcinome épidermoïde
- indurations = le tissu devient dur, ce qui signifie qu’il y a une infiltration en profondeur
- saignements
- adénopathies = détectables à la palpation des ganglions au niveau du cou
Quelle est la survie à 5 ans des cancers de la langue ? Comment expliquer ce résultat ?
La survie à 5 ans des cancers de la langue est de 33% à 45% selon le sexe.
C’est un cancer à diagnostic tardif qui se manifeste par une altération des fonctions buccales (limitation d’ouverture, dysphagie…)
Ce résultat est également expliqué par le fait que ce soit un cancer qui se développe dans une région ou il évolue rapidement au niveau lymphatique.
5 points qui c-doivent guider notre diagnostic lorsqu’un patient présente une situation d’urgence relative
- ce que le patient ressent
- ce que le praticien voit
- les circonstances d’apparition
- les éléments du dossier médical
- les signes paracliniques (saturation, FC, FR…)
Premières actions lorsqu’on est témoin d’un malaise avec perte de connaissance
- BFV = bilan des fonctions vitales avec contrôle du trépied vital (conscience, circulation, respiration)
- Protection du patient : mise sur le dos sur une surface dure
- Apprécier l’état de conscience : parler, pincer
- Appeler à l’aide
- Libérer les VAS : dégrafer col, ceinture, cravate + tête en hyperextension pour compenser l’hypotonie musculaire et libérer l’épiglotte du larynx
- Apprécier la respiration
- PLS
- Vérification des fonctions vitales jusqu’à arrivée des secours
Quelle est la conduite à tenir devant un patient qui présente un arrêt cardio respiratoire ?
Quelle est la principale conséquence de l’arrêt cardio-respiratoire?
- Protection du patient : mise sur le dos sur un plan dur
- Apprécier l’état de conscience
- Appel à l’aide
- Dégager les VAS : dégrafer cravate, ceinture, col + tracter les muscles sus hyoïdiens (tête en hyperextension) pour compenser l’hypotonie musculaire et libérer l’épi glotte du larynx
- Apprécier la respiration
- Prise de pouls carotidien
- SAMU + demande de DAE
- Déclencher la chaîne de survie : RCP avec 30 compressions pour 2 insufflations jusqu’à arrivée des secours et du DSA
La principale conséquence de l’arrêt cardio-respiratoire est l’hypoxie cérébrale (la survie du cerveau en hypoxie est de 3min contre 30min pour le coeur).
Quel est le problème pouvant être soulevé par la RCP?
La pression exercée sur le thorax lors de la réanimation cardio-pulmonaire peut causer un problème de soufflet.
Pour pallier à ça, il faut adopter la bonne position des mains qui est : la paume d’une main posée au niveau du sternum avec l’autre main par dessus avec les doigts entrecroisés. La dépression thoracique lors de l’alternance compression/décompression doit être d’environ 4-5cm.
Citez dans l’ordre les étapes de la chaîne de survie lors d’un arrêt cardio-respiratoire. Justifiez.
- Diagnostic : on constate que le patient ne respire plus et qu’il n’a plus de pouls
- Appel à l’aide : 15 - SAMU + demande DAE
- RCP précoce : cycles de 30 compressions/décompressions pour 2 insufflations jusqu’à arrivée des secours
- Défibrillation précoce
- Soins médicaux
L’intérêt d’établir cette chaîne de survie le plus rapidement possible est que plus le choc électrique est délivré tôt, plus les chances de survie du patient sont élevées.
Que faire lors d’une obstruction des voies aéro-digestives supérieures? Quels sont les signes cliniques et la conduite à tenir ?
Signes cliniques :
Le patient est debout, mains portées à la gorge, il ne peut plus parler, respirer, tousser et le visage commence à se cyanoser.
Conduite à tenir
Adulte
- pencher le patient en avant
- 5 claques vigoureuses dans le dos entre les omoplates pour provoquer le réflexe de toux et si ça ne fonctionne pas —>
- manœuvre de Heimlich : positionnement du point entre le nombril et l’extrémité inf du sternum puis 5 compressions abdominales
Nourrisson
- allonger le bébé sur notre avant bras, toujours avec la tête inférieure au thorax
- sur le ventre : 5 claques dans le dos avec la main ouverte entre les omoplates
- sur le dos : 5 compressions abdominales avec 2 doigts positionnés à 2 doigts de la ligne mamelonnaire
=> Répéter ces cycles 5 claques / 5 compressions jusqu’à désobstruction en attendant l’arrivée des secours
Crise d’asthme : définition, signes cliniques, conduite à tenir
Définition : l’asthme est une inflammation chronique des voies respiratoires. Elle touche 4 à 6% de la population et est amplifiée par le stress, l’anxiété, les douleurs aiguës et les allergies.
Signes cliniques : la crise d’asthme se manifeste par : angoisse, sensation de manque d’air, dyspnée (inspiration maximale et forcée, expiration longue et sifflante), tachypnée, tachycardie
Conduite à tenir : arrêt des soins, retrait des corps étrangers de la cavité buccale, mise en position assise, administration de 2 bouffées de ventoline avec 1min d’intervalle, demander à l’accompagnant si le sujet fait souvent des crises d’asthme et si ces dernières ont déjà mené à des hospitalisations, veiller à un retour à domicile accompagné
Quelles précautions prendre si un patient nous dit qu’il est asthmatique ?
Si le patient nous dit qu’il est asthmatique on doit :
- lui demander si il est sous traitement et si il le prend qu’en cas de crise ou au long cours
- lui demander si il fait souvent des crises et si ces dernières l’ont mené à l’hôpital
- éviter de le mettre en situation d’angoisse de stress, d’allergie ou de douleur aiguë pour éviter la survenue d’une crise
Comment établir un diagnostic d’arrêt cardio-pulmonaire?
- perte de connaissance
- arrêt respiratoire
- perte de pouls carotidien
Comment placer le DA/DSA lors d’une RCP?
On place une électrode sur l’épaule droite et l’autre sur le côté gauche. Pour le DA on a juste a placer les électrodes et pour le DSA on doit appuyer sur un bouton pour mettre la machine en route.
Pourquoi mettre un patient en PLS?
On met un patient en PLS lorsqu’il est en état d’inconscience (= témoigne d’une atteinte neurologique ou d’un état de coma).
Les intérêts sont multiples :
- permet de limiter les mouvements de la colonne vertébrale
- permet d’éviter le basculement de l’épiglotte et un écoulement des fluides vers l’extérieur
- c’est une position stable qui permet d’éviter la compression thoracique et un bon fonctionnement du diaphragme
- permet d’avoir accès aux VAS et de contrôler la respiration
Quelle précaution doit être respectée lors de la manipulation d’un blessé victime de traumatisme sévère? Pourquoi?
On doit veiller à maintenir la tête du sujet dans l’alignement de sa colonne vertébrale pour protéger sa moelle épinière.
Quand est ce qu’on utilise un masque à haute concentration?
On l’utilise sur un patient conscient, par exemple lorsqu’une crise d’asthme dégénère et que le patient ne peut plus parler, que son visage cyanose.
Conduite à tenir en présence d’un arrêt cardio-respiratoire avec une trousse d’urgence complète
La conduite à tenir est :
- BFV avec contrôle du trépied vital (conscience, circulation, respiration)
- protection du patient : mise sur le dos sur une surface dure
- analyse de l’état de conscience
- appel à l’aide : SAMU 15
- dégager les VAS
- analyser la respiration
- prise du pouls carotidien
- début de la RCP avec 30 compressions/décompressions et 2 insufflations
- défibrillation avec le DSA dans la trousse de secours après 2 minutes de RCP chez l’adulte et 1min de RCP chez l’enfant
A quel moment utiliser le défibrillateur ? Quel est le rôle de ce dernier?
Le défibrillateur s’utilise après 2min de RCP chez l’adulte et 1min de RCP chez l’enfant ; ce qui permet de maintenir le coeur en fibrillation jusqu’à utilisation du défibrillateur.
Le défibrillateur permet d’envoyer une onde de choc électrique qui permet d’arrêter le battement du coeur pendant un court instant afin de re coordonner les cellules du noeud sinusal et rétablir un rythme cardiaque normal.
Le défibrillateur ne redémarre pas le coeur mais synchronise les cellules pour qu’elles continuent de battre toutes ensemble.
Quand utiliser le DSA et précautions d’emploi
A utiliser lors ed tout arrêt cardio-respiratoire.
Le DSA s’utilise directement si on a vu l’arrêt cardio-pulmonaire se produire et après 2min de RCP chez les adultes et 1min de RCP chez les enfants si on ne sait pas quand cela est arrivé.
Les précautions d’emploi sont :
- ne pas utiliser sur patient mouillé
- ne pas utiliser sous la pluie
- éloigner les téléphones à 3m
- ne pas utiliser en atmosphère explosive
- ne pas laisser le patient sur du métal
Que faire en cas d’arrêt cardio-respiratoire chez les enfants?
En cas d’arrêt cardio-respiratoire chez les enfants on :
- fait une RCP de 1min avant de faire la défibrillation
- met une électrode dans le dos et une au milieu du thorax avec un défibrillateur spécialisé chez les moins de 8 ans et les moins de 35kgs
- pour les + de 8 ans et + de 35kgs, on utilise un défibrillateur adulte
- pas de défibrillation chez les nourrissons, on ne fait que de la RCP
Indiquez le zone d’appui du massage cardiaque externe
Pour le massage cardiaque externe, il faut :
- poser le talon du poignet au milieu du thorax au niveau de la moitié inf du sternum, doigts entrelacés, coudes verrouillés
- pressions verticales, perpendiculaires au sujet, dépression thoracique de 4 à 5cm
- c’est le poids du corps qui fait pression
- le rythme est de 100 compressions par minute
- temps de compression = temps de relaxation
Quels sont les signes que la réanimation cardiaque en cours est efficace?
- le patient reprend des couleurs ; il n’y a plus de cyanose
- il respire
- son coeur bat
Techniques de ventilation artificielle lors d’un arrêt cardio-respiratoire
- Bouche à bouche sans matériel
- Bouche à bouche avec matériel
- BAVU = Ballon Autoremplisseur à Valve Uni-directionnelle avec un rhytme d’utilisation de 12 insufflations/min donc 1 insufflation toutes les 5 secondes
Formule liée à l’autonomie de la ventilation artificielle?
( Pression (bars) x Volume (L) / Débit (L/min) ) - 10%
=> en diminuant la pression de moitié, on passe de 30min d’autonomie à 4min
Quels est le matériel qui constitue la trousse d’urgence?
- matériel d’injection (seringue, aiguille, compresse, alcool, sparadrap, ciseau…)
- ballon d’oxygène + masque
- tensiomètre
- oxymètre de pouls
- lecteur de glycémie capillaire
- DSA
- matériel de trousse de secours «classique»
+ médicaments (bronchodilatateurs, adrénaline, atropine, antiHT…)
Quelles sont les conséquences cliniques et la conduite à tenir lors d’une DRA (Détresse Respiratoire Aïgue)?
Les conséquences cliniques sont
Neurologiques
- angoisse
- agitation
Respiratoires
- excès de CO2 : sudation
- manque d’O2 : cyanose des extrémités
- hypoxie puis hypercapnie
Circulatoires : HTA et tachycardie avec 3 phases d’évolution
- Lutte : essoufflement, fréquence respiratoire augmentée
- Épuisement : fréquence respiratoire lente, irrégulière et température corporelle en baisse
- Rémission : relâchement musculaire suite au manque d’oxygène
On doit agir au niveau de :
- conscience : appeler les secours, veiller à maintenir l’état de conscience en parlant, rassurant, pinçant
- respiration : libération des VAS, ventilation artificielle, oxygénothérapie
- circulation : veiller à ce qu’il n’y ait pas d’arrêt cardiaque, si oui, RCP avec ventilation pour oxygéner le sang
Quels sont les signes cliniques et la conduite à tenir lors d’une obstruction incomplète des voies respiratoires?
Signes cliniques : le patient tousse, présente une respiration gênée et sifflante mais la fonction de respiration spontanée est conservée
Conduite à tenir :
- le mettre en position de confort (1/2 assis)
- l’encourager à tousser pour expulser le corps étranger
- appeler les secours pour une exploration endoscopique, le surveiller de près
- pas de manœuvre d’expulsion à réaliser
Comment alerter les secours?
Pour alerter les secours on doit :
- avoir un téléphone mobile avec haut parleur pour pouvoir se déplacer
- ne pas raccrocher tant qu’on y est pas invités
- appeler un n° d’urgence (SAMU, pompier) en priorité et avoir un contact de médecin G à proximité
- pendant l’appel, il ne faut pas oublier :
- adresse, n°tel, qualification, identité
- circonstances, bilan vital lésionnel fonctionnel
- premières mesures déjà prises
- répondre aux questions
Quelles sont les étapes d’une prise en charge dans l’urgence ?
Lors d’une prise en charge urgente on établit les bilans :
- circonstanciel
- d’urgence (qu’est ce qu’on doit faire en premier)
- lésionnel
- fonctionnel (circulation, conscience, respiration)
Qu’est ce que le trépied vital?
Le trépied vital se contrôle en cas d’inconscience. Il vérifie les fonctions :
- Circulation = le pouls est détectable et la coloration cutanée est rose
- Conscience = le patient répond aux stimulations extérieures
- Respiration = visible au niveau des narines et de la cage thoracique
Inconscience = témoigne d’une atteinte neurologique et peut mener au coma. Coma = abolition de la vie et de la vigilance en réponse à une stimulation. Il induit une relaxation musculaire qui peut conduire au syndrome de Mendelson (inhalation et régurgitation des sécrétions bronchiques ce qui dégrade la fonction respiratoire).
Comment prévenir les conséquences de la radiothérapie?
RCMI : Radiothérapie Conventionnelle à Modulation d’intensité