Examen final Flashcards
Est ce que tous les adolescents ont une crise?
Non, on pense cela car on a plus étudier les ados à problèmes (seulement 1/5 souvent déjà un problème à l’enfance)
Quand une puberté précoce ou tardive
Précoce:
Filles = avant 7-8 ans
Gars = avant 9-10 ans
Tardive:
Filles = Pas de menstruation à 16 ans
Gars = Pas de développement testiculaire à 14 ans
2 hypothèses pour précoce et tardif
Précocité = puberté précoce interrompt développement normal (puberté précoce est problématique)
Déviance = déviance à la norme mène à des difficultés (précoce ou tardif)
Quel hypothèse correspond
à quel genre
Hypothèse précoce explique mieux les filles (+ positif d’avoir une puberté tardive)
Hypothèse déviance explique mieux les gars (mieux d’être dans la norme)
Résultat filles et garçons puberté précoce et tardive
Filles:
Précoce = dépressif, consommation, sexualité, trouble conduite
Tardive = réussite scolaire, persévérance scolaire
Garçons:
Précoce = comportements antisociaux, consommation, sexualité, dépressif
Tardive = dépression, image négative, alcool
Image corporelle
Subjective, composante importante de l’estime de soi, plus de 50% veulent une silhouette différente
Risques liés à l’insatisfaction corporelle (5)
Trouble de la conduite alimentaire
Anxiété
Régimes à répétition
Exercices excessifs
Usage stéroïdes
3 types de fonction neurologique
Attention
Mémoire
Fonctions exécutives
Fonction attention
Soutenue (amélioration)
Sélective (concentrer sur une chose et laisser tomber le reste)
Fonction mémoire
De travail (retenir # tel)
Procédurale (faire du vélo)
Sémantique (apprendre, se souvenir)
Épisodique (s’améliore + souvenir éléments de notre vie)
Fonctions exécutives
Inhibition (s’améliore + contraire impulsivité)
Flexibilité cognitive (s’améliore + moins rigide)
Planification (s’améliore + prévoir et évaluer)
Pourquoi notre profil cérébral et cognitif est unique
Facteurs biologiques
-Génétique
-Sexe
-Sommeil
Facteurs environnementaux
-Niveau éducation
-Activité physique
-Ado période sensible
Déf. métacognition
Cognition sur une cognition
Conscience et connaissance de son activité mentale
Favoriser par introspection
Métacognition entraine quoi
égocentrisme
C’est quoi notre soi
Description (image de soi)
Évaluation (estime de soi)
Intégration (souci de cohérence)
Changements dans le concept de soi (4)
Devient plus abstrait
Moins centré sur l’apparence
Raffinement provient des pressions extérieurs
Traits sociaux deviennent plus importants
Changements estime de soi (4)
Apparition nouvelles dimensions (vie amoureuse, travail)
Changements physiques et cognitifs (s’analyse plus complexe)
Diminue au début de l’ado et augmente ensuite
Augmente milieu enfance, maintient ado et augmente jusqu’à 30 ans
Développement identitaire (2)
Accélère à l’adolescence
Lien avec tous les changements
4 états identitaire de Marcia
Identité diffuse : délinquants
Engagement faible
Exploration faible
Identité forclose: (conformiste)
Engagement élevé
Exploration faible
Moratoire: (passage)
Engagement faible
Exploration élevé
Identité achevée:
Engagement élevé
Exploration élevée
Déf identité
Tout unifié en continuité
Ensemble cohérent
Frontière entre ce qui est moi et ce qui l’est pas
Sensibilité aux pressions des autres (4)
Disposition mentale à se laisser influencer dans sa prise de décision
Capacité affirmer choix
Autonomie émotionnelle
Importance regard des autres
Autonomie émotionnelle (3)
Maitrise affects, pulsions, sentiments, savoir quelle émotion m’appartient
Différenciation personnelle sur plan émotionnel (ne se fie plus sur les parents)
Frontière entre ce qui est nous ou non
Ce qui favorise atteinte autonomie (2)
Bonne relation avec les parents (gagne plus en autonomie)
Lien d’attachement sécurisant (notre parent nous accompagne si on se plante)
Autonomie émotionnelle dépend de… (4)
Désidéalisation des parents
Parents sont des êtres multidimensionnels
Non dépendance
Besoin de préserver son intimité
4 styles parentaux
Autoritaire
-Exigeant, obéissance, punitions, restrictif, favorise pas auto-contrôle, mauvaise estime de soi
Désengagé
-ni contrôle, ni chaleur
- pas de supervision, pas de limite
Permissive
-bcp importance besoins, utilise pas autorité parentale, non punitif, pas auto-contrôle
Démocratique
-flexibilité, autonomie, limites claires et expliqués, encourager à discuter
Avantages style démocratique (5)
Meilleurs performances scolaires
Sens responsabilité
Empathie
Protecteur pour santé mentale
Autocontrôle
Transformation des relations (3)
Moins asymétrique, coopération
Figures parentales - idéalisées
Compréhension réciproque parents-ado
Changements conflits (5)
Plus nombreux
Pas de conflits majeurs, plusieurs petits
Conflits causent stress
Habileté cognitive = peut pas mentir
Disputes cachent éléments plus profonds
Continuité style attachement (3)
Relativement stable
MAIS devient LA figure d’attachement de certaines personnes
Influence de tomber amoureux et choisir partenaire
Comment se crée chauque style d’attachement (3)
Désorganisé:
Abus/maltraitance
Anxieux:
compréhension et réconfort mais non constant, mère anxieuse
Évitant:
Mauvaise compréhension besoins, peu de réconfort, rejet de l’enfant
Bénéfices attachement sécure (7)
Confiance en l’autre
Plus grande capacité sociale, empathie
Capacité adaptation
Capacité régulation émotionnelle
Meilleur estime de soi
Plus grande flexibilité cognitive
Plus d’amis
Déf. cognition sociale
Avoir une cognition sur la cognition des autres (penser aux pensées/intentions des autres)
Lien avec attention et fonctions exécutives et cognition sociale
Inhibition (contrôler impulsions, comportements inappropriés)
Flexibilité cognitive
(comprendre différents points de vue, à s’adapter à de nouvelles situations sociales et à résoudre des conflits)
Planification
(mieux anticiper les réactions des autres à leurs actions et ajuster leur comportement en conséquence)
Sous fonctions de la cognition sociale
Traitement des informations
-Percevoir les émotions des autres et les nommer
Perception sociale
-Comprend conventions sociales
Théorie de l’esprit
-Présumer états mentaux des autres
Réciprocité sociale
-Agir en prenant compte des éléments qu’on a compris
Déf. pensée morale
Juger caractère juste ou injuste
À l’adolescence, plus capable d’évaluer la moralité et identifier contradictions
Lien pensée morale et cognition sociale
Les deux cas il faut comprendre le monde social, mais dans la pensée morale il faut ajouter le jugement
Pensée morale de Kohlberg NIVEAU 1: PRÉCONVENTIONNELLE
- Obéissance simple: 4 à 7 ans
Bien correspond à ce qui est récompensé ou puni (obéissance aveugle) - Utilitarisme: 7 à 11 ans
Action juste = satisfait besoins personnels (donnant-donnant
Pensée morale de Kohlberg NIVEAU 2: CONVENTIONNELLE
- La bonne concordance conventionnelle:
Bonne action = ce qui est approuvé par l’entourage et conforme aux attentes - La loi et l’ordre social:
Bonne action = ce qui est conforme aux lois et protège ordre social
Pensée morale de Kohlberg NIVEAU 3: POSTCONVENTIONNELLE
- Contrat social:
Conforme aux principes - Éthique universelle:
Gouvernée par des principes moraux et conscience personnelle est le juge (Personne l’atteint)
Quel stade atteint la majorité des gens
Stade 3
Critique développement moral (4)
Implication affective
Conflit d’intérêts
Chargées d’émotions intenses
Décisions spontanées et non analysées
Facteurs qui influencent développement moral
Pratiques parentales (style démocratique = expliquer pourquoi quelque chose est mauvais)
Éducation (variable + importante)
Interactions avec les pairs (discussion)
Empathie 2 composantes
Cognitive (comprendre le point de vue de l’autre) (s’améliore!)
Émotionnelle (ressentir ce que l’autre ressent)
2 catégories de composantes émotionnelles
Sympathie:
Vivre l’émotion de l’autre (s’améliore)
Détresse:
Submergée par la situation de l’autre (se détériore)
Socialisation
Acquisition comportements, attitudes et valeurs selon les agents de socialisation
Commence avant la naissance
Lien autonomie émotionnelle et socialisation
Créer une frontière entre l’autre et moi
Déf. mécanismes de socialisation
Interaction individu (on nait avec ça) et milieu
5 types de mécanisme de socialisaton
- Renforcement
À la Skinner (renforcement et punition) - Identification
Observation d’un modèle spécifique - Éveil cognitif
Avoir outils cognitifs pour comprendre le monde - Adoption des rôles réciproques
Tendance à avoir un équilibre - Réactivité psychologique
Si on sent une liberté menacée, on va s’y attacher
Tempérament et personnalité
Tempérament: Biologiquement basé, stable
Personnalité: Construction fait partie de la population
Changement à l’adolescence de la personnalité (3)
Augmentation dans tous les traits de la personnalité
Pas la plus rapide, ni la fin
Jeunes adultes qui changent le plus, car nouvelles relations sociales prend bcp de places
Deux parties des compétences sociales
Ressources internes = estime de soi, sentiment d’efficacité personnelle, cognition sociale
Apparence physique = Correspondre aux critères de beauté pas les mêmes réactions
Impact des activités (5)
Jeunes ont de moins en moins de temps libre
Motivation scolaire augmente avec activités parascolaires
Peu d’effets sur symptômes dépressifs
Diminution comportements extériorisés sauf le sport qui augmente alcool
Activités non structurées = + de chance de commettre délit, consommation
Degré d’engagement ou fréquence plus important dans les activités
C’est l’engagement
Taux de participation à des activités structurées
Diminue, car étude devient de plus en plus importante, plus difficile de rentrer
Ceux qui restent ont des amis qui en font partie
Soutien perçue à l’adolescence
Enfance:
Mère soutien principal
Père
Autres
Amis
Début Adolescence:
Mère
Amis
Père
Autres
Fin Adolescence:
Mère et amis
Autres
Père
L’amitié leur permet de se sentir…
choisi, car on choisi nos amis pas la famille
Changements dans l’amitié (4)
Continuité avec l’enfance (si bcp d’amis continue avec bcp amis)
On ne passe jamais autant de temps avec nos amis
Jamais amis auront une aussi grande influence
Période où le nbre d’amis est le plus grand (peut avoir différents groupes d’amis)
Lien pensée formelle et amitié
Plus sensible à l’autre, plus grand niveau d’intimité
Lien transformations pubertaires et amour
Pulsions sexuelles, relation avec l’autre sexe
Lien maturation de certains parties du cerveau et amitié
Plus susceptible d’être influencés par les pairs
Lien identité et amitié
Plus de diversité d’amis = plus d’exposition à des valeurs , attitudes et styles de vie
Dimensions positives de l’amitié (6)
Personnes qui se voient comme égales (pas comme prof ou parent)
Valorisation (ils nous choisissent)
Source de soutien indispensable (voient situation comme nous)
Normalisation des situations
Apprentissage de la négociation
Rétroaction importante sur soi
Lien identité et rétroaction importante sur soi
Ils sont comme un miroir dans lequel on se voit, souvent comme nous donc permet d’en savoir plus sur nous
Côtés sombres de l’amitié (3)
Conflits, rivalités, trahisons
Conflits = événements le plus stressants
Arrêter une amitié en cas de conflit
Évolution de l’amitié (3)
- Amitié-activité
Activité est plus importante que l’amitié - Amitié-solidarité
Bcp présent à l’ado
Sentiment de sécurité
Celui qui est loyal
Échanges sur situations nouvelles - Amitié-réciprocité
Partage d’expérience
Compréhension mutuelle > besoin personnel
Répond à mes attentes
Différence entre les sexes
Filles:
+ d’intimité, de soutien, affection, acceptation, sécurité
Relation face à face (soirée de filles)
Dyades (Groupe de 2 dans un grand groupe)
Meilleur pour nouer et conserver liens
+ difficile de rentrer
Garçons:
Groupe d’amis plus denses
- hermétique
Amis des amis
Relation côte à côte (faire activité ensemble)
Effets négatifs amitié chez les filles (4)
Corumination:
Discuter en long et en large, spéculer
Plus de préoccupations
Besoin davantage de l’approbation des autres (à cause de socialisation)
++ symptômes anxieux et dépressifs
Cliques (5)
Peu de relation dyadiques
Qui se ressemble s’assemble
Structure sociale la plus importante
Parfois un leader
Besoin d’appartenance
Évolution cliques
Groupe très genré
Milieu adolescence: 1er couple se forme
Fin adolescence: groupe mixte avec bcp de couples
Adultes: couples qui se côtoient
“crowds” et bandes (5)
Étiquettes sociales qui va nous être imposées
Intériorise souvent ces étiquettes
Basée sur réputation et stéréotypes
Moins en moins prédominants au cours de l’ado
Peuvent faciliter contacts (groupes d’amis se créent) ou restreindre (compliquer trouver coéquipiers)
Lien bandes et développement identitaire
Nous aide à nous définir
Donne des éléments d’identité qu’on va intégrer
Popularité
Être populaire = grande motivation
Facteurs protecteurs de ne pas se faire intimider, avoir des relations amoureuses
Comment devenir populaire
Avoir bcp d’amis
Prestige (hiérarchie sociale)
Visibilité (On les admire, on parle d’eux)
Pas nécessairement aimée
Changement popularité
Plus tard dans l’adolescence, donne popularité aux gens gentils
Acceptation sociale > domination sociale
Caractéristiques popularité selon le sexe
Filles:
Sensibilité
Compétences sociales
Gestion des rumeurs
S’affirmer dans les règles
Garçons:
Énergie (comique)
Assurance
Rester cool
Force musculaire
Capacité à agresser physiquement
Habiletés athlétiques
Les deux:
Apparence physique
Ressources financières
Talents particuliers (sport, smart)
Influence des amis
Meilleur prédicteur consommation drogue
Plus grande source d’influence extrafamiliale
3 modes d’influence des pairs
Modélisation des comportements:
Par observation, personne le dit
Régulation normative:
à travers interactions que je vais être témoin
Structuration des occasions:
Plus de chance de boire si je vais souvent aux party
ADO SE FONT INFLUENCER INDIRECTEMENT
Famille vs pairs (4)
Pas de rivalité
Valeurs qui se chevauchent
Propre zones d’influence
Parents ont un rôle dans le choix des amis
Solitude
Moins fréquente mais plus négatif à l’adolescence
Trouver sa place parmi les autres est très important à l’adolescence
Trois types de solitude
Exclusion:
Socialement exclu
Recherchée:
Déconnecté sur le plan relationnel (Personne me connait)
Évitement:
Être sans appartenance sociale (rien en commun avec les autres)
Caractéristiques amour
Intensité extrême
Idéalisé comme les médias
Aimer sans lui parler
Bcp temps pour rêvasser
Convaincu que ça peut durer toujours
Conception de l’amour change avec le temps
Bons côtés sont plus importants
Apprentissage pour le futur et exploration
Les premières fois
Passion amoureuse: 13-14 ans
Coup de foudre
Expérience d’amour: 17 ans
Première peine d’amour: 17 ans
Stats
50% des jeunes ont vécu une expérience amoureuse + interactions (date) à 15 ans
Capable différencier amour et amitié
Ados capable sur le plan théorique (mais des situations qui les rendent confus)
Points communs amour et amitié
Intimité (secrets)
Sexualité (exploration)
Conflits
Modèle Brown pour évolution des relations amoureuses
Phase d’initiation:
Centré sur soi (image)
Courte durée
Superficielle
Phase de statut:
Image sociale
Popularité
Phase de l’affection:
Relation amoureuse est le centre
Investissement
De plus en plus importante
Phase d’engagement:
Relation mûre
Engagement ++
Projette dans l’avenir
Modèle Connolly et Goldberg évolution relations amoureuses (3)
Se base sur les tâches socioémotionnelles (plutôt que besoins identitaires)
Relation amoureuse répond:
autosatisfaction
Affiliation (se sentir en relation)
Intimité
Engagement
TOUS les besoins sont présents au cours du développement mais d’importance variable
Lien entre expériences intrafamiliales et la qualité des relations amoureuses (3)
Théorie de l’attachement:
Continuité entre relation aux parents et amoureuses
Modes d’attachement de l’enfance (si sécure + capable à entrer en intimité, moins peur d’abandon)
Résolution de conflits
Lien entre les différentes tâches de l’adolescence (4)
Autonomie:
Relation amoureuse aide à acquérir autonomie (s’éloigne parents)
Relations aux parents:
Lien entre expériences et qualité relation
Identité:
Apprendre ce qu’on veut dans une relation
Amis:
Nous apprennent sur notre identité
Amis et identité BIDIRECTIONNELLE
4 profils relationnels amoureux
Tardifs: 17 ans ont eu relation
Modérés: 50% ont eu relation à 15 ans
Changeurs fréquents: 4,5 partenaires
Célibataires continus: Rien
Fonctions relations amoureuses (6)
Découverte autre sexe et apprentissage modes d’interactions appropriés
Sélection progressive d’un partenaire
Gains de statut
Engagement dans intimité émotionnelle ou physique
Affirmation identité sexuelle
Expérimentation sexuelle
Différence entre sexes pour amour
Différence dans les apprentissages sur le plan amical (gars = affirmation de soi, filles = habiletés relationnels)
Distribution inégale du pouvoir (gars = prennent décisions, filles = plus engagées)
Attitudes à l’égard de la sexualité (gars = façon to get it, filles = démontrer amour)
Mode de communication (gars = évitement, retrait, filles = communication)
Maintien des liens avec le groupe (filles = priorise chum que amies)
Négatifs de l’amour
Rupture = sensibilité au rejet, surtout les filles
Conflits = augmente, résolution adaptative (pardonne vite sans apprendre)
Dépression
Violence
Facteurs de protection TCA (4)
Bonne estime de soi
Relations sociales satisfaisantes
Faire de l’activité physique
Relation saine avec alimentation
Quand s’inquiéter (4)
Temps investi dans l’apparence
Influence sur humeur ou autre indicateur de santé mentale
Influence dans sphères de vie (ne pas aller à la plage)
Présence d’évitement (pas sortir sans maquillage)
Neutralité corporelle
Décentrer de l’apparence physique
Miser sur fonctionnalité
Posture neutre
Faits TCA
Plus haut taux de
Augmentation prévalence
Modèle biopsychosocial
TCA sous clinique
Cochent pas tous les critères
Pics à 13 et 18 ans pourquoi
Beaucoup de changements (début secondaire et uni)
Particularité anorexie qui influence intervention
Beaucoup de déni et minimisation (viennent rarement par elle-même
Maladie égosynthone (répond aux critères de la personne)
Comorbidité de l’anorexie
Boulimie
Troubles anxieux/TOC
Trouble de l’humeur
Suicide
Automutilation
Trouble de la personnalité
Abus alcool et drogue
Évolution anorexie
Élimination d’un aliment ou deux
Restriction entraîne la compulsion
Augmente préoccupations sur le poids
Plusieurs hospitalisations
1/3 vont complètement se rétablir
Plus à risque ceux qui font le changement rapidement
Phases d’anorexie selon Wilkins
Phase 1:
Perte de poids
Période lune de miel, ne veut pas de traitement
Se termine lorsque poids minimum atteint
Phase 2:
Pression de l’entourage à guérir
Ado veut maintenir poids
Perd le contrôle de son contrôle
Phase 3:
Reprise
Souffrance ressentie par ado
Sentiment d’échec
Introduction psychothérapie
Attention boulimie!
Phase 4:
Dépend de l’évolution
Faire du sens de l’anorexie
Étiologie
Bio:
Génétique
Déficit sérotonine
Psycho:
Personnalité
Image corporelle négative
Rigidité
Régulation émotionnelle
Social:
Famille (commentaires)
Amis
Réseaux
Trauma/intimidation
Poids génétique
Entre 48 à 74%
Gestion des émotions (4)
Période de changement
Surestimation capacités régulation émotionnelle
Renforcé dans leur douceur, calme
Restreindre pour gestions émotions
Questionnement identitaire
TCA peut devenir morceau casse tête
Sensible aux influences extérieures
Transformation relations avec parents et anorexie
Peut devenir une forme de rébellion
Seule source de conflits
Difficulté d’affirmation de soi, place déficiente des émotions dans la famille
Déclencheurs crises de boulimie
Affects négatifs
Régimes restrictifs
Ennui
Pensées négatives sur son poids
Étiologie boulimie
Génétique
Sérotonine/dopamine
Puberté précoce
Impulsivité
Difficulté réguler émotions
Conséquences boulimie
Plus de cycles menstruels
Érosion émail des dents
Callosités sur les mains
Constipation
Déshydratation
Déchirure oesophage et estomac
Comorbidité boulimie
Abus drogue et alcool
Trouble anxieux et humeur
Automutilation
Trouble de la personnalité
Facts boulimie
Plus de chance de guérir
Relation complexe avec bouffe depuis l’enfance
Des fois plus de boulimie, mais dépression
Hyperphagie boulimique
Pas de comportements compensatoires
Facts hyperphagie boulimique (3)
TCA le plus fréquent
50% avec comorbidités
TCA avec meilleure évolution
Étiologie hyperphagie boulimique
Facteurs génétiques
Difficultés d’inhibition
Dérégulation émotionnelle
Restriction alimentaire
Représentation de soi négative
Discrimination liée au poids
Différence genre pour anxiété
2 fois plus de filles que de garçons
Phobie sociale a un moins grand écart
Filles ont plus de comorbidité
Modalités d’expression de l’anxiété
Émotionnel:
Sentiment de peur, angoisse, estime de soi
Cognitif:
Pessimisme, négativité, rumination, épuisante
Corporel:
Tension, agitation, geste protection, respiration rapide, transpiration
Comportemental:
Évitement, fuite, timidité
Lien anxiété et dépression
Forte comorbidité avec dépression
Anxiété précède dépression
Anxiété à l’adolescence facteur de risque pour dépression à l’âge adulte
Étiologie anxiété
Génétique
Transmission environnementale de nos parents
Ce que nos parents font:
encouragement évitement
surprotection
contrôle exagéré
critique constante
Enjeux relationnels avec pairs
Pression environnement
Maltraitance traumas
Réseaux sociaux
Comorbidité anxiété
Dépression
Trouble bipolaire
TDAH
Autisme
Facteur de maintien troubles anxieux
Comportements d’évitement
En psychothérapie nous adressons quoi
Pensées:
Réactions corporelles
Si on a de l’anxiété de performance…
on vérifie qu’elle n’a pas d’autres sources d’anxiété pour pouvoir le classer comme TGA
Pourquoi période d’exploration
Apparition des pulsions sexuelles
Déterminants psychologiques et sociaux (gars plus encouragés)
Pas de synchronisation entre maturité psychologique et physique/sexuelle
Stéréotypes de genre
Garçons:
Entreprenants
Actifs sexuellement
Filles:
Sexy/Miser sur leur apparence
Pas être trop intéressé ni trop libre
Valorisation virginité
Parents moins permissifs
Masturbation
Le plus fréquent à l’adolescence
Maintient à l’âge adulte
Débute plus tôt (parle plus, accès plus facile)
Filles se sentent encore honteuses
Stimulations buccogénitales
En augmentation
Pas de différence filles/garçons
Majorité en ont avant pénétration (plus acceptable et moins risque
Premières relations filles vs garçons
Pas besoin d’orgasme chez les filles pour avoir la satisfaction sexuelle alors que les gars oui
Satisfaction émotive et sexuelle = différent
Émotions:
Filles = culpabilité
Gars = plaisir et anxiété
Regrets:
Filles = précocité
Gars = expérience non positive
Facteurs de protection pour relation sexuelle
Avoir une relation affective avec la personne
Prévalence relation sexuelle
Tiers seraient actifs
Âge médian premières relations : 16-17 ans (ne change pas depuis plusieurs années)
Précocité et les impacts (en bas de 14-15 ans, plus de gars)
Augmentation de risque pour la santé sexuelle
-Nbre élevés de partenaires
-Pas utiliser de condom
Facteurs prédisposants:
Pauvreté, conflit familial, toxicomanie, mauvaise estime de soi
Filles:
Image corporelle négative, pauvre, usage réseaux
Gars:
Pratique sport d’équipe
Nombre de partenaires
Corrélation avec délinquance
Gars ont plus de partenaires
Évolution activité sexuelle
Diminution entre 2010 et 2017
Âge médian reste le même
Séquence des gestes reste le même
Contexte des premières relations
Contexte de relation amoureuse
Risque de regret présent quand même
Motifs: amour, curiosité, désir d’expérience
Motifs d’abstinence: N’est pas prêt, n’a pas eu l’occasion
Sources de socialisation sexualité
Famille:
-soutien émotionnel
-supervision
-selon style parental
Pairs:
Adoption de comportements sexuels par établissement de normes
Style parental et sexualité
Démocratique:
quand il se sente prêt
maturité psycho-affective
Autoritaire:
Soit respecte autorité parent ou rébellion
Permissif:
Sexualité précoce, mais moins risqué
Désengagé:
précoce et risqué
Impact médias sur sexualité
Transmettent messages contradictoires (banalisation et peur)
Facilite accès:
+ exploration identité, diffus info
- porno, sexto
Influence opérée par :
Observation directe (porno)
Renforcement indirect de normes et comportements (gars populaire si plusieurs relations)
Échelle de Kinsley
Exclusivement hétérosexuelle
Principalement hétérosexuelle avec comportement
homosexuel épisodique
Également hétérosexuelle et homo
Exclusivement homo
3 dimensions de l’orientation sexuelle
Attirance: désir d’avoir des relations sexuelles ou amoureuses
Comportements: contacts génitaux, excitation
Indentification: étiquette choisie
Développement homo
-Se sentir différent
-Ressentir attirance pour personne du même sexe
-Remettre en qst orientation
-Premier contact sexuel
-S’identifier à la minorité
-Dévoiler orientation
-Entretenir relation
-Accepter sexualité
Risques minorités sexuelle
Intimidation
Rejet d’ami ou famille
Impact santé mentale:
Dépression
Difficulté scolaire
Consommation
Suicide
Étape identité de genre#
Conscience de genre
Identification de genre (pas avec organes génitaux, maquillage)
Stabilité de genre (organes génitaux)
Consolidation/constante du genre
5 constituants de l’identité de genre
Connaissance de l’appartenance à une catégorie de genre
Importance accordée à la catégorie de genre
Satisfaction liée à l’appartenance à son genre
Pression ressentie de se conformer
Sentiment de congruence
Féminité / masculinité 2 hypothèses
Deux pôles d’un continuum
Deux dimensions, deux continuums
Quatre types théoriques théorie de Bem
Type sexuel masculin
Androgyne (plus de filles)
Indifférencié
Type sexuel féminin
Dysphorie de genre
Sexe assigné à la naissance ne correspond pas à leur genre vécu ou exprimé
Différent de s’identifier transgenre
Présente symptômes anxieux et dépressifs
Conséquences de la puntion
Sentir impuissant, perdre confiance en eux
Croit qu’ils sont méchants qu’il faut punition pour devenir bon
Rempli de colère donc comportement en cachette
Discipline et punition pas la même chose
Remplacement punition
Exprimez vos sentiments
Exprimez vos attentes
Indiquer une façon de réparer
Donnez le choix
Prenez des mesures
Points négatifs de la punition
Peut ignorer méfait
Privé du travail pour devenir mature
Doivent faire devoirs émotionnels mais punition l’empêche
Trois catégories de problèmes psychosociaux
Problèmes de comportements extériorisés, intériorisés et abus de substance psychoactive
Causes problèmes psychosociaux
Manque de maitrise de soi
Affects négatifs et forte régulation comportementale
Modèle à double trajectoire
Persistante: historique de problème à l’enfance
Limitée: Caractère antisocial se limite à l’adolescence
Stratégie de prévention délinquance juvénile
Thérapie multisystématique:
Diminuer fréquence et gravité comportements
Améliorer habileté parentale
Augmenter ressources familiales
Réseau de soutien plus large
Trois façons de savoir où sont nos enfants
Révélation spontanée
Sollicitation parentale
Contrôle parentale