Examen final Flashcards
Types d’énoncés
- L’énoncé exclamatif
- L’énonce interrogatif
- L’énoncé impératif (un ordre, obligation)
- L’énoncé déclaratif (de fait, vrai ou faux)
Types de relations d’équivalence
-
Lorsque certains énoncés déclaratifs présentent le même contenu conceptuel et peuvent être équivalent
1. Le remplacement (référe à un même concept)
ex: La marionnette est jaune. Platon est jaune.
2. La voix passive (subit l’action)
ex: Tel aime Socrate. Socrate est aimé par tel.
3. La symétrie (échanger)
ex: Socrate s’est uni à tel. Tel s’est uni à Socrate.
4. L’inversion
ex: Socrate est l’aîné de Platon. Platon est le cadet de Socrate.
Types d’énoncés déclaratifs
-
La proposition de fait: Énonce de ce qui est.
ex: Socrate est un philosophe -
La proposition de préférence: Énonce une appréciation subjective et particulière
ex: Socrate rocks! -
La proposition de valeur: Prétentions se veulent universelles, conception du bien, de qui devrait être.
ex: La condamnation de Socrate était injuste.
Que faut il à un argument pour être convaincant?
- Un argument présente une forme et un contenu
- Doît être formellement valide** et **le contenu de ses prémisses doit être vrai.
- Lorsque sa forme garantit que la vérité de ses prémisses implique nécessairement celle de sa conclusion
- Toutefois un argument peut demeurer valide sans que ses prémisses soient vraies.

La proposition atomique vs la proposition complexe
- La proposition atomique: Est indivisible, ne peut être considérée qu’en son ensemble.
-
La proposition complexe: Établit un lien logique entre certaines propositon atomiques, grâce aux connecteurs logiques.
1. La conjonction (et, mais, tandis que, alors que, or) *binaire
2. La disjonction (ou, soit…ou, ou bien…ou bien, soit…soit) * binaire
3. La négation (non, il est faux que, Il n’est pas vrai que) *uniaire
4. L’implication matérielle (si…alors…, x implique y, considéreant que…il s’ensuit que, … à condition que…) *binaire
Définition de la vérifonctionnalité
- Est une propriété des propositions complexes et des connecteurs logiques. Stipule que la valeur de vérité d’une proposition complexe dépend de la valeur de vérité des atomes qui la composent.
- Peut s’illustrer comme un table de vérité

Caractéristiques de la méthode des arbres
- Identifie les différents scénarios qui rendent un ensemble de propositions vrai.
Définition d’un scénario
- Un scénario assigne une valeur de vérité à chaque atome d’un énoncé complexe en le supposant vrai
Un scénario consistant: lorsqu’il est non contradictoire
Un scénario inconsistant: lorsqu’il contient une contradiction (un atome et sa négation)
Différences entre les possibilités
- La possibilité logique (formelle): Est relative à la forme d’une proposition, est logiquement possible, tout ce qui n’est pas contradictoire. Peut être tautologique, contradictoire ou contingente.
- La possibilité réelle: Dépend d’un réel donné, est réellement possible (dans notre monde), tel qu’il est objectivement et effectivement organisé
* Toute possibilité réelle est minimalement possible logiquement, tandis qu’une possibilité logique n’est pas nécessairement réelle
La tautologie
- Un énoncé est tautologique lorsqu’il est invariablement et nécessairement vrai donc il est logiquement impossible qu’il soit faux.
-
Sa négation est une contradiction (donc toutes les branches se ferment)
ex: Le père noël est le père noël.
La contradiction
- Un énonce est contradictoire lorsqu’il est invariablement et nécessairement faux, donc il est logiquement impossible qu’il soit vrai.
-
Sa négation est une tautologie (donc toutes les branches se ferment)
ex: Le Père Noël n’est pas le Père Noël.
La contingence
- Un énoncé est contingent lorsqu’il est logiquement possible qu’il soit vrai ou faux
- Méthode de l’arbre: Il s’agit de démontrer qu_‘au moins un scénario rend cet énoncé vrai_, et qu’au moins un scénario rend la négation de cet énoncé vrai
ex; Le Père Noël existe.

Définition de l’argument
- Est une suite de propositions qui comprend une ou plusieurs prémisses** (cherchent à soutenir la conclusion) **ainsi qu’une conclusion. (argument vise à justifier)
- L’argumentation est une procédure discursive qui, par la présentation de raisons et de données pertinentes, tente de justifier une affirmation afin de convaincre qu’elle est vrai.
- Se distingue du discours narratif, du discours descriptif et du discours explicatif.
3 caractéristiques:
- L’objectif est de convaincre
- Matière à contreverse
- Certains énoncés servent à en justifier d’autres
La forme normale
- Identifie clairement quelles sont sa/ses prémisses et sa conclusion
* La conclusion n’est pas toujours à la fin d’un argument
- Certains marqueurs de relation permettent d’identifier les prémisses ou la conclusion d’un argument
(Prémisse: puisque, pcq, admetttons que, étant donné que, sachant que, si, considérant que, or, supposons qu, voici les faits, car, etc.)<br></br>(Conclusion: dès lors, donc, il en résulte que, en conséquence, par conséquent, on peut en déduire que. de fait, ainsi. ceci implique que, il s’ensuit que, il faut donc conclure que, etc.)
ex: Ne mange pas de poulet cru, c’est dangereux pour la santé
Forme standard: P1: Il est dangereux pour la santé de manger du poulet cru
C: Il vaut mieux que tu ne manges pas de poulet cru
En quoi consiste l’inférence
- Établir un lien entre des prémisses et une conclusion. C’est passer d’une ou plusieurs premisses à une conclusion
Trois cas:
- La mauvaise inférence: erreurs de raisonnement, lien d’inférence faible ou inexistant
- L’induction: À partir de plusieurs propositions singulières on forme une conclusion générale, revendiquant un haut degré de probabilité. Prétend que si les premisses sont vraies, alors la conclusion probable aussi. (Bottom-up)
ex: P1: Cette corneille est noire et cette autre corneille est noire
C: Toutes les corneilles sont noires
- La déduction: Conclusion rigoureuse à partir de propositions prises pour des prémisses, à une proposition qui en est la conséquence nécessaire. Conclusion inévitable des premisses.(Top-down)
ex: P1: Tous les chats sont des pingouins
P2: Tous les pingouins sont des oiseaux
C: Tous les chats sont des oiseaux
L’argument probant
- Satisfait exigences de rationalité
deux conditions:
- Structure logique (forme)
- Valeur de vérité objective de ses prémisses (contenu)
ex: Forme valide + contenu vrai = probant
La force de l’argument
- Forte: Lorsque la conclusion est une conséquence nécessaire de la vérité des prémisses
- Faible: Lorsque la conclusion est une conséquence seulement possible de la vérité des prémisses
- Nulle: La conclusion et les prémisses n’ont aucun lien
Les prémisses conjointes et indépendantes
- Les prémisses indépendantes sont suffisantes chacune d’entre elles pour justifier la conclusion
- Les prémisses conjointes sont considérées ensemble afin d’établir la conclusion
Les arguments complexes
- Il est composé de plusieurs sous-arguments. Certaines de ses prémisses sont en fait les conclusions de ces sous-arguments
La validité d’un argument
- Un argument valide: lorsque la vérité de ses prémisses sont vraies et implique nécessairement celle de sa conclusion
- La forme “Si P1 et P2, alors C” est valide lorsqu’elle est vrai, c’est-à-dire tautologique.
- La force de l’argument: forte.
Il est impossible que la conclusion de l’argument valide soit fausse
- Un argument invalide: lorsque c’est l’inverse, la vérité de ses prémisses n’implique pas nécessairement celle de sa conclusion, donc il est possible que ses prémisses soient vraies et sa conclusion fausse et n’est pas tautologique.
- Méthode de l’arbre: On nie la conclusion, si une branche demeure ouverte = invalide, si toutes ferment = valide
La validité interne
- Argument valide en vertu des relation qui lient ses concepts (inclusion, chevauchement, indépendance) entre eux
ex: P1: Tous les hommes sont mortels
P2: Socrate est un homme
C: Socrate est mortel
La validité propositionnelle
- En vertu des relations qui lient ses propositions entre elles
- Position de l’antécécent (Modus Ponens) = valide
P1: Si p, alors q
P2: p
C: q
Si [(si p, alors q) et p], alors q.
- Négation de l’antécédent = invalide
P1: Si p, alors q
P2: non p
C: non q?
- Négation du conséquent (Modus Tollens) = valide
P1: Si p, alors q
P2: non q
C: non p
Si [(si p, alors q) et non q], alors non p.
- Affirmation du conséquent = invalide
P1: Si p, alors q
P2: q
C: p?
Contre-exemple
- On l’utilise lorsque les contenus des prémisses et de la conclusion d’un argument peuvent être vrai sans que cet argument soit formellement valide
- Il a la même structure logique que l’argument mais sa conclusion est fausse
- Sert à démontrer que l’argument analysé est formellement invalide