lexique Flashcards
mémoire sémantique
régions temporales (inféro externes).
cg lexico-sémantiques (sens des mots, langage) et conceptuelles, les cg sur le monde, les cg indpdtes du contexte d’acquisition
«je sais que»
mémoire épisodique
régions pré-frontales + hippocampiques (circuit de papez : hippocampo-mamillo-thalamo-cingulo-cortical).
apprentissage de nouvelles infos dans un cadre spatio temporel précis
“je me souviens”
mémoire déclarative
rappel conscient d’infos facilement verbalisables.
Mépi+ Msém (+Mautobio). s’oppose à la Mprocédurale
mémoire procédurale
GdlBase (NGC : striatum, pallidum, thalamus, substance noire + cervelet).
Acquisition progressive d’halibetés par l’entraînement , leur rappel ne fair pas nécessairement référence aux expériences antérieures.
Atteinte dans MParkinson et MHuntington
fonctions exécutives
CPF en réseau avec circuits sous-corticaux et aires associatives.
Fonctions de contrôle cognitif et cptmtal facilitant l’adaptation dans des situations nouvelles et/ou complexes, qd les routines d’action ne sont + suffisantes. Le critère de nouveauté est un des critère de mise en route des FE.
alerte tonique
formation réticulée, dans le tronc cérébral.
état de veille de l’organisme (VTI de base)
encodage
contrôle de la phase d’apprentissage (auditif, verbal, kinesthésique).
si perturbé= tb att, MdT (rechercher ellipse/chute attentionnelle) ou FE.
stockage
régions hippocampiques.
permet courbe d’apprentissage/efficacité indiçage/reco/ consolidation à LT.
récupération
impacté par tb att, MdT, tb FE.
si tb rechercher la mise en place spontanée de stratégies (sémantiques, sérielles)/apragmatisme/utilisation de l’imagerie mentale/sensibilité aux interférences.
amnésie post-traumatique
particularité TC dont il signe la gravité
si TC léger : APT <24h
lacune rétrograde
amnésie période juste avant TC (sec, min, jours, mois, semaines, années)
idem pour anoxie
alerte phasique
réaction à l’apparition d’un stimulus simple (facilitation de la perf induite par un signal avertisseur, ex : départ d’une course). Reflète l’optimisation de la préparation. Changement volontaire, soudain et transitoire
vigilance
stabilité de l’attention sur une longue période avec nb restreint de stimuli.
Tâche longue, monotones et les stimuli sont rares (ex : autoroute la nuit, un cerf déboule ou une voiture double à grande vitesse).
attention soutenue
capacité à maintenir une attention sur une longue durée face à nb de stimuli élevés.
Ttt actif de la part du sujet, rythme continu et élevé (la fréquence des stimuli est + élevée, il y a un ttt actif régulier: regarder un film),
axe intensité de l’attention
alerte tonique
alerte phasique
vigilance
attention soutenue
axe sélectivité de l’attention
focalisation (att sélective/inhibition/flexibilité)
attention divisée
attention divisée
ttt actif, constant et simultané de plrs sources (monitoring).
La perf et l’effort dépendent du niveau d’automatisation des tâches (ex : marcher en mâchant un chemin gum, conduire/marcher/faire la vaisselle en discutant).
attention focalisée
nécessite un tri parmi une multitude d’infos, d’orienter/centrer/maintenir son focus attentionnel en éliminant les élts distracteurs (ex : cocktail party, écouter une conversation à côté, dire bjour à une pers qui passe pdt un exo de kiné, conduite auto). Si perturbé : distractibilité.
Se rapproche des FE (changement de foyer attentionnel grâce à flexibilité attentionnelle)
volition
formation d’un but (“j’ai envie de faire qqchose”)
s’oppose à l’apragmatisme
mise à jour
capacité à modifier des données en fonction de l’info entrante, à rafraîchir le contenu de la MdT (mémoire dans laquelle l’info est maintenue de manière temporaire, le temps de traiter d’autres information) en tenant compte des informations nouvelles qui lui sont transmises.
écholalie
répétition involontaire des dernières paroles de l’interlocuteur (phonèmes, mots, phrases entières)
persévération
répétition involontaire de réponses données précédemment, de nature motrice ou linguistique, et portant sur une partie ou sur la totalité de l’action ou du mot.
stéréotypie
production répétée de façon outrancière (phonèmes, mots, expressions)
mutisme
incapacité de produire une émission linguistique ou sonorisée
agrammatisme
tb de la prod° de la phrase : réduction de la longueur + simplification de la structure syntaxique + simplification des relations entre les propositions avec rareté des propositions relatives.
discours « télégraphique », court et informatif.
dyssyntaxie
utilisation inappropriée des mots grammaticaux et des vb + méconnaissance de l’ordre des mots dans la phrase.
variables psycho-linguistiques
fréquence lexicale, familiarité, concrétude, longueur syllabique, catégorie grammaticale/sémantique
effet catégorie grammaticale
fait de dénommer +rapidement les subst ou les vb.
vb = CPF G et loe pariétal sup G.
noms = lobe temporal inf G
effet catégorie sémantique
fait de dénommer + rapidement le biologique/manufacturé.
région temporo-pariétale G
effet de longueur syllabique :
mot court+ facilement dénommé que mot long (gyrus de Helsch bilat +gyrus temporal moyen et sup
effet de concrétude
facilité de se créer une image visuelle ou auditive du référent correspondant à un mot.
Un mot concret est mieux et + rapidement dénommé qu’un mot abstrait.
effet de familiarité
fréquence personnelle avec laquelle les mots sont rencontrés. Un mot familier est mieux et plus rapidement dénommé qu’un mot non familier.
effet de fréquence lexicale
mots peu fréquents : cortex temporal inférieur gauche et jonction temporo-pariétale gauche. Gyrus fusiforme gauche, gyri frontaux inférieurs bilatéraux et insula bilatéral.
capacité de la MdT
maintien de l’info <30sec, stockage d’environ 7 éléments mais dépendant de la stratégie utilisée.
MdT = base de la planif
MLT
Mdéclarative (consciente, explicite: sém/épi/autobio) + non décarative (inconsciente, implicite: apprentissage des procédures, effet d’amorçage)
Mautobiographique
ens d’infos et de souvenirs particuliers à un individu accumulés depuis son + jeune âge et qui lui permettent de construire son sentiment d’identité et de continuité.
représentations épisodiques et sémantiques qui échangent via les processus de sémantisation et de up dating
Théorie de l’esprit (TDE) ou theory of mind (TOM)
dépendent de cg sémantiques préservées.
perturbé en cas de lésions frontales
test psychométrique
épreuve strictement définie dans la passation et la notation dont l’obj est de situer le sujet parmi une pop elle-même strictement définie qui est la pop de référence. Etalonné, validé, sensible.
langage élaboré
lge de haut niveau sur versant expressif et impressif,
impliquant toutes les dim du lge. Notion de longueur et de complexité
en lien avec un lexique/une syntaxe rigoureux et précis (voire peu fréquent). Traduction verbale d’opérations mentales
de haut niveau de raisonnement logique.
relations entre tb cogn et tb langage élaboré
tb inhibition : diff comp° lge non littéral (on prend les expressions «au pied de la lettre»)
tb flexibilité : diff polysémie
tb planif : diff orga discours, gestion de la conversation.
séquelles communes aphasies F et NF
à un certain niv° de récup on retrouve un peu les mm séquelles : tb langage élaboré/résolution de pb linguistiques/capacités logicomath/raisonnement non vbl MAIS AUSSI tb FE/att/MdT
étapes de résolution de pb linguistiques (Luria)
traduction du problème, son intégration, planif des actions, exécution des calculs
(+ autocontrôle du sujet sur la résolution)
aphasie : manifestations linguistiques du tb exécutif
- Les persévérations (selon les auteurs, tb d’inhib ou de flex)
- Débit verbal (défaut d’inhibition : logorrhée)
- Dyssyntaxie (baisse des processus de contrôle, planification)
- Compréhension des phrases ambigües, de l’implicite, de l’humour
- Stéréotypie (défaut d’inhibition)
- Écholalie (défaut d’inhibition)
Patients aphasiques mettent en place un processus de résolution de pb pour communiquer
aphasie : manifestations linguistiques des tb attentionnelles
psce de tb attentionnels associés à l’aphasie confirmée mais encore peu explorés. Pas de consensus sur l’existence d’une corrélation entre sévérité tb attentionnels et tb langagier
Cliniquement : fatigabilité → att soutenue. Diff de com en gpe ou dans les atm bruyantes ou au tél→ att sél + diff orientation de l’att, vigilance, att div.
aphasie : manifestations linguistiques du tb MdT
- Influence des rpst° langagières sur les perf de stockage de la boucle phono (effets de lexicalité, fréquence, concrétude et degré d’imagerie)
- Tâches de fluence verbale (corrélation entre empan en MDT et perf en fluence verbale)
- Acquisition du vocabulaire
- La prod° écrite (formulation des idées, prog° motrice, relecture)
- Lecture (maintien et ttt de l’info en cours de lecture)
- Comp° orale (idem)
aphasie
ne s’explique plus aujourd’hui que sur des données linguistiques.
ex : corrélation entre les scores de MDT verbale et les indices de sévérité de l’aphasie.