examen 2 Flashcards
que signifie praxie en grec
action
L’apraxie renvoi à quel genre de difficultés?
la difficultés à effectuer un geste ou une série de gestes sur commande alors que l’exécution spontanée est possible.
qu’est-ce qu’un geste
réaliser une tâche dans un but particulier
L’apraxie est un trouble acquis ou inné
trouble acquis de l’exécution intentionnelle d’un comportement moteur, consécutif à une lésion cérébrale.
qu’est-ce que l’exécution intentionnelle
une personne qui est consciente de ce qu’elle veut faire, mais il n’en est pas capable
vrai ou faux
L’apraxie est dû à des déficits sensori-moteurs ou de la compréhension
faux elle n’est pas dû à cause de ça
L’apraxie est une pathologie du geste sans 3 éléments lesquels
pathologie du geste sans déficit sensorimoteur, sans trouble de la compréhension du langage et sans détérioration mentale importante
toute activité motrice volontaire implique la réalisation de quel genre de gestes
implique la réalisation de gestes élémentaires
toute activité complexe implique quoi
l’individu doit d’abord établir un programme (penser l’action) afin de coordonner les différents gestes élémentaires pour réaliser l’action.
L’apraxie correspond à une rupture entre quoi et quoi
entre le but du mouvement et la réalisation motrice
quels sont les types d’apraxie
- il y a les apraxies gestuelles dont :
–>apraxie idéatoire
–> apraxie idéomotrice
–> apraxie motrice
-apraxie constructive - apraxie d’habillage
- apraxie de la marche
- apraxie bucco-faciale
qu’est-ce que l’apraxie idéatoire
difficulté lors de la manipulation de l’objet (utilisation inadaptée)
difficultés dans la réalisation de gestes impliquant des manipulations d’objets réels préalablement identifiés
L’apraxie idéatoire est de quel origine
d’origine vasculaire
L’incapacité ou la difficulté à réaliser une suite d’actions orientés vers un but (ex : allumer une bougie avec une boîte d’allumettes) est quel genre d’apraxie
apraxie idéatoire
L’apraxie idéatoire témoigne de quel genre de trouble
trouble moteur de niveau supérieur en rapport avec une perturbation de la conceptualisation de la séquence d’action (l’idée du geste)
Qu’est-ce que l’apraxie idéomotrice
incapacité à réaliser des gestes simples
Expliquer plus amplement quel est la difficulté de l’apraxie idéomotrice
L’apraxie idéomotrice correspond alors à des difficultés dans la réalisation sur ordre verbal ou sur imitation visuelle de gestes porteurs ou non d’une signification et ceci sans objet.
L’apraxie idéomotrice est une perturbation des actes….
simples intentionnels contrastant avec une préservation de l’exécution automatique de ces mêmes actions
L’apraxie idéomotrice bilatérale résulte le plus souvent de quoi
de lésions pariétales gauches
L’apraxie idéomotrice unilatérale est observés en cas de quoi
de lésions calleuses
Qu’est-ce que l’apraxie motrice
difficultés à réaliser des mouvements fins et rapides (ex : pianoter), troubles de la dextérité (méloninétique, kinésthésique)
* Altération de la mélodie des gestes automatiques et des gestes volontaires, en dehors de tout déficit, empêchant d’accomplir des mouvements fins et sélectifs rapides, alternatifs, ou en série
L’apraxie motrice perturbe un ou plusieurs segments
Ne perturbe généralement qu’un segment musculaire de façon unilatérale (le membre supérieur et ses extrémités)
elle va toucher seulement les membres du haut du corps ou les membres du bas du corps
vrai ou faux
dans l’apraxie motrice, il existe une dissociation automatico-volontaire comme dans l’apraxie idéomotrice
faux il en existe pas
quels mouvement sont préservés dans l’apraxie motrice
les mouvements isolés élémentaires
Les lésions responsables de l’apraxie mélokinétique sont généralement situées dans et a proximité de quoi
dans le lobe frontal et notamment à proximité de l’aire de Broca ou de son homologue droit
L’apraxie motrice est observées dans quelle maladie
dans des maladies dégénératives comme l’atrophie corticobasale et le syndrome d’apraxie progressive primaire
qu’est-ce que l’apraxie kinesthésique
perte de capacité à faire des mouvements harmonieux
L’apraxie idéatoire est fréquente dans une maladie laquelle
Alzheimer
quelles sont les types d’erreurs qu’on retrouve dans l’apraxie idéatoire
Omission d’une étape: Allumette éteinte
Séquence inadaptée à l’objet: Frotte la bougie sur la boîte
Mauvaise adaptation du geste: Frotte l’allumette sur n’importe quelle face de la boîte
dans l’apraxie idéomotrice on retrouve 2 types de gestes quels sont-ils et expliquer
gestes arbitraires (sans signification) :
- Faire deux anneaux entrecroisés entre le pouce et l’index
gestes significatifs (avec signification) : (ex : tâche quotidienne)
- gestes symboliques, expressifs (convention sociale, code culturel)
–> Salut militaire, dire au revoir de la main
- gestes mimant l’utilisation d’objets (en l’absence d’objet)
–> dirigés vers le corps (réflexifs): Boire un verre d’eau, se peigner
–> non-dirigés vers le corps (non réflexifs): Planter un clou, peindre un mur, tourner une clef dans une serrure
APRAXIE IDÉOMOTRICE
l’évaluation des praxies gestuelles demande de faire des épreuves observés sur 2 versants lesquels
conceptuel et production
L’observation du versant conceptuel peut se faire en proposant quoi
- au sujet d’identifier un geste (nommer une action mimée), - exécuter une action concrète sur demande (on propose à la personne d’allumer une bougie avec une allumette)
- encore demander à la personne d’apparier deux objets ensemble parmi plusieurs (le marteau avec le clou).
pour l’évaluation du versant productif qu’est-ce qu’on va faire
- demander au patient d’effectuer des mimes d’action avec ou sans objet (dévisser le bouchon de la bouteille, boire un verre d’eau, etc.)
- encore de faire des gestes symboliques (demander le silence)
- des gestes sans significations (des mouvements digitaux qui s’apparentent au test de l’évaluation de la motricité gnosopraxique : EMG).
L’apraxie constructive est quel genre de trouble
Désigne un trouble de l’exécution des dessins (spontanés ou copiés), mais aussi de la réalisation de constructions bi ou tridimensionnelles (utilisant des bâtonnets, des cubes ou diverses pièces à assembler)
– Difficultés à assembler des éléments dans les 2 ou 3 plans de l’espace.
Pourquoi une personne qui n’est jamais allé à l’école n’est pas en mesure de reproduire la forme (géométrique)
Parce qu’elle n’a jamais appris à faire des formes géométriques donc on ne peut pas faire ce type de test avec cette personne
L’apraxie d’habillage consiste à quoi
consiste en une difficulté à agencer, à orienter et à disposer des vêtements en relation avec le corps.
Ne concerne que l’habillage et le déshabillage
dans l’apraxie d’habillage les difficultés arrivent quand
Dans les formes légères, l’habillage est réalisé au prix de nombreuses hésitations et les difficultés n’apparaissent que si les vêtements sont présentés de manière inadéquate
L’apraxie d’habillage est fréquente dans quelle maladie
dans la maladie d’Alzheimer (dans ce cas, elle est plus souvent associée à des troubles praxiques de type idéatoire ou idéomoteur)
quels sont les caractéristiques de l’apraxie de la marche
- Initiation de la marche difficile
- Maladresse
- Impossibilité de mouvements volontaires
qu’est-ce qui est conservé dans l’apraxie de la marche
les mouvements impulsifs
L’apraxie de la marche arrive suite à quoi et qui va de quoi à quoi
suite d’une lésion frontale prémotrice, qui va de la perte de l’incitation au mouvement, à une maladresse et jusqu’à l’impossibilité de mouvements volontaires
L’apraxie bucco-faciale est caractérisé par quoi
par une dissociation entre l’impossibilité d’effectuer des activités volontaires (souffler, tirer la langue) et la conservation des activités automatiques et réflexes lors de la réalisation des gestes bucco-faciaux, par exemple la mastication ou la déglutition.
quelles genre de lésions sont la cause de l’apraxie bucco-faciale
des lésions frontales
L’apraxie bucco-faciale est une impossibilité à quoi
de générer volontairement, sur consigne verbale ou imitation des mouvements à but non langagier
quelle apraxie est indépendante de toute perturbation motrice ou sensorielle élémentaire
l’apraxie bucco-faciale
le cortex préfrontal latéral nous aide à faire quoi
Nous aide à choisir un comportement en nous permettant d’évaluer mentalement différentes alternatives
Le cortex orbitofrontal nous permet de quoi
de réprimer certaines émotions ou gratifications immédiates en vue d’obtenir un avantage encore plus grand à long terme
le cortex ventromédian est un lieu où se passe quoi
Est un de lieux où les émotions et le sens des choses seraient expérimentés
que retrouve-t-on dans le cortex prémoteur et que font-ils
- les aires prémotrices latérales :
seraient spécialisées dans l’initiation de mouvements sur la base des signaux externes (ex : en réaction à un événement se produisant dans l’environnement) - les aires prémotrices médianes:
les aires prémotrices médianes préparent les mouvements selon des signaux internes (ex : en lien avec la volonté de se déplacer d’un point A à un point B)
le cortex prémoteur et ses aires sont impliqués dans quoi
dans la sélection d’un mouvement
les fonctions du cortex prémoteur sont habituellement décrites de façon distinctes comment
décrites de façon distincte pour ses portions latérales (sur le côté) et médianes (au milieu).
Le cortex préfrontal c’est le siège principal de quoi
de la personnalité, de l’intelligence, de l’apprentissage, du jugement, de la conscience, de la prise de décision, de l’humeur et d’autres fonctions.
est-ce que des lésions dans le cortex préfrontal est un enjeu
oui, Les lésions de cette région peuvent avoir des conséquences dévastatrices sur ces fonctions
le contrôle des mouvements volontaires des différentes parties du corps revient à quel cortex et se situe où
cortex moteur situé dans le lobe frontal
si la zone du cortex moteur est détruire par exemple suite à un accident cérébro-vasculaire qu’est-ce qui va arrivé
le sujet sera paralysé, incapable d’initier le moindre mouvement
quels sont les 3 opérations nécessaires à un déclenchement d’un mouvement volontaire
ces 3 opérations sont pris par3 zones distinctes du cortex soit :
Le cortex préfrontal : qui prévoit et planifie le mouvement
Le cortex prémoteur : qui agence les séquences motrices nécessaires
Le cortex moteur : en charge de la conduite de l’action et exécute les mouvements spécifiques
chaque lobe frontal est divisé en combien de zones anatomo-fonctionnelle distinctes
en 3 zones soit : l’aire motrice primaire, l’aire prémotrice et le cortex préfrontal
L’aire motrice primaire est impliqué dans quoi et contient quel cortex
le cortex moteur et est impliquée dans la commande de la motricité élémentaire de l’hémicorps controlatéral
L’aire motrice primaire se situe où et comprend quoi
(comprenant la circonvolution frontale ascendante), située immédiatement en avant de la scissure de Rolando,
L’aire prémotrice contient quel cortex et fait quoi
(cortex prémoteur) sous-tend l’organisation et le contrôle des mouvements fins et séquentiels
le syndrome prémoteur est caractérisé par quoi
- de la difficulté d’exécuter des actions séquentielles
- un réflexe de préhension (ou grasping) qui consiste en une flexion réflexe pathologiques des doigts, déclenchée par un stimulus tactile
L’aire prémotrice comprend une aire laquelle et quel est son rôle
l’aire motrice supplémentaire, qui joue un rôle majeur dans l’initiation du mouvement
le cortex préfrontal fait quoi
gouverne les aspects les plus élaborés du comportement
le cortex préfrontal ne contient pas quelque chose quoi
de connexion directes avec les voies sensorielles ou motrices, le cortex préfrontal présente surtout des connexions importantes avec les autres structures corticales et les structures sous-corticales comme le thalamus
dans le cortex préfrontal on peut différencié des régions lesquelles et combien
il y a 3 régions
- la région dorsolatérale
- la région frontomédiane
- la région orbito-frontale ou ventrale
où se situe la région dorsolatérale
sur la face convexe des hémisphères
la région dorsolatérale est défini comme une région impliquée de manière critique dans quoi
dans le contrôle cognitif, en particulier dans le dépassement des biais émotionnels et la prise de décision sociales complexes en équilibrant les processus émotionnels et délibératifs
la région frontomédiane est située où
sur la face interne
la région frontomédiane est impliqué dans quoi
-la prise de décision
-l’évaluation des récompenses
- la régulation émotionnelle
- l’introspection
- la théorie de l’esprit (compréhension des états mentaux des autres
la région orbito-frontale se trouve où
dans la partie inférieure et avant du cortex préfrontal, juste au-dessus des orbites des yeux
la région orbito-frontale est impliqué dans quoi
- la prise de décision
- l’évaluation des récompenses et des punitions
- la régularisation émotionnelle
- l’adaptation du comportement en fonction des règles et des normes sociales
qui est le premier à isoler les caractéristiques fondamentales du syndrome frontal et qu’a-t-il proposer
Le neurologue soviétique Luria
proposer la première grande théorie psychophysiologique du rôle des lobes frontaux.
quels sont les troubles majeurs présentés par les patients atteints de lésions frontales consistent en
des difficultés d’anticipation et de planification des conduites, qui se répercutent dans beaucoup de comportements et d’activités sociales
quel est la plus célèbres des observations de patients atteints de lésions frontales
celle, publiée en 1868 par Harlow, de Phineas Gage, ce contremaître, très apprécié de ses collaborateurs, victime d’un accident ayant provoqué une lésion préfrontale après la pénétration d’une barre métallique. Cette blessure, sans provoquer de déficit neurologique évident, a entraîné une modification drastique de la personnalité.
quels ont été les troubles de comportements retrouvés chez Phineas Gage (3)
Changements au niveau des comportements social
Changement comportementale
Inhibition comportementales
quels sont les troubles qu’on retrouve suite à des lésions préfrontales
- Les troubles de la personnalité et de l’humeur
- Les troubles de l’exploration visuelle
- Les troubles du comportement moteur
- Les troubles des conduites verbales
- Les troubles de la mémoire
- Les troubles des fonctions exécutives
les troubles de la personnalité et de l’humeur peuvent présenter 2 grands versants lesquels et sont consécutifs à quoi
- Un versant, qualifié de pseudo-dépressif, est consécutif à des lésions de la région dorsolatérale.
- Un versant, dit euphorique, est observé lors de lésions de la région orbito-frontal
dans le versant pseudo-dépressif le patient démontre quoi
manque d’initiative, se désintéresse de son entourage et de son environnement et est incapable de se projeter dans l’avenir. Ce tableau clinique se différencie d’un réel état dépressif par l’absence d’anxiété et de douleur morale
dans le versant euphorique le patient présente quoi
- une « socio-pathie acquise » avec une excitation intellectuelle et psychomotrice évoquant un état maniaque.
- Les conduites sont impulsives et puériles avec une tendance exagérée aux pitreries et aux calembours.
- Une désinhibition verbale conduit, dans certains cas, à des propos grivois.
- Sur le plan alimentaire, un comportement de gloutonnerie est observé parfois.
les troubles de l’exploration visuelle sont observés quand il y a des lésions où
de lésions du cortex préfrontal dorsolatéral
le trouble de l’exploration visuelle se caractérise par quoi et le patient peut présenter
-par une inattention aux stimulations extérieures.
- - Le patient peut présenter une réduction de l’exploration pouvant conduire à des phénomènes d’« aimantation » (ou agrippement) du regard.
- Dans d’autres cas, le patient manifeste une distractibilité excessive et est attiré par tous les stimuli qui se présentent à lui.
les troubles de l’exploration visuelle sont plus fréquents chez quels patients
chez les personnes pseudo-dépressif
les troubles du comportements moteur est caractérisé par quoi
Une excitation motrice ou un ralentissement sont retrouvés.
dans les troubles du comportements moteur, quel genre de comportements apparaissent dans des situations complexes
Des persévérations (ou répétitions anormales d’un comportement spécifique) apparaissent notamment dans des situations complexes où le patient doit inhiber des automatismes.
dans le trouble du comportement moteur, lors d’une réalisation d’une séquence motrice complexe que se passe-t-il
le patient utilise un programme plus élémentaire qui se répète de façon stéréotypée : (il y a 2 types)
- Les comportements d’utilisation désigne une tendance exagérée du patient à saisir et à utiliser les objets présentés devant lui.
- Les comportements d’imitation désigne une tendance irrépréhensible du patient à imiter les gestes réalisés devant lui, malgré la consigne lui interdisant de le faire. (ces comportement sont interprétés comme une abolition de la fonction inhibitrice dévolue au lobe frontal
qu’est-ce que la stéréotypie
est un trouble du comportement qui correspond à la réalisation involontaire, répétée et rythmique de comportements, gestes ou paroles
dans les troubles des conduites verbales on y retrouve 2 types pourquoi et lesquels
pourquoi : selon le lieu de la lésion
- Logorrhée dans le cadre d’une excitation pseudo-maniaque dans le cas de lésions orbito-frontales
- Réduction du discours dans le cas de lésions dorsolatérales
qu’est-ce que le logorrhée
correspond à une surproduction verbale caractérisée par un flux de parole rapide, long et diffus
qu’est-ce que la réduction du discours
Une réduction de la fluence verbale, en particulier dans les tâches d’évocation lexicale qui consistent à produire le maximum de mots en un temps donné (généralement 1 ou 2 minutes) en suivant une contrainte sémantique (ex : des noms d’animaux ou orthographique (mots commençant par une lettre donnée)
qu’est-ce qui joue un rôle dans les troubles des conduites verbales par rapport à l’occurence et la sévérité
La latéralisation gauche des lésions joue un rôle dans l’occurrence et la sévérité des troubles du langage observés dans les syndromes frontaux
dans le syndrome frontal est-ce qu’il y a un trouble au niveau du stockage de l’information ou au niveau de l’encodage
c’est au niveau de l’encodage
dans les troubles de la mémoire quels sont les types
- mémoire à court terme (baisse de l’empan et de l’effet de récence)
- déficit au niveau de l’administrateur central de la mémoire de travail (cortex préfrontal)
- mémoire épisodique (déficit dans les tâches de rappel libre et parfois indicé)
est-ce que les personnes qui ont un trouble de la mémoire épisodique n’a pas de performances normales dans les tâches de reconnaissances
non elle a des performances normales dans ces tâches
comment peut-on expliquer les troubles de la MCT et MDT
peuvent être expliqués par des difficultés attentionnelles telle qu’une sensibilité accrue aux interférences
les troubles de la mémoire épisodique est dû à cause de quel genre de défaut de stratégie
Ce résultat est attribué à un défaut des stratégies de récupération
- Le patient présente des difficultés à mettre en place des indices de récupération de l’information ainsi qu’à extraire des éléments pertinent du contexte
TROUBLES DES FONCTIONS EXÉCUTIVES
que veut dire « syndrome dysexécutif » et a une place centrale dans quoi
est maintenant adopté pour décrire des patients atteints de troubles des fonctions exécutives. Il a une place centrale dans le syndrome frontal.
les fonctions exécutives comprennent quoi
- L’intention d’agir (la volition) (définie comme la capacité d’initiative et de formulation des intentions)
- L’élaboration des plans (la planification)
- La réalisation de l’action projetée (l’action dirigée vers un but)
- Le contrôler l’efficacité de l’action réalisée (le réctrocontrôle)
dans l’intention d’agir (dans les fonctions exécutives) les patients peuvent se présenter comment
- une apathie
- un apragmatisme (incapacité à entreprendre des actions)
- des comportements d’errance
- une restriction importante des actions, qui ne sont déclenchées que par des stimulations ou une limitation à des tâches routinières
dans l’élaboration des plans (dans les fonctions exécutives) les patients sont incapables de quoi
d’anticipation et d’élaboration des différentes étapes de l’action, ils ne parviennent pas à choisir la stratégie la plus adaptée au contexte, ni à prendre des décisions lors d’activités nouvelles
dans la réalisation de l’action projetée (dans les fonctions exécutives) les patients peuvent présenter quoi
une dissociation entre les intentions et la mise en œuvre des actions nécessaires à la réalisation du but. L’action projetée est parfois commencée mais elle n’est pas menée à son terme, le plus souvent du fait des persévérations
dans la réalisation de l’action projetée (dans les fonctions exécutives) la réalisation de l’action dirigée vers un but nécessite quoi
la transformation du plan, de l’intention en activités, le maintien de l’action en cours et le réajustement de la stratégies en fonction de l’évolution
dans le contrôle de l’efficacité de l’action réalisée (dans les fonctions exécutives) le patient ne détecte pas quoi
ne détecte pas ses erreurs et ne peut donc pas les corriger.
qu’est-ce que le récontrôle
le patient n’effectue pas de comparaison entre le résultat obtenu et le but de l’action
quels sont les types d’examens complémentaires qu’on retrouve dans l’évaluation des syndromes dysexécutifs
La première est l’observation du patient dans ses conduites quotidiennes, documentée également par l’entretien avec les proches du malade (utilisation de questionnaires évaluant les changements de comportements ou de personnalités)
La seconde étape consiste à proposer, dans le cadre d’un examen neuropsychologique plus global, des tests d’évaluation des fonctions exécutives :
- Le Wisconsin Card Sorting Test : explore de façon globale les fonctions exécutives
- La « tour de Londres » : destinés à mesurer les capacités d’anticipation et de planification
- Le test de Stroop : évalue la possibilité d’inhiber des interférences
- Le test de Hayling : évalue les processus d’inhibition
- Le Trail Making Test : évaluer la flexibilité mentale
qu’est-ce que le test « Le Wisconsin Card Sorting Test »
Le patient doit trouver successivement trois critères de classement de figures géométriques dessinées sur une série de cartes (forme, couleur, nombre). Lorsqu’il découvre un critère, le patient doit le maintenir durant six réponses consécutives, puis en trouver un autre et le maintenir à nouveau six fois. Les patients ont des difficultés à trouver un critère et surtout à en changer : ils ont tendance à persévérer sur le même critère.
qu’est-ce que le test « La tour de Londres »
Test qui mesure les capacités d’anticipation, de planification et résolution de problèmes
Faire le moins de coup possible
L’évaluateur utilise un appareil tour de Londres comprenant une base de bois sur laquelle sont disposés, linéairement, trois piquets d’une hauteur différente : un grand, moyen et petit piquet
On compte également 2 boules de formes identiques, mais de couleurs différentes (rouge, bleu, verte) pouvant s’insérer sur les 3 piquets. Sur le plus grand piquet on peut insérer les 3 boules, sur le moyen deux boules et sur le petit, 1 seule boule
Les boules peuvent ainsi être arrangées sur les piquets de façon à former différents modèles que l’examinateur propose sur des cartes
On va changé les configurations de départ pour les rendre plus compliqué
Ceux qui présentent un syndrome frontal vont avoir tendance à rester sur une séquence qui est plus facile. La difficulté s’est de se désengager
Le comportement est erroné et n’arrive pas à se désengagé de ce comportement là
qu’est-ce que « le test de Stroop»
Test qui évalue la capacité à inhiber des interférences. Il s’agit d’une épreuve constituée de trois séquences :
1. Lire des noms de couleur le plus rapidement possible. : vérifier si la personne est capable de lire
2. Dire la couleur de l’encre avec laquelle des rectangles sont imprimées. : vérifier si la personne connait les couleurs
3. Dénommer la couleur de l’encre avec laquelle le nom d’une autre couleur est écrit, sans se préoccuper du contenu sémantique.
Le patient doit alors inhiber la tendance automatique à lire le mot écrit (qui est aussi un nom de couleur).
qu’est-ce que « Le test de Haylilng ». Il permet quoi et consiste en quoi
Permet de mesurer l’inhibition d’un individu
Le but de la 1ère partie de ce test est de compléter la phrase par un mot qui est associée à celle-ci, puis dans la seconde, par un mot sans rapport pour donner à la phrase un non-sens
Ce test vise également à évaluer les processus d’inhibition, le sujet devant compléter des phrases telles que « Le fermier doit traire les… » par un mot aussi inattendu que possible.
1. Condition automatique
- Quand ils se sont rencontrés, ce fut le coup de (foudre)
- On se mouche le (nez)
- La 1ère partie du test constitue alors une mesure d’initiation, contrairement à la seconde, qui constitue une mesure d’inhibition cognitive puisque le participant doit inhiber la réponse initiée automatiquement par la phrase
2. Condition d’inhibition
- Les prisonniers se sont évadés de la
- La neige est de couleur
- Il s’agit de la capacité d’un individu à supprimer les réponses dominantes automatiques et prépondérantes lorsqu’elles sont inappropriées. Par conséquent, le participant doit contrôler activement et volontairement son attention. Il faut alors résister à l’impulsivité et aux réponses émotionnelles et donc bloquer des processus rapides et automatiques en faveur de processus de raisonnement plus lents, plus réfléchis
qu’est-ce que « Le Trail Making Test »
Le Trail Making Test est volontiers utilisé pour évaluer la flexibilité mentale, le sujet devant relier des lettres et des chiffres dans l’ordre, mais en alternant les deux (1-A-2-B-3-C, etc.) le plus rapidement possible.
Comprend 2 parties : le participant a besoin d’un crayon pour chaque partie. L’examinateur commence à chronométrer la partie A et la partie B dès que les instructions ont été données et que le participant a reçu le signal de départ. N’arrêtez pas le chronomètre tant que le participant n’a pas terminé les 2 parties ou que le temps imparti n’a pas expiré
comment on défini la cognition sociale
est définie comme l’ensemble des aptitudes, expériences émotionnelles et sociales régulant les relations entre les individus et permettant d’expliquer les comportements humains.
la cognition renvoie à de multiples dimensions lesquelles
les connaissances sur soi, sur le monde social, sur les règles du monde social, le traitement des informations émotionnelles et sociales, ainsi que la représentation des états mentaux d’autrui.
la théorie de l’esprit représente quoi
-la capacité permettant à un individu d’attribuer des états mentaux (intention, désir, croyance…) à soi-même ou à d’autres individus
-capable de se mettre à la place de l’autre et se représenter dans quel état l’autre est.
- permet d’anticiper le comportements d’autrui
le terme de théorie de l’esprit a été utilisé pour la 1ère fois par qui
par des primatologues (Premack et Woodruff, 1978).
qu’est-ce qui a été étudié pour développer la théorie de l’esprit et ils concluent quoi
Dans leur étude, ces auteurs ont montré qu’un chimpanzé visionnant des vidéos mettant en scène un humain face à une situation problématique (un homme essayant d’ouvrir une porte) était capable de sélectionner une photographie permettant de compléter une séquence d’actions.
Capacité que les singes étaient capable d’anticiper un comportement
Ils en concluent que le primate non humain est capable
est-ce que l’humain est doté de la théorie de l’esprit
oui puisqu’il est en mesure d’attribuer un état mental à autrui ou à lui- même. Il s’agit d’une théorie car les états mentaux ne sont pas directement observables, l’individu utilisant cette théorie afin de faire des prédictions.
On est pas capable de voir ce que pense l’individu dans sa tête (on fait une prédiction et on attend si elle va être réalisé ou non)
la théorie de l’esprit est quel genre de capacité et on apprend ça quand
On apprend la théorie de l’esprit est une capacité cognitive et permet de comprendre les signaux de l’autre amène et c’est quelque chose qu’on apprend tout au long de notre vie on se fait une représentation de l’autre et par rapport à se qu’on voit on peut prédire plusieurs choses
la théorie de l’esprit nécessite de faire quoi
faire la distinction entre soi et autrui, ainsi qu’entre ce que nous supposons de l’autre et de sa réalité intérieure
la théorie de l’esprit est un processus d’attribution mentaux qui impliquent quoi
de percevoir et de reconnaître les indices sociaux environnementaux et font appel aux facultés de raisonnement pour comprendre, expliquer et prédire les actions.
On va attribuer certains états mentaux à partir d’indices qui vont permettre de prédire sur ce que l’autre va penser ou soit sur son comportement
Ex : échec j’anticipe les coups et je prédis les coups de l’autre
Capacité qui est nécessaire pour notre interactions pour qu’on puisse vivre ensemble
La théorie de l’esprit est une capacité de métacognition, qu’est-ce que ça veut dire
ce qui signifie que le sujet se construit une métareprésentation, c’est-à-dire une représentation de l’état mental d’une tierce personne.
Métacognitive dans la théorie de l’esprit: la cognition sur la cognition : je suis capable de faire une prédiction sur la cognition de l’autre qui est en train de prévoir un plan d’action sur ce qu’il va réaliser
il y a 2 composantes de la théorie de l’esprit qui sont distinguées
La composante affective se définit comme la capacité à se représenter les états mentaux affectifs d’autrui, à comprendre et à déduire ses sentiments, émotions et intentions dans un contexte social.
Permet de comprendre ses sentiments et quels émotions elle a dans tel ou tel situation
Prédire les émotions d’autrui
La composante cognitive fait référence à la capacité à se représenter les états mentaux épistémiques d’autrui et donc de comprendre, d’inférer ou raisonner sur les pensées, croyances ou intentions, indépendamment de toute connotation émotionnelle.
Sans la dimension affective et on s’intéresse aux comportements de l’autre détacher de l’émotion
Ex : jouer au échec
Un bon joueur d’échec va utiliser les 2 composantes pour énerver l’autre et faire en sorte que l’autre perde son attention puisque ça va l’affecter et va être distrait par son émotion qui va venir le chercher
les personnes TSA ont des meilleures performances dans la composante affective ou cognitive
- Les personnes souffrant d’un trouble du spectre autistique ont de meilleures performances au niveau de la composante cognitive de la théorie de l’esprit alors qu’un pattern de performance (autiste de haut niveau composante cognitive efficace : vont rire si les autres rient parce qu’ils vont comprendre qu’ils doivent rire, mais ne savent pas pourquoi ils rient, ne peuvent pas comprendre la situation) inverse a été observé chez des patients atteints de la maladie d’Alzheimer (capable de repérer les émotions mais ne sont plus capables de prédire au niveau comportemental, les capacités de planification ne fonctionnent pas très bien parce qu’ils ne peuvent pas prédire les prochains comportements, mais peuvent lire les émotions même dans les stades les plus élevés et va répondre à la situation, elle va répondre à l’émotion qu’on apporte (anxiété = va réagir fortement, douceur = sourire, etc.)
dans la théorie de l’esprit des études lésionnelles ont démontré quelque chose quoi
- ont montré que ces 2 composantes sont sous-tendues par des substrats cérébraux différents, une voie dorsale pour la composante cognitive et une voie ventrale pour celle affective.
- Voie dorsale : dorsaux latérale (au-dessus du cortex orbitale, passe par le haut du crâne et va vers l’arrière) frontal au pariétal
- Voie ventral : Cortex ventro-médian, part de la face interne des hémisphères et longent
(Dans les 2 cas il y a un trouble de la théorie de l’esprit)
2 processus interviennent dans la théorie de l’esprit (autant pour la composante cognitive ou affective)
- le processus de décodage
- le processus de raisonnement
qu’est-ce que le processus de décodage et implique quel genre de processus
la capacité à décoder des états mentaux en se fondant sur des éléments disponibles dans l’environnement perceptif (observation des actions, reconnaissance des émotions à partir des expressions faciales, contagion émotionnelle).
- Il implique des processus pré-conceptuels, automatiques et inconscients et est indépendant de la nature des représentations.
quel processus se fait très rapidement et quel est le plus coûteux entre le décodage et de raisonnement
décodage : S’active très vite, très automatique, pas besoin de bcp d’énergie pour s’activer, permet de réagir plus rapidement (rire plus fort parce que les autres rient aussi)
raisonnement : Demande de l’analyse et permet de nous juger pour savoir si le comportement que j’ai est-ce qu’il est en accord avec mes valeurs donc + d’énergie
Ex : on rit, mais finalement les blagues sont discriminantes donc je ne peux pas rire parce que ça ne concorde pas avec mes valeurs
qu’est-ce que la contagion émotionnelle
si quelqu’un se met à rire et autre, un autre ça fait en sorte d’amplifier le rire. Le processus d’encodage je me mets à rire plus fort parce que les gens ont le même état mental que moi et donc ça augmente mon processus.
qu’est-ce que le processus de raisonnement et implique des processus…
Le processus de raisonnement, plus coûteux sur le plan cognitif, permet d’inférer un état mental en se fondant sur des informations qui ne sont pas directement observables dans l’environnement.
- Il implique des processus contrôlés, conscient et est dépendant de la nature des représentations
vrai ou faux
le processus de décodage et le processus de raisonnement ne fonctionnent pas en même temps
faux
Agit en parallèle (les 2 processus fonctionnent toujours en même temps, mais le raisonnement demande + d’énergie)
la théorie de l’esprit implique que les représentations mentaux des autres…..
s’emboîtent les unes dans les autres, selon un principe de récursivité.
qu’est-ce que la récursivité
est la propriété de pouvoir appliquer une même règle plusieurs fois en elle-même
appliqué la même règle à une action ou à un objet (diviser un carré en 4 plusieurs fois) permet de prédire l’état mental d’autrui d’une 4e, 5e personne avec qui on va interagir.
dans la théorie il y a 2 niveau de représentations expliquer les
Les représentations de 1er ordre correspondent aux représentations mentales qu’un individu possède de l’état mental d’une autre personne en rapport avec la réalité et en adoptant sa perspective. Elles indiquent que l’individu est capable de faire la distinction entre soi et autrui.
- « Pierre pense que Paul pense que… ».
Il y a juste 1 individu
Les représentations de 2e ordre font référence aux représentations mentales qu’une personne possède sur les représentations mentales d’une autre personne vis-à-vis des représentations d’un tiers
- « Pierre pense que Paul pense que Julie pense que… ».
plus le niveau de récursivité est important et plus….
plus le coût cognitif est conséquent car cela requiert de prendre en compte plusieurs perspectives simultanément.
qu’est-ce que l’empathie
fait référence à une compétence socio-émotionnelle permettant de former et de maintenir des liens sociaux.
Pour Decety et al. (2011), l’empathie se caractérise par l’intervention de 3 composantes neurocognitives dissociables mais interdépendantes lesquelles
La composante affective correspond à une résonnance émotionnelle face à l’émotion ressentie par autrui conduisant à partager un affect avec lui (contagion émotionnelle, reconnaissance des émotions, partage de douleur).
La composante motivationnelle est lié au désir de prendre soin d’autrui. (pas présente dans la notion de la théorie de l’esprit)
La composante cognitive est la capacité à reconnaître, comprendre et prendre en compte la perspective émotionnelle d’autrui.
- C’est par rapport à cette dernière composante qu’un chevauchement conceptuel avec la théorie de l’esprit affective a été envisagé.
les connaissances des règles sociales est nécessaires pourquoi
pour une conduite adaptée dans le monde social.
Dana Samson a proposé que les processus inférentiels soient guidés par
des représentations stockées en mémoire à long terme sur la théorie de l’esprit et les connaissances sociales
les expériences passées pourraient permettre de quoi
- mémoriser de nombreuses représentations sur les événements sociaux, soit des savoirs sociaux
- générer des séquences d’activités nommées « scripts » ou « schémas » permettant la mise en œuvre de comportements adaptés en fonction des différentes situations.
le terme de connaissances sociales fait référence à quoi
à des connaissances déclaratives et à des connaissances procédurales, pouvant s’exprimer et être utilisées de manière explicite ou implicite:
qu’est-ce que les connaissances déclaratives
comprennent un vaste stock de connaissances et de faits sur des schémas sociaux acquis, les relations interpersonnelles et les situations sociales.
les connaissances déclaratives comprennent quelle mémoire
épisodique et sémantique
si les connaissance déclaratives sont affecté, que va-t-il se passer si la personne doit récupérer de l’information
elle ne sera pas en mesure de le dire c’est quoi tel genre de règles sociales, mais va utiliser ses connaissances procédurales
qu’est-ce que c’est les connaissances sociales et sont utilisés dans quoi et donner un exemple
incluent les règles, habiletés et stratégies, acquises grâce à nos expériences passées et stockées en mémoire.
- Ces connaissances sociales procédurales sont utilisées quotidiennement dans les relations sociales, sans pour autant être verbalisés
ex : On applique sans s’en rendre compte, on a l’habitude (lever la main) agir sans se poser la question
comment peut-on évaluer la dimension cognitive de la théorie de l’esprit
- le paradigme d’attribution d’intentions
- les paradigmes de fausses croyances
qu’est-ce qui est évalué dans le paradigme d’attribution d’intentions (quelle est la tâche et quelle capacité)
- La tâche consiste à compléter une séquence d’actions en utilisant l’intention attribuée au personnage sur la base de son comportement lors de la séquence, le plus souvent présentée sous la forme de bandes dessinées.
- on veut voir la capacité que la personne a de prédire le comportement d’autrui et elle se fait à partir de connaissances très particulière (prisonnier qui enlève les barreaux c’est pour s’évader et donc on fait la prédiction qu’il veut s’évader)
le paradigme de fausses croyances évaluent quelle représentations
la 1ère et 2e ordre
le paradigme de fausses croyances impose d’adopter quelle perspective
la perspective d’autrui pour résoudre la tâche.
le paradigme de fausses croyances permet d’évaluer quoi
permet d’évaluer l’habileté d’une personne à comprendre qu’une autre personne possède une croyance différente de la sienne et qui est contraire à la réalité.
comment fonctionne les paradigmes de fausses croyances
Il s’agit d’une histoire présentant une situation du quotidien mettant en scène plusieurs personnages, parmi lesquels le personnage principal prend connaissance de la situation, puis en son absence la situation est modifiée, l’amenant à se construire une représentation erronée de la réalité, une fausse-croyance.
La tâche du participant consiste à attribuer la représentation en accord avec la situation perçue par le personnage, sachant que celle-ci est différente de la réalité et de sa propre connaissance.
Le participant doit être en mesure de différencier sa propre connaissance de l’histoire et donc sa croyance dite vraie croyance, de celle fausse du personnage.
qui n’est pas en mesure de faire les représentations de 2e ordre dans les paradigmes de fausses croyances
Certaines peuvent avoir de la difficulté avec le 2e ordre et moins comprendre les histoires et avoir des comportements moins adaptés dans la société (ex : déficience mental est plus difficile à avoir, peut être de naissance) mais ici on parle que la personne était capable avant mais suite à une lésion elle n’est plus capable
comment peut-on évaluer la dimension affective de la théorie de l’esprit
par les épreuves de reconnaissance d’émotions à partir d’expressions faciale par des tests :
Test d’Ekman-Friesen pour la reconnaissance des émotions de base que sont la joie, la surprise, la colère, la tristesse, la peur et le dégoût (Des acteurs expriment les 6 émotions primaires)
Le test de Reading the Mind in the Eyes
les épreuves mixtes dans l’évaluation de la théorie de l’esprit contient quoi comme test
les faux pas sociaux
qu’est-ce qu’un faux pas
Un faux pas peut se définir comme une maladresse embarrassante dans un contexte social.
expliquer le test des faux pas sociaux
- Pour cette épreuve, il s’agit de paroles prononcées par un protagoniste qui n’auraient pas dû être dites dans ce contexte, car elles vont blesser son interlocuteur, sans que le protagoniste se rende compte de sa maladresse.
- Cette épreuve est constituée de vingt histoires que le participant doit lire, dans la moitié desquelles un des protagonistes commet une maladresse sociale non intentionnelle. Les autres histoires ne présentent pas de faux pas social.
- La tâche du participant consiste à détecter les maladresses sociales non intentionnelles et à déterminer la réaction émotionnelle de la personne victime de ces maladresses
- Par exemple confondre ouvertement une petite fille avec un petit garçon, parce que celle-ci a les cheveux courts
dans le test les faux pas sociaux, elle requiert la capacité de distinguer 2 états mentaux distincts lesquels
La théorie de l’esprit cognitive intervient lorsque le participant doit comprendre que le discours d’un protagoniste est déplacé par rapport à la situation.
La théorie de l’esprit affective intervient lorsqu’il s’agit de saisir que le discours du protagoniste est blessant pour son interlocuteur.
L’enfant peu avoir un souvenir visuel à partir de quel âge
après 2 ans puisque l’enfant ne va pas avoir de souvenir visuel pendant le 2 premières années de sa vie, au niveau de la mémoire épisodique ne peut pas le faire parce qu’elle n’Existe pas, mais peu se transfère dans ses comportements
est-ce qu’on peut appliquer le même modèle cognitif aux enfants et aux adultes ?
non
est-ce que les enfants ont tous le même développement et modèle cognitif
non certains enfants vont avoir un développement anormale et leur modèle cognitif ne correspond pas au modèle habituel
Les premiers manuels en français consacrés à la neuropsychologie de l’enfant sont parus quand
seulement au début des années 2000
quels sont les principaux troubles neurodéveloppementaux qui occasionnent des atteintes cognitives
l’autisme et leTDAH (c’est eux les plus présents)
Lussier et al. dans l’ouvrage intitulé NEuropsychologie de l’enfant et de l’adolescent distingue 3 troubles lesquels
- Les troubles neurodéveloppementaux (trouble anormale du développement du cerveau. Trouble au niveau du développement qui crée le trouble)
- Les troubles spécifiques des apprentissages
- Les troubles neuropsychiatriques
quel genre de trouble on retrouve dans les troubles neurodéveloppementaux
Les troubles du langage oral et dysphasies
Les troubles praxiques et visuospatiaux
Le syndrome des dysfonctions non verbales
Les troubles du spectre de l’autisme
Le syndrome dysexécutif
Le syndrome Gilles de la Tourette
Le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité
les troubles neurodéveloppementaux à la base c’est
organique
qu’est-ce qu’on retrouve dans les troubles spécifiques des apprentissages
Les troubles spécifiques du langage écrit (dyslexie et dysorthographie)
Les troubles spécifiques du calcul et la dyscalculie
est-ce que parce qu’un enfant a un retard de développement il va l’avoir toute sa vie
non,
Chaque enfant à son rythme de développement (peut être plus moteur donc plus d’énergie donné dans ce cadre et donc délaissé le langage vs les enfants qui mettent l’énergie vers le langage vont mettre de côté la motricité)
L’enfant attend d’avoir la capacité d’utiliser la compétence pour pouvoir l’utiliser (un trouble de l’apprentissage à 5 ans qui a de la difficulté à lire peut être en mesure de lire à 8 ans)
L’enfant peut avoir un retard de développement mais quelques années plus tard ce retard n’est plus là, il faut vérifier à chaque année l’évolution de l’enfant
qu’est-ce qu’un comportement psychiatrique
tout ce qui est de l’ordre du comportement et l’expression ou pas des émotions l’humeur (dépression, anxiété), troubles de comportements, le TDAH dépend de la présentation que va avoir l’enfant (s’il est ingérable = psychiatrisé, si les enjeux c’est plus scolaire et l’attention = troubles neurodéveloppementaux), lié aux traumatismes (maltraitance, au moment que la personne a été victime de traumas), schizophrénie, bipolarité à tendance à arrivé plus tard
qu’est-ce qu’on retrouve dans les troubles neuropsychiatrique
Les troubles déficitaires de l’attention complexes avec ou sans hyperactivité
Les problèmes de comportement
Les troubles disruptifs du contrôle des impulsions et des conduites (DSM-5)
Les troubles dépressifs
Les troubles anxieux
Les troubles obsessionnels compulsifs
Les troubles liés à des traumatismes ou à des facteurs de stress
Les troubles du spectre de la schizophrénie et autres troubles psychotiques
Les autres troubles du développement (syndrome de Turner)
quels sont les objectifs particuliers de la neuropsychologie de l’enfant
d’élaborer des modèles spécifiques et de mettre au point des évaluations et des prises en charge adaptées à l’enfant lors de difficultés diverses.
les modèles spécifiques de la neuropsychologie de l’enfant implique de décrire quoi
les aspects développementaux des relations cerveau-cognition, c’est-à-dire comment s’édifient l’appareil cognitif et les structures cérébrales ainsi que leurs relations complexes
pour comprendre comment l’enfant acquiert une fonction particulière il faut identifier quoi
les différentes étapes, déterminer leur chronologie d’apparition ainsi que les contraintes cérébrales dans lesquelles elles se construisent.
Lussier et al. insistent sur quel risque dans la neuropsychologie de l’enfant
sur les risques inhérents à la transposition des données de la neuropsychologie adulte à celle de l’enfant.
le cerveau chez l’enfant est hautement interconnecté et c’est seulement quand quoi que les neurones vont se spécialiser
seulement dans le cours du développement que les réseaux neuronaux se spécialisent de façon croissante et deviennent ainsi relativement modulaires.
On naît avec un stock prédéterminer de neurones pour commencer la perte de neurones on va augmenter l’arbre dendritiques (comment sa s’interconnect avec les autres neurones et plus cet arbre est interconnecté plus il va pouvoir transmettre l’info).
L’enfant va évacuer les neurones qui ne se connectent pas ils vont disparaitre
Si on fait un IRM : si enfant apprend couleur rouge : plus l’enfant est jeune, le cortex occipital va s’activer et en grandissant on va avoir des neurones que quand il y a du rouge et si on fait la même expérience = les celles neurones qu’on va voir vont être moins nombreux
qu’est-ce que l’efficacité neuronale
activé le bon neurone (neurone qui s’active juste pour la couleur rouge
Le cerveau va vouloir déclencher les neurones en dépensent le moins possible d’énergie
les modèles de la neuropsychologie de l’enfant postulent qu’en cas de développement atypique même lorsque les performances sont dans la normale, elles sont souvent sous-tendues par..
elles sont souvent sous-tendues par des processus cognitifs et neuronaux différents.
les troubles neurodéveloppementaux doivent être compris dans quel genre de contexte plutôt que dans lequel
le contexte dynamique du développement plutôt qu’appréhendés comme renvoyant aux composantes endommagées d’un système modulaire inné
Chez l’enfant, l’étude des lésions acquises et de leurs conséquences sur la cognition soulève un certain nombre de difficultés lesquels
qu’est-ce qui cause les lésions acquises
les lésions pré- et périnatales (liées par exemple aux anoxies de la naissance et à la prématurité) et celles dues aux encéphalites bactériennes sont les plus fréquentes et occasionnent des dommages diffus et/ou étendus.
pourquoi l’interprétation des données est plus complexes chez l’enfant lors d’une lésion
l’enfant car la lésion survient dans un contexte de grandes capacités de plasticité cérébrale et de récupération fonctionnelle:
D’une part, la formulation d’hypothèses sur le niveau d’acquisition fonctionnelle antérieure de l’enfant est confrontée au problème de la variabilité interindividuelle « des rythmes et des niveaux de développement atteints ».
D’autre part, les lésions cérébrales précoces ont des conséquences comportementales qui peuvent n’apparaître que longtemps après leur survenue.
qu’est-ce que l’aphasie acquise chez l’enfant
Il s’agit d’« un trouble du langage consécutif à une atteinte du système nerveux central et survenant chez un sujet ayant déjà acquis un certain niveau de connaissance verbale »
l’aphasie acquise chez l’enfant quel est le tableau clinique
Une compréhension du langage relativement préservée : c’est la production qui est affecté (c’est près de l’aphasie de Broca donc difficulté à trouver ses mots, à parler, mais comprend très bien, prend du temps à trouver ses mots, difficultés avec les règles de grammaires)
Des troubles prédominent sur le versant de l’expression : la fluence est réduite, la perturbation pouvant aller de troubles articulatoires jusqu’au mutisme
Un discours agrammatique (les troubles syntaxiques sont les plus persistants)
Les jargons ou les loghorrées sont rares
qu’est-ce que l’aphasie développementale
ne jamais avoir appris à parler, n’a jamais atteint la capacité
dans l’aphasie acquise chez l’enfant quel est l’étude de cas de Patterson et al.
- N.I. est une jeune patiente chez qui une hémisphérectomie (enlever l’hémisphère gauche) gauche avait été pratiquée à l’âge de 15 ans, deux années après l’installation des crises d’épilepsie.
- Après l’opération, N.I. est décrite comme aphasique, ses performances en lecture sont très faibles et ressemblent à celles de patients adultes qui présentent une dyslexie profonde (acquise). difficulté au niveau de l’expression et présenté une dyslexie profonde (2 voies atteintes)
qu’est-ce qui est préservé chez la patiente de l’étude de Patterson et al.
Elle reconnaît parfaitement les lettres, mais les dénomme avec difficulté et ne peut réaliser des tâches phonologiques.
- Elle discrimine bien les mots fréquents et les non-mots mais ses performances de décision lexicale chutent pour des mots moins fréquents.
- Dans des épreuves d’appariement mot-image, compréhension des mots préservée seulement pour les plus familiers et concrets.
qu’est-ce que l’hémisphérectomie
est une opération chirurgicale où un hémisphère cérébral (une moitié du cerveau) est enlevé ou désactivé.
- Fonctionne avec 1 hémisphère et quand on regarde l’IRM on voit beaucoup de noir parce qu’on retrouve juste du liquide et donc liquide = beaucoup d’hydrogène et donc beaucoup de noir
dans l’aphasie acquise chez l’enfant quel est le cas de Vargha-Khadem et al.
- Anna est une patiente qui a subi une hémisphérectomie gauche à l’âge de 10 ans à cause de l’épilepsie et montre des capacités langagières remarquablement préservées.
- L’atteinte neurologique (AVC gauche) est prénatale et s’est manifestée à l’âge de six mois.
- Pourquoi ses capacités langagières ne sont pas affecté : le cerveau a logé le langage dans l’hémisphère droit puisque c’était plus disponible puisqu’il y avait encore beaucoup de neurones ce qui a augmenté la plasticité du cerveau ce qui a pu faire en sorte que le cerveau s’est réorganisé.
C’est uniquement possible en fonction de l’âge ( + jeune = + plasticité, - jeune = - de plasticité)
elle n’est pas d’aphasie puisqu’il y a eu une réorganisation quand elle était jeune et donc n’a pas perdu le langage
qu’est-ce qui a un impact et qui intervient dans l’hémisphérectomie
Ce n’est pas tant l’âge auquel intervient l’hémisphérectomie qui compte, que l’âge de début des lésions cérébrales (dans l’épilepsie, l’âge de début des crises) et « le temps laissé à la réorganisation du langage dans l’hémisphère droit ». Plus ce temps est long, meilleures seraient la réorganisation anatomo-fonctionnelle et les performances
les troubles développementaux du langage sont classés dans quelle catégorie du DSM-5 et elle regroupe quel trouble spécifique
catégorie : troubles spécifiques des apprentissages
1. du langage oral ou « dysphasies »
2. du geste et/ou des fonctions visuospatiales ou « dyspraxies ou troubles de l’acquisition de la coordination »
3. du langage écrit ou « dyslexies et dysorthographies »
4. des activités numériques ou « dyscalculies »
5. des processus attentionnels et des fonctions exécutives ou « TDAH »
L’appellation de syndrome amnésique de l’enfant est comparé à quoi
à celle d’amnésie développementale car la présence de lésions cérébrales est clairement documentée dans la plupart des observations publiées.
dans le syndrome amnésique de l’enfant
les études de cas de Vargha-Khadem et al. que se passe-t-il avec les enfants qui ont des lésions, quel a été l’impact sur leur cerveau
étaient survenues à la naissance chez deux d’entre eux ont en commun d’avoir développé un syndrome amnésique en relation avec des lésions précoces de la formation hippocampique.
dans le syndrome amnésique de l’enfant est-ce qu’on peut se rendre compte qu’il y a une atrophie des hippocampes à cause d’une anoxie très jeune
non il faut attendre plusieurs années avant de se rendre compte que l’enfant ne peut pas utiliser sa mémoire épisodique puisque jusqu’à l’âge de 2 ans elle n’est pas présente
- Découverte vers l’âge de 5 ans par les parents et les enseignants, du syndrome amnésique alors que les lésions étaient néonatales dans 2 des cas.
pourquoi si un enfant ses hippocampes ne focntionne ce n’est pas la même chose que si c’est le cas pour un adulte
la personne n’a pas d’hippocampe, mais ce n’est pas la même chose que si un adulte n’avait pas d’hippocampes parce que les enfants passe par-dessus la mémoire sémantique et utilise seule qui leur reste et donc s’adapte
qu’est-ce que le syndrome amnésique chez un enfant a comme impact
- incapacité à retrouver son chemin à 5 ans
- désorientation temporelle
- rappel fréquent des rendez-vous
- incapacité à faire des récits détaillés (capable d’en faire mais pas détaillée puisque l’enfant ne peut pas se souvenir que hier tel personne était là etc.) –> il y a une mémoire procédural et sémantique mais pas épisodique
qu’est-ce qui constituent le coeur du syndrome amnésique de l’enfant
Les déficits de la mémoire épisodique constatés dans la vie courante, comme dans les examens neuropsychologiques
quels sont les capacités préservées chez l’enfant qui ont un syndrome amnésique
- efficience intellectuelle
- compétences langagières (oral et écrit)
- connaissances générales du monde
- capacité d’acquérir des nouvelles connaissances sémantiques même si la mémoire épisodique est déficitaire
L’attention et les fonctions exécutives contient quel genre de troubles
- les trouble visuo-attentionnels
- les troubles des fonctions exécutives
les troubles visuo-attentionnels
qu’est-ce qui joue un rôle fondamental dans le développement cognitif
La perception visuelle et l’orientation de l’attention dans l’espace visuel
quels sont les difficultés qu’on retrouve dans les troubles visuo-attentionnels
Les liens entre les difficultés de perception visuelle ou les troubles de l’attention visuospatiale et le risque de retard scolaire ou la survenue de véritables difficultés d’apprentissage de la lecture sont pourtant maintenant établis
est-ce que l’enfant qui a un trouble visuo-attentionnels est capable de lire
Ce n’est pas qu’il n’est pas capable de lire, c’est la difficulté c’est de réussir à se concentrer sur les lettres du mot et donc de lire : on va dire qu’il est dyslexique, mais il a des difficultés de perception visuelle
C’est un enfant qui va pouvoir acquérir la lecture, mais il va falloir s’adapter à lui (grossir les lettres, etc.)
L’enfant n’a pas de maturation qu’un adulte de ne pas prendre en compte certaines émotions, il va donc être toujours stimulé
quels sont les tests pour les troubles visuo-attentionnels
- La batterie du TEA-Ch (pour Test of Everyday Attention Children, Manly et al., 2006) procure une évaluation standardisée de l’attention (sélective focalisée, soutenue et divisée) et des fonctions exécutives (mémoire de travail, inhibition, flexibilité) et comporte une version parallèle pour le re-test (il faut changer . Mesurer sa capacité dans différentes situations pour voir dans quelle situation le trouble de l’attention se manifeste
- Le Test de barrage des nounours (Laurent-Vannier et al., 2003), analogue au Test de barrage des cloches présent dans toute évaluation de l’attention visuospatiale chez l’adulte, il permet la mise en évidence et la mesure de troubles d’héminégligence chez l’enfant dès 2 ans.
il y a combien de types d’attentions
On a 2 types d’attentions : 1. l’intensité (état d’alerte), ne permet pas de se mobiliser longtemps et donc pas sur une longue période. 2, la vigilance : faire attention à l’environnement légère mais pas au même niveau.
les troubles des fonctions exécutives :
qu’est-ce qui peut occasionner un dysfonctionnement exécutif
Même si la maturation du cortex frontal est particulièrement tardive, une atteinte précoce peut occasionner un dysfonctionnement exécutif.
les troubles des fonctions exécutives sont étudiés dans le contexte où les lésions sont consécutives à quoi
le contexte de lésions consécutives à un traumatisme crânien, en lien avec l’épilepsie ou encore dans le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité.
Les troubles des fonctions exécutives
combien de catégories sont distinguées dans les difficultés cognitives
3 catégories de difficultés cognitives sont distinguées, selon les modèles de référence pour le fonctionnement exécutif les difficultés:
- De planification
- De flexibilité mentale
- D’inhibition
quels sont les tests écologiques pour l’évaluation dans les troubles des fonctions exécutives pour les enfants
- La BADS-children (Emslie et al. , 2003) a été élaborée pour solliciter ces différentes composantes des fonctions exécutives dans des situations qui miment celles de la vie quotidienne de l’enfant et en privilégiant l’aspect ludique.
- Dans le test du ZOO issu de la BADS-C (Allain et al. 2018), l’enfant doit tracer un trajet sur un plan de zoo dans le but de visiter six lieux sur les douze possibles en respectant des règles (restrictions sur le nombre de fois que certains chemins peuvent être empruntés et points de départ et d’arrivée déterminés). L’enfant doit prévoir l’ordre dans lequel il va se rendre dans les différents lieux pour limiter les erreurs.
qu’est-ce que la dyscalculie développementale ou trouble spécifique des apprentissages avec déficit de calcul
se définit comme un trouble de l’apprentissage de l’arithmétique (calcul et traitement des nombres) qui apparaît chez un enfant ayant une intelligence normale et qui a bénéficié d’une scolarité appropriée ainsi que d’un contexte social équilibré, sans trouble sensoriel pouvant expliquer le trouble d’acquisition.
on rencontre une dyscalculie développementale (associée ou non à d’autres troubles cognitifs dans différentes pathologies comme
différentes pathologies d’origine génétique comme le syndrome de Williams, le syndrome de l’X fragile ou le syndrome de Turner
La Batterie pour l’évaluation du traitement des nombres et du calcul chez l’enfant de von Aster (Zareki-R: Dellatolas et von Aster, 2006, pour la version française) est un outil de dépistage conçu à partir de
de la batterie adulte EC301.
quel est l’objectif du test « La batterie pour l’évaluation du traitement des nombres et du calcul chez l’enfant et expliquer c’est quoi
- L’objectif est d’établir un « profil mathématique » chez l’enfant de 6 à 11 ans et demi.
- Un ensemble d’épreuves permet de couvrir tout le champ de la capacité à utiliser les nombres et à effectuer des calculs élémentaires : dénombrement, comptage oral, dictée et lecture de nombres, calcul mental, positionnement de nombres sur une échelle, mémorisation et répétition orale de chiffres, comparaison de deux nombres à l’oral et à l’écrit, estimation de quantités, problèmes arithmétiques présentés oralement.
Le fait de savoir que 2 chiffres en bas de 10 vont être en bas de 20
qu’est-ce que la dyspraxie développementale (c’est un trouble de la…)
est un trouble de la conceptualisation, de la planification et de la coordination volontaire des séquences de gestes orientées vers un but
le diagnostic de la dyspraxie développementale doit exclure quoi
l’existence de troubles moteurs ou sensoriels élémentaires, de déficience intellectuelle, de troubles de la relation ou communication, d’une lésion cérébrale, ou de carence éducative.
L’évaluation de la dyspraxie développementale repose sur quel genre de test
repose sur des tests des praxies gestuelles motrices (imitation de séquences de mouvements), idéomotrices (imitation de postures digitales ou manuelles), idéatoires (manipulation d’objets) et constructives (reproduction de modèles avec cubes, reproduction graphique de figures).
quels sont les syndromes neurodéveloppementaux
- l’épilepsie
- TDAH
- autisme
- les pathologies génétiques
qu’est-ce qui cause l’épilepsie
une anomalie du fonctionnement d’une population de neurones (décharge épileptique) provoque une crise épileptique.
quelles sont les formes principales de l’épilepsie chez l’enfant
- l’épilepsie symptomatique
- la forme cryptogénique
- l’épilepsie idiopathique
qu’est-ce que l’épilepsie symptomatique
–qui se définit par la présence de lésions mises en évidence par la neuro-imagerie (accident vasculaire cérébral, tumeur, dysplasie corticale…).
– Explication est au niveau du cerveau (on est capable de voir que l’épilepsie est réactionnel à des lésions).
– Facile à identifier et comprendre.
– Ce n’est pas neurodéveloppementale mais réactionnel.
– Elle peut être qualifié de neurodéveloppementale parce qu’elle arrive durant l’enfance
qu’est-ce que la forme cryptogénique
– où une lésion peut être suspectée sur la base de la présence de troubles cognitifs et autres manifestations cliniques mais n’est pas objectivée.
– Peut apparaitre chez l’adulte et on ne sait pas pourquoi le cerveau ce met à décharger de manière anarchique.
– Suspecte qu’il y a quelque chose mais pas en mesure de le mettre en évidence
qu’est-ce que l’épilepsie idiopathique
qui concerne plus d’un tiers des épilepsies de l’enfant puis disparaît à l’adolescence, serait d’origine génétique. Trouvé souvent à l’adolescence. Pas de cause organique. Va s’estomper à l’âge adulte
quel est le gros problème de l’épilepsie
la récurrence des crises.. peut avoir des difficultés au niveau de la mémoire, trouble de l’attention (plus au niveau épisodique)
il y a une perte des capacités cognitives un peu à chaque crise
les troubles cognitifs causé par l’épilepsie affectent quoi
la mémoire
quand est-ce que les premiers signes du TDAH apparaissent
- Les premiers signes cliniques apparaissent aux environs de la 4e année, mais c’est au début de la scolarité que les comportements « perturbateurs » deviennent patents.
- Il y a une organicité qui fait en sorte que l’enfant n’est pas en mesure d’utiliser sa capacité attentionnelle ce qui cause un phénomène de surdiagnostic
quels sont les principaux sous-types de TDAH
- Un tableau clinique où prédominent l’impulsivité et l’hyperactivité enfant hyperactif même s’il ne présente pas de trouble de l’attention.
- Un tableau où le trouble de l’attention est prédominant
- Un tableau mixte avec hyperactivité et inattention
quels sont les signes de TSA chez l’enfant
- Restriction des comportements sociaux
- Restriction de la communication
- Comportements répétitifs et intérêts restreints
qu’est-ce que Laurent Mottron souligne chez les TSA
la grande hétérogénéité des profils cliniques que recouvre ce diagnostic, et qui se manifeste sur plusieurs dimensions, en particulier le niveau intellectuel et le degré d’autonomie atteints par ces personnes.
pourquoi faut-il parler de spectre de l’autisme plutôt qu’autisme
parce qu’il y a 5 sous-types qui selon l’auteur relèveraient d’une continuité : autisme de bas niveau, autisme de haut niveau, syndrome d’Asperger, autisme savant et enfin « trouble envahissant du développement non spécifié ». Aucune classification n’est consensuelle et le DSM-5 ne distingue plus l’autisme de haut niveau du syndrome d’Asperger.
des revues récentes permettent de préciser les profils de perturbation dans le TSA lesquels
Les fonctions exécutives (Lai et al., 2017)
La mémoire de travail (Wang et al., 2017)
La mémoire autobiographique (Wantzen et al., 2016)
La théorie de l’esprit (Wantzen et al., 2018)
qu’est-ce qui est au centre de la neuropsychologie des TSA
- Les particularités des traitements perceptifs, notamment dans la modalité visuelle
quels sont les pathologies génétiques qui entraînent des troubles cognitifs
- le syndrome de turner
- le syndrome de l’X fragile
- le syndrome de Williams
quel est le syndrome génétique qui concerne seulement les filles et quel est celui qui concerne seulement les garçons
filles : syndromes de turner
garçons : syndrome de l’X fragile
qu’est-ce que le syndrome de Turner
- s’accompagne de troubles cognitifs modérés (cette maladie va arrivé avec ces troubles). Parce que c’est lié au chromosome X
-Une maladie endocrinienne rare de la croissance, d’origine chromosomique, caractérisée par une monosomie partielle ou totale au niveau de la paire de chromosomes sexuels (caryotype X).
qu’est-ce que le syndrome de l’X fragile
est caractérisé par un retard mental et des troubles d’hyperactivité et d’attention.
- une maladie rare, génétique et héréditaire, la première cause de retard, mentale héréditaire et la 2e cause de déficience intellectuelle après la trisomie 21. Il n’y a pas de déficience intellectuelle
qu’est-ce que le syndrome de williams et les enfants atteints présentent quoi
une maladie génétique rare. Le retard mental est associé généralement à des troubles langagiers importants
- Les enfants atteints du syndrome de Williams présentent une dissociation marquée entre langage et niveau cognitif : ils atteignent généralement une maîtrise du langage bien meilleure que celle attendue compte tenu de leur niveau de développement cognitif (la plupart présentent un net retard mental, avec des QI entre 40 et 50)
L’examen neuropsychologique pour les enfants est quoi selon lussier et al.
La connaissance du développement normal et pathologique est indispensable au neuropsychologue pédiatrique pour établir la distinction entre “retard” (délai d’apparition de l’acquisition d’une habileté cognitive) et “trouble neurodéveloppemental” (où l’organisation des étapes d’acquisition est perturbée). »
quel est l’outil qui a une place particulière utiliser dans l’évaluation chez les enfants
la NEPSY, qui permet un bilan complet du développement neuropsychologique de l’enfant de 3 à 12 ans.
La NEPSY couvre quoi et permet d’aborder quel genre de perturbations
t outil couvre l’ensemble de la sphère cognitive et permet d’aborder un large spectre de perturbations :
2. les déficits attentionnels
3. le retard mental
4. les conséquences neuropsychologiques acquises après un traumatisme crânien, une lésion ou une maladie du cerveau, ou présentes dans les syndromes génétiques
la prise en charge des troubles neuropsychologiques de l’enfant vise quoi et c’est dans quel contexte qu’elle s’adresse à l’enfant
Une prise en charge vise un changement, et lorsqu’elle s’adresse à un enfant, c’est dans un contexte où l’architecture fonctionnelle et les réseaux neuronaux qui la sous-tendent sont en cours d’édification et où ces composantes « bougent », probablement en interaction
le plupart des modèles de l’architecture fonctionnelle ne prenne pas en compte quoi
la dynamique développementale des fonctions cognitives
le vieillissement est caractérisé par quoi
des changements dans les capacités cognitives liées aux modifications neurophysiologiques qui s’opèrent avec l’avancée en âge
Pendant des décennies, les travaux portant sur la cognition chez les sujets âgés ont insisté sur quoi
sur le déclin des capacités cognitives, et surtout mnésiques, trouvant un écho dans les plaintes spontanées des sujets âgés et dans les craintes suscitées par la médiatisation de la maladie d’Alzheimer.
Les études récentes montrent que le vieillissement est caractérisé par une double variabilité lesquelles
- Une variabilité entre les individus
- Une variabilité selon les diverses fonctions cognitives étudiées
qu’est-ce que la sémantisation de la cognitin
l’architecture de la cognition subit un changement frappant tout au long de la vie adulte
avec l’âge il y a une diminution de quoi
la vitesse de traitement de la mémoire de travail (trait vert) , de la fonction inhibitrice et de la mémoire à long terme (mémoire épisodique, trait bleu) ainsi qu’une ainsi diminution de la taille de la structure cérébrale
la vitesse de traitement de la mémoire diminue vers quel âge
25 ans
la 1ère mémoire qu’un nouveau-né développe est et qu’elle est celle qui se développe en dernier
la mémoire procédurale
la mémoire épisodique
quelle mémoire est la plus sensible aux effets délétères du vieillissement
la mémoire épisodique et la mémoire du travail l’est à un degré moins
quelle mémoire sont préservées lors du vieillissement
La mémoire procédurale, la mémoire sémantique et la mémoire perceptive
les niveaux de traitement profond sont associés à quoi
à des traces mnésiques plus élaborées et plus résistantes dans le temps.
quel est le processus de traitement de l’information et expliquer chaque étape
encodage :
L’encodage chez les sujets âgés se ferait à un niveau relativement global, leur permettant de rejeter des distracteurs non liés sémantiquement, alors que la possibilité de discriminer correctement des items proche sémantiquement exige un encodage plus élaboré et couteux dans les ressources
stockage :
Le stockage, ou maintien des information en mémoire, est possible grâce à la consolidation de l’information encodée. Les études portant sur le stockage ne montrent généralement pas de différence de taux d’oubli en fonction de l’âge lorsque le délai est court, ce qui correspond à la situation habituelle d’évaluation de la mémoire. À partir d’un délai d’environ 24 heures, les informations encodées en mémoire sont oubliées plus rapidement chez les sujets âgés que chez les sujets
récupération :
En situation de récupération, la diminution est d’autant plus importante que le support environnemental est faible, c’est-à-dire que le sujet dispose de peu d’aide externe et qu’il doit s’appuyer sur des processus auto-initiés. LE RAPPEL LIBRE est celui qui entraine le plus de difficulté chez les sujets âgés, alors qu’em reconnaissance, leurs performances sont équivalente à celles des jeunes
les sujets aînés ont de la difficultés à utiliser quoi
à utiliser spontanément des stratégies de traitement sémantique au moment de l’encodage
Dans une tâche où la consigne est de mémoriser des séries de mots appartenant à différentes catégories sémantiques et dont les mots sont présentés dans le désordre, comment les jeunes fonctionnent et comment les adultes âgés
les sujets jeunes regroupent les mots par catégorie sémantique dès le premier rappel, tandis que les sujets âgés le font moins spontanément.
le test de reconnaissance avec distracteurs sémantique entrainent quoi et chez qui et quelle est l’hypothèse
entrainent des fausses reconnaissances chez les sujets âgés
hypothèses d’un encodage insuffisamment précis et distinctif
Les sujets âgés ont de la difficultés à encoder quel genre d’informations et ne peuvent pas s’en servir comme…
- encoder les informations contextuelles
- ne peuvent pas s’en servir comme indices de récupération
- Ils ont des difficultés à restituer non seulement les informations cibles mais encore plus le contexte dans lequel elles étaient présentées.
quelle est l’hypothèse de où vient le déficit d’encodage chez les personnes âgés ?
Hypothèse d’un déficit d’encodage du contexte
qui est en mesure d’encoder les informations des items cibles (la voix, la couleur de l’encre, etc.) de manière automatique
les jeunes
Le stockage, ou maintien des informations en mémoire, est possible grâce à et peuvent être évalués comment
la consolidation de l’information encodée.
Les capacités de stockage peuvent être évaluées en calculant un taux d’oubli entre deux sessions de récupération d’informations.
à partir de quel délai les informations encodés en mémoire sont oubliées plus rapidement chez les personnes âgées.
à partir d’un délai d’environ 24h, mais il n’y a pas vrm de différence dans le taux d’oubli en fonction de l’âge lorsque le délai est court
qu’est-ce qui est important dans la consolidation des informations épisodiques
- De nombreuses études ont montré l’importance du sommeil dans la consolidation des informations épisodiques et plus particulièrement le sommeil lent profond.
Le sommeil paradoxal intervient également dans la consolidation mais plutôt sur les aspects spatiaux du souvenir et des détails contextuels. - Or, le vieillissement s’accompagne de modifications importantes du sommeil, notamment une réduction du sommeil lent profond, ce qui pourrait contribuer à diminuer l’efficacité des processus de consolidation chez les sujets âgés.
Par exemple, plus la nuit est occupée par du sommeil lent profond, plus les performances de rappel le lendemain sont élevées (Malle et al., 2015).
En situation de récupération, les diminutions de performances chez les sujets âgés par rapport aux jeunes varient selon quoi
les modes de rappel (Plus le support environnemental est faible, c’est-à-dire qu’il y peu d’aide externe, moins bonne sera la performance):
Le rappel libre entraîne le plus de difficultés chez les sujets âgés
Le rappel indicé entraîne un peu moins de difficultés
Pour la reconnaissance, leurs performances sont souvent équivalentes à celles des jeunes.
la reconnaissance serait supporté par 2 types de processus lesquels
par 2 types de processus de nature différentes:
Des processus automatiques assimilables au sentiment de familiarité
- L’information est récupérée mais pas son contexte spatio-temporel. Le sujet « sait » que l’item faisait partie de la liste d’étude mais ne se souvient pas des détails du contexte d’encodage.
Des processus contrôlés
- L’information et son contexte d’encodage sont récupérées. Le sujet a le sentiment de « se souvenir » et pas seulement de « savoir ».
la distinction entre les 2 types de récupération peut se faire à l’aide de quoi
paradigme Remember/Know, initialement proposé par Tulving, qui permet d’étudier la conscience associée à la récupération de l’information.
Les réponses « je me souviens » relèvent de la mémoire épisodique (reconstruction consciente de l’événement)
Les réponses « je sais » relèvent plutôt de la mémoire sémantique (sentiment de familiarité)
dans la vieillissement normal, les réponses « je me souviens » diminue ou non? et les réponses « je sais »
- Dans le vieillissement normal, les réponses « je me souviens » diminuent avec l’âge, contrairement aux réponses « je sais », qui sont soit stables, soit en augmentation avec l’âge, permettant ainsi de compenser la diminution des premières.
les effets de l’âge affectent quel processus de récupération et n’affecte pas lequel
les processus de récupération contrôlée, mais pas les processus de récupération automatiques.
la mesure de l’empan est l’une des tâches qui est les plus couramment utilisées pour
les plus couramment utilisées pour évaluer la mémoire de travail (par exemple, l’empan de chiffre).
l’empan des adultes âgés est-elle comparable à celui des jeunes et qu’est-ce qui est préservée
oui Préservation de la boucle phonologique et du calepin visuospatial avec l’âge (boucle phonologique : permet de stocké l’information temporaire)
L’empan envers ou l’empan alphabétique sont sensibles à quoi
à l’âge parce qu’il y a une Diminution des capacités de l’administrateur central avec l’âge (les difficultés se situeraient au niveau de la manipulation d’informations et non pas du stockage)
L’administrateur central est évalué à l’aide de quoi
l’aide de tâches nécessitant à la fois la rétention et la manipulation d’information
la diminution des capacités de l’administrateur central explique en partie quelles difficultés
les difficultés rencontrées par les sujets âgés dans des activités cognitives complexes
La mémoire sémantique résiste-elle à l’âge
oui, L’intégrité des représentations sémantiques est avérée par des très bonnes performances aux tests de vocabulaire, de connaissances générales, de similitudes sémantiques, de définition de proverbes.
comment peut-on évalué la mémoire sémantique
A des tâches d’amorçage sémantique telles que les tâches de décision lexicale où certains items sont des mots précédés d’autres mots reliés sémantiquement, l’activation de la représentation sémantique du mot suivant étant plus courte s’il est relié sémantiquement au mot précédent, les sujets âgés présentaient des effets d’amorçage équivalents à ceux des sujets jeunes.
L’ORGANISATION DES CONNAISSANCES SÉMANTIQUE est préservée au cours du vieillissement normal, mais
L’EXPLOITATION des connaissances pourrait être moins efficace
pourquoi la fluence verbale diminue avec l’âge
cela n’est pas systématique et la réduction de la production est expliquée par un fonctionnement exécutif moins efficace.
est-ce que les sujets âgés sont aussi rapides que les jeunes pour identifier des dessins dégradés lorsqu’ils voient les dessins dans leur intégralité
oui
est-ce que l’âge a un effet sur la mémoire procédurale
Pas d’effet de l’âge sur la mémoire procédurale
Néanmoins, les sujets âgés présentent un ralentissement de la dynamique de l’apprentissage, parvenant plus tard que les jeunes à la « phase procédurale » qui signe l’automatisation de la procédure et constitue la dernière étape de l’apprentissage.
est-ce que l’âge affecte le langage
- Il n’existe pas d’altération majeure du langage liée au vieillissement et si un déclin modeste est observé, il affecte essentiellement les capacités de production alors que les capacités de compréhension restent préservées.
- Dans le domaine de la production, le manque du mot, l’incapacité à produire le bon mot au bon moment, « l’avoir sur le bout de la langue » sont des expériences dont la survenue s’accroît avec l’âge.
Il affecte surtout les mots de basse fréquence et plus particulièrement les noms propres.
pourquoi l’âge a un effet sur le langage
Ce phénomène serait la conséquence d’un défaut d’activation de la représentation phonologique d’un mot correctement sélectionné.
est-ce qu’il y a un déclin des fonctions exécutives avec l’âge
oui c’est une caractéristiques du vieillissement normal
La flexibilité, la mise à jour et l’inhibition sont sensibles aux effets de l’âge.
***Les perturbations liées à l’âge ont été classiquement attribuées au ralentissement cognitif ou aux déficits attentionnels mais, plus récemment, c’est un déclin du contrôle exécutif qui a été avancé.
Deux approches cherchent à expliquer les modifications cognitives au cours du vieillissement normal lesquels
Selon l’ approche globale, un petit nombre de facteurs généraux expliquent l’ensemble des effets du vieillissement.
Selon l’ approche neuropsychologique, les effets du vieillissement sont dus à la détérioration de certains processus spécifiques au sein de la fonction concernée et/ou des structures anatomiques qui les sous-tendent.
est-ce qu’il y a un lien entre l’approche globale et l’approche neuropsychologique
- Il existe indéniablement des liens entre les deux approches, par exemple entre l’hypothèse globale qui privilégie le déficit des capacités d’inhibition ou de la mémoire de travail et l’hypothèse neuropsychologique « frontale ».
***Au total, les deux approches sont complémentaires, aucune des deux ne permettant à elle seule, de rendre compte de l’ensemble des phénomènes observés au cours du vieillissement
- Selon l’approche globale, un facteur général expliquerait l’ensemble des effets du vieillissement, qu’il s’agisse de la mémoire ou des autres fonctions cognitives. quel est l’hypothèse A
L’hypothèse d’une diminution de la vitesse de traitement de l’information
Deux mécanismes distincts seraient responsables de la relation entre la vitesse et la cognition:
- D’une part, les opérations cognitives sont exécutées trop lentement pour être achevées en un temps limité, et moins de traitement cognitif équivaut généralement à un moins bon niveau de performance.
- D’autre part, le ralentissement réduit la quantité d’informations disponibles simultanément, nécessaires à un traitement cognitif de plus haut niveau. Les produits d’une première étape de traitement risquent alors d’être perdus au moment où les traitements ultérieurs sont accomplis.
- Selon l’approche globale, un facteur général expliquerait l’ensemble des effets du vieillissement, qu’il s’agisse de la mémoire ou des autres fonctions cognitives. quel est l’hypothèse B
B. L’ hypothèse d’une diminution des capacités de la mémoire de travail avec l’âge
Certaines études montrent ainsi que des mesures de mémoire de travail sont de bons prédicteurs des performances dans des tâches de rappel de phrases ou de textes, mais ce résultat a été controversé.
- Selon l’approche globale, un facteur général expliquerait l’ensemble des effets du vieillissement, qu’il s’agisse de la mémoire ou des autres fonctions cognitives. quel est l’hypothèse C
C. L’hypothèse d’une diminution des capacités d’inhibition des informations non pertinentes
La conséquence serait une surcharge de la mémoire de travail à l’origine de difficultés cognitives chez les personnes âgées : celles-ci auraient tendance à traiter toutes les informations plutôt que de sélectionner les plus appropriées.
La spécificité de l’approche neuropsychologique est de permettre de comprendre quoi
permettre de comprendre comment le vieillissement normal peut s’accompagner de l’atteinte sélective de certains systèmes (ou de certains processus au sein des systèmes).
***L’idée centrale est que l’atteinte sélective de certaines structures cérébrales est responsable du déclin de performances.
L’analyse du fonctionnement de la mémoire épisodique chez des sujets âgés a plutôt orienté les recherches vers une comparaison avec et quels sont leurs difficultés
les patients avec un syndrome frontal.
Ces patients n’ont pas de véritable syndrome amnésique, ils éprouvent des difficultés de même nature que celles notées chez les sujets âgés normaux, même s’il existe des différences quantitatives :
- Difficultés dans l’organisation du matériel
- Stratégies spontanées d’encodage et de récupération insuffisamment efficaces
- Difficultés d’inhibition et sensibilité aux interférences
- Problèmes de jugement temporel
- Amnésie de la source et risque accru de faux souvenirs
Un argument supplémentaire à l’appui de cette hypothèse est que les différences entre les performances de groupes de sujets jeunes et de sujets âgés s’expliquent au moins en partie par
les différences de performances aux tests de fonctions exécutives
qu’est-ce qui a souvent été signalée dans la littérature dans la variabilité interindividuelle
- L’existence d’une importante variabilité interindividuelle des performances, à âge égal, a souvent été signalée dans la littérature et cette variabilité augmente avec l’âge.
Plus précisément, différentes études suggèrent qu’elle augmente dans certains domaines cognitifs, dont la mémoire, et davantage chez les sujets de bas niveau culturel.
est-ce que toutes les personnes âgées sont sensibles au déclin cognitif
non, Certains sujets âgés bénéficieraient d’un vieillissement « normal » voire « réussi » tandis que d’autres seraient plus sensibles au déclin cognitif.
est-ce que l’éducation a une influence dans l’apparition des différences individuelles
oui elle fait partie de plusieurs caractéristiques semblent déterminantes.
le niveau d’éducation va avoir une influence sur les systèmes mnésiques dont
la mémoire épisodique, la mémoire de travail et la mémoire sémantique y étant plus sensibles que les effets d’amorçage et la mémoire procédurale.
De plus, le niveau d’éducation des sujets peut moduler l’influence de l’âge sur la mémoire.
- Plus le niveau d’éducation est bas, plus les effets délétères de l’âge sur l’apprentissage d’une liste de mots et sur la capacité d’inhiber les mauvaises réponses sera important.
qu’est-ce qui permettrait d’échapper à la détérioriation intellectuelle et au déclin de la mémoire
être en bonne santé, avec un haut niveau d’éducation, actifs sur le plan intellectuel et bien intégrés socialement
la réserve cognitive s’est quoi
La réserve cognitive a été proposée pour expliquer l’écart observé chez certains individus entre le degré de leur atteinte cérébrale et son expression sur le plan cognitif.
la réserve cognitive serait modulée par quoi
des facteurs environnementaux tels que le niveau d’éducation, la pratique d’activités cognitivement stimulantes, la pratique régulière d’activités physiques au cours de la vie.
- Les résultats de l’étude SHARE (Survey on Health, Ageing and Retirement in Europe) ont montré que le fait de rester en activité, ainsi que la pratique d’une activité non professionnelle ou d’activités physiques sont favorables à la constitution de la réserve cognitive
c’est quoi de la démence
une altération progressive de la mémoire et de l’idéation,
suffisamment marquée pour retentir sur les activités de la vie quotidienne
apparue depuis au moins six mois,
et un trouble d’au moins une fonction instrumentale comme le langage.
dans la nosographie médicale les démences représentent quoi
une classe d’affections de causes diverses, par exemple les démences dégénératives, la maladie d’Alzheimer étant la plus connue d’entre elles.
Aujourd’hui, les critères de diagnostic ont été reprécisés pour différentes affections comme pour la maladie d’Alzheimer ou les démences fronto-temporales. dans les nouveaux critères la distinction est faite entre quoi et quoi
entre le processus physiopathologique sous-jacent et le diagnostic clinique, les deux pouvant être en désaccord.
Un autre élément nouveau et important est l’intégration du fait que la maladie d’Alzheimer est un processus très lent, qui se développe des années et même des décennies avant l’expression clinique de la maladie. Trois grands stades sont ainsi définis : quels sont-ils
- Le stade présymptomatique (préclinique) : idée qu’il y a une phase silencieuse où les changements sont fait au niveau du cerveau, mais il n’y a pas de symptômes. La neuroimagerie va nous aider à voir mieux la perte et si elle est anormale ou non. Il y a une perte de la matière grise et blanche le cerveau s’atrophie, « se sèche », c’est partout dans le cerveau. Les gyrus vont être plus profond. Les ventricules latéraux son plus gros (sur une IRM ça va être noir parce qu’il y a plus d’eau) n’existe pas dans le DSM
- Le stade symptomatique prédémentiel
- Le stade démentiel
La prévalence des démences (nombre total des cas recensés ou estimés à un moment donné dans la population générale) varie, selon les études de combien de %
de 5 % à 20 %, ces chiffres concernant les pays industrialisés.
- L’incidence des démences (nombre de nouveaux cas par an et par nombre d’habitants), toutes étiologies confondues: pour
60-64 ans
80-84 ans
85-89 ans
au-delà de 90 ans
0,5 % pour la tranche d’âge 60-64 ans
10 % entre 80 et 84 ans
20 % de 85 à 89 ans
50 % au-delà de 90 ans
- L’Organisation mondiale de la santé estime aujourd’hui à 47,5 millions le nombre de personnes dans le monde, atteintes de démences: quels sont les maladies et leur %
La maladie d’Alzheimer est impliquée dans 60 % à 70 % des cas
Les démences fronto-temporales constituent la deuxième cause de démence dégénérative après la maladie d’Alzheimer (environ 20 %)
- L’OMS estime que le nombre total de personnes atteintes de démence devrait atteindre en 2030 et 2050
75,6 millions en 2030 et 135,5 millions en 2050
La maladie d’Alzheimer est notamment caractérisée par
et pour avoir un diagnostic il faut que…
des troubles cognitifs d’évolution lente et progressive.
Pour avoir un diagnostic il faut qu’il y ait au moins 2 capacité affecté du domaine cognitif(ex mémoire et langage) mais la mémoire doit être touché et doit avoir un retentissement dans la vie quotidienne (pas poser sur un bilan sanguin)
Diagnostic seulement clinique et ne repose pas sur les changements au niveau des tissus
est-ce qu’on peut avoir une preuve du diagnostic du vivant du patient
non il n’existe pas, à l’heure actuelle, de moyen d’obtenir la preuve du diagnostic du vivant du patient. On doit donc se contenter d’un diagnostic de présomption. Puisqu’il faut faire une autopsie pour en avoir la preuve
les efforts aujourd’hui est porté sur quel genre de diagnostic pour l’alzheimer
porté sur le diagnostic précoce de la maladie, y compris à un stade infra-démentiel, c’est-à-dire chez des patients avec un Trouble Cognitif Léger :
Ces patients présentent des déficits cognitifs subtils ou isolés, sans retentissement dans la vie quotidienne, pouvant évoluer pendant plusieurs années, avant que le diagnostic de maladie d’Alzheimer puisse être établi.¸
quelle est la démarche pour avoir un diagnostic avec l’alzheimer
L’examen neuropsychologique est déterminant pour établir le diagnostic et préciser le profil des troubles observés.
La maladie d’Alzheimer est caractérisée, dans sa forme typique, par des troubles de la mémoire et des troubles d’autres fonctions cognitives comme le langage, les praxies ou les fonctions exécutives par exemple
comment peut-on voir les modifications cérébrales associées à la maladie d’alzheimer
IRM anatomique et TEP
est-ce que c’est normal d’avoir une atrophie dans le vieillissement
oui il va y avoir une perte de la matière grise et blanche
quand on vieillit c’est à quel niveau principalement qu’on en perd, quelles régions ne sont pas toucher
davantage au niveau frontal qu’on perd et aussi niveau pariétal et temporal
Les régions qui ne sont pas toucher par les effets de vieillissement sont associés à la mémoire (hippocampes) mais dans la maladie d’Alzheimer c’est là que ça commence (en rouge il y a une atrophie alors que dans le vieillissement normale c’est pas là)
est-ce qu’on sait ce qui cause l’alzheimer
par directement, mais ça peut être une question d’hérédité ou aussi non on va l’expliquer par l’environnement
qu’est-ce qui se constituent généralement le symptôme inaugural et longtemps prédominant
les troubles de la mémoire
est-ce que la démence est soudaine
non, ils existent plusieurs années avant le début de la démence
Le trouble de la mémoire le plus constant affecte quel mémoire et il y a présence d’une amnésie..
la mémoire épisodique: très progressif
Présence d’une amnésie antérograde massive
Lors de l’examen neuropsychologique, les troubles sont mis en évidence par
des épreuves d’apprentissage de listes de mots:
- Les patients bénéficient peu des différentes présentations du matériel
Courbe d’apprentissage en plateau
- L’échec est massif dans des situations de rappel différé (après 20 min par ex.)
- Les patients ont tendance à commettre des intrusions, c’est-à dire à rappeler des mots qui n’appartiennent pas à la liste initiale.
- Leurs performances sont peu améliorées par des indices ou dans des tests de reconnaissance
- En début de maladie, les troubles de la mémoire autobiographique sont caractérisés par
un gradient de Ribot avec une meilleure préservation des souvenirs anciens que des souvenirs récents. le gradient temporel semble dû à la sémantisation des souvenirs anciens, les souvenirs strictement épisodiques sont altérés quelle que soit la période de vie explorée.
dans les troubles de la mémoire est-ce qu’avec la progression de la maladie, le passé lointain est aussi altéré en lien avec l’atteinte progressive de la mémoire sémantique personnelle
oui Ces troubles de la mémoire autobiographique retentissent sur le sentiment d’identité des patients.
Pourtant même dans les formes sévères, ce sentiment peut être en partie préservé (situation où le patient est conscient d’une identité qui était sienne plusieurs décennies auparavant)
- Les troubles de la mémoire épisodique sont associés à
une désorientation temporospatiale (dans le temps et l’espace): – Le patient ne sait plus la date, a des difficultés pour s’orienter spatialement, surtout dans des lieux nouveaux, et cette perturbation peut s’étendre à son environnement familier.
dans les troubles de la mémoire est-ce qu’il peut y avoir présence des troubles de la mémoire de travail
- Des troubles de la mémoire de travail sont observés mais ils sont inconstants en début de maladie.
Le paradigme de Brown-Peterson montre des performances très perturbées, y compris quand les tâches interférentes sont très simples.
qu’est-ce qui est perturbée très tôt dans la maladie d’alzheimer
La mémoire sémantique alors qu’elle résiste bien aux effets de l’âge, ce qui fait de son atteinte un argument précieux en faveur d’une maladie neurodégénérative:
qu’est-ce qu’on peut retrouver comme impacte dans la maladie d’alzheimer
Les troubles se manifestent dans le langage spontané par un discours vague et par des circonlocutions (un mot est remplacé par une expression le désignant).
Le manque du mot est particulièrement net dans les tâches de dénomination
- Les patients produisent fréquemment des réponses super-ordonnées et des paraphasies sémantiques.
Les déficits sémantiques sont retrouvés dans les tâches de fluence verbale à critère sémantique (noms d’animaux):
- Les patients produisent moins de mots et font des regroupements sémantiques de plus petite taille que les personnes de même âge en santé
quels sont les mémoire qui sont précocement perturbés dans la maladie d’alzheimer
la mémoire épisodique, la mémoire de travail et la mémoire sémantique sont des systèmes de mémoire de haut niveau qui sont précocement perturbés
quels sont les mémoires qui restent préservés jusqu’au stades assez avancées de la maladie
les systèmes de plus bas niveau, comme le système de représentation perceptif (qui sous-tend les effets d’amorçage perceptif) et la mémoire procédurale, qui mettent en jeu des processus automatiques restent préservés
quels sont les troubles qui peuvent se manifester au stade pré-démentiel
- Des troubles précoces au niveau des fonctions exécutives
qu’est-ce qui a été mis en évidences chez des patients Alzheimers et TCL à l’aide du Trail Making Test
Des perturbations de la flexibilité mentale
qu’est-ce qui a été démontré à l’aide du test Hayling (qui demande de compléter des phrases en évitant les automatismes) et du test de Stroop.
Des diminutions des capacités d’inhibition
est-ce que les troubles du langage font partie intégrante de la symptomatologie de la maladie
oui, Les troubles lexico-sémantiques sont marqués, contrastant avec une relative intégrité de la phonologie, de la morphologie et de la syntaxe
au niveau des troubles langagiers quels sont-ils
à un stade de démence léger
à un stade de démence modérée
à un stade sévère
À un stade de démence léger:
- Les troubles sont dominés par un manque du mot.
Au stade de démence modérée:
- Le manque du mot est plus présent.
- Les paraphasies sémantiques et les persévérations sont plus nombreuses.
- La compréhension orale devient déficiente.
À un stade sévère:
- Les patients peuvent être mutiques ou conserver une production restreinte à l’écholalie (répétition des paroles d’autrui) ou aux palilalies
qu’est-ce qui fait partie de la sémiologie classique de la maladie
L’apraxie
dans les autres troubles cognitifs les patients présentent des difficultés à quel niveau
- Les patients présentent des difficultés à réaliser des gestes sur ordre, tels que des pantomimes ou des gestes d’utilisation d’objets, avec parfois l’utilisation de parties de leur corps comme objet.
- La réalisation de gestes transitifs (par exemple, le geste de planter un clou), ainsi que la reconnaissance de gestes corrects parmi des distracteurs peuvent être perturbées.
- Toutes ces perturbations sont volontiers mises sur le compte d’une apraxie idéatoire et d’une apraxie idéomotrice
l’apraxie d’habillage et l’apraxie constructive font-elles partie des perturbations fréquentes aux stades avancées
oui c’est aussi une des particularités de l’alzheimer
L’apraxie constructive se manifeste dans l’exécution du dessin sur ordre oral, ce qui reflète souvent des troubles de conceptualisation (par exemple le dessin d’une horloge) ou bien prédominer en copie, voire prendre la forme d’un phénomène d’accolement au modèle (closing-in).
dans les autres troubles cognitifs quel est l’un des premier motif à aller consulter
- Les troubles gnosiques peuvent prendre des formes diverses et affecter toutes les modalités sensorielles.
Un épisode de prosopagnosie constitue parfois un premier motif de consultation.
oui ou non
L’attention (surtout visuospatiale) n’est pas atteinte dans les autres troubles cognitifs
non elle est souvent altérée précocement et entrainent des perturbations des capacités de recherche visuelle
dans les troubles psycho-comportementaux associés est-ce qu’il y a des changements de personnalités et qu’est-ce qui est caractérisé chez bcp de patients
oui il y a * Des modifications de la personnalité et des troubles du comportement s’exprimant de façon très variable d’un patient à l’autre (anxiété, troubles dépressifs, hallucinations, idées délirantes, souvent à un stade plus évolué).
* L’état qui caractérise nombre de patients, au moins après un certain temps d’évolution, est une apathie et une perte d’intérêt.
est-ce qu’il y a une hétérogénéité en fonction de l’âge lorsque les symptômes de la maladie apparaissent
oui Quand on elle commence plus jeune Prévalence de troubles du langage chez les patients les plus jeunes (50 à 65 ans) et des troubles de la mémoire et du comportement chez les plus âgés. Tandis que c’est l’inverse quand ça se déclenche plus tard
est-ce que lors de la maladie les atteintes sont autant dans les fonctions cognitives que dans les autres domaines
non * Les atteintes peuvent prédominer sur certaines fonctions cognitives (par exemple le langage) tout en préservant d’autres domaines (habiletés visuoconstructives).
Les profils inverses sont également observés.
qu’est-ce qui constituent la deuxième cause de démence dégénérative après la maladie d’Alzheimer (environ 20 %)
Les démences fronto-temporales (DFT)
que veut dire le terme de démence fronto-temporalem et ça se traduit comment
décrit un syndrome clinique associé à une dégénérescence des lobes frontaux et temporaux, qui se traduit chez les patients par:
des profonds changements de personnalité et des conduites sociales
des troubles des fonctions exécutives et de la mémoire
Arnold Pick a décrit quoi
les symptômes de patients présentant: donc affecte les lobes frontaux et temporaux
des atrophies lobaires frontales, s’accompagnant de troubles de la personnalité et du comportement. Les personnes vont être désinhiber, vont être plus grossier, vont oublier les conventions sociales
des atrophies temporales caractérisées par des troubles de la mémoire sémantique. On va l’appeler de démence sémantique
le terme de démence fronto-temporale regroupe 2 syndromes lesquels
les deux syndromes que sont la démence sémantique (variance temporale) et la démence frontale (comportementale).
- Le terme de dégénérescence lobaire fronto-temporale (DLFT) a été introduit plus récemment pour englober
la démence frontale, la démence sémantique et l’aphasie primaire progressive non fluente.
La variante frontale, est caractérisée par des lésions prédominantes dans quel cortex
des lésions prédominantes du cortex préfrontal, est la plus fréquente.
qu’est-ce qui est au premier plan et constituent les premières manifestations cliniques de la maladie et surviennent le plus souvent chez des patients âgés de 50 à 70 ans. dans la variante frontale de la DFT
- Des troubles neuropsychiatriques sont au premier plan avec des modifications de la personnalité et du comportement (la maladie évolue super rapidement)
dans la variante frontale de la démence fronto-temporale (DFT) quels sont les troubles du comportement les plus fréquents
une négligence physique précoce
une altération marquée des conduites sociales avec désinhibition comportementale
une rigidité mentale
des conduites stéréotypées– une hyperoralité et gloutonnerie
une augmentation de l’activité sexuelle avec parfois des conduites inadaptées
des comportements d’utilisation (ou tendances compulsives à utiliser les objets à portée de main)
une anosognosie précoce.
dans la DFT qu’est-ce qui reste relativement discret en début d’évolution et arrive parfois de manière surprenante sans commune avec les perturbations du comportement
- Des troubles des fonctions exécutives et de la mémoire de travail sont généralement mis en évidence
quel est l’étude de cas dans le DFT
Patient de 47 ans présentant d’importants troubles du comportement, contractant des dettes et dérobant l’argent de poche de ses enfants pour acheter de façon compulsive des cigarettes, de l’alcool et des friandises.
Il présentait aussi des troubles du caractère, était devenu irritable et peu concerné par les autres.
De façon étonnante, il ne présentait pas de véritable détérioration cognitive ; en revanche il éprouvait des difficultés importantes pour résoudre les tâches de théorie de l’esprit, comme les fausses croyances de premier et de second ordre, ou pour la détection de « faux pas ».
qu’est-ce qui complète souvent le tableau clinique dans le DFT
- Des troubles modérés du langage et de la mémoire sémantique (manque du mot, paraphasies sémantiques, fluence verbale diminuée) complètent souvent le tableau clinique.
- Les troubles de la mémoire épisodique, évalués avec les épreuves usuelles de rappel libre et reconnaissance d’items, ne sont pas au premier plan.
Il s’agit avant tout de déficits des stratégies d’encodage et de récupération
La démence sémantique se caractérise par quoi et qu’est-ce qui sont préservés
des troubles majeurs de la mémoire sémantique qui contrastent avec les aspects phonologiques et syntaxiques du langage, qui sont beaucoup mieux préservés.
* Même s’il est imprécis, le langage conversationnel reste possible à un stade de l’évolution où les troubles lexicaux sont massifs.
la démence sémantique se distingue de quoi
des aphasies dégénératives non fluentes (par ex. l’aphasie primaire progressive) où les troubles phonologiques et syntaxiques sont au contraire au premier plan.
* Toutes deux font partie du groupe des aphasies dégénératives primaires.
* Modifications cérébrales associées
comment se passe la démence sémantique
- Aux premiers stades de la maladie, les patients ont parfaitement conscience de leurs troubles et s’en plaignent : il s’agit d’un manque du mot massif associé à des troubles de la compréhension lexicale qui conduisent à une perte des concepts.
- Les patients n’expriment pas de difficultés à se souvenir des événements du quotidien mais rapportent plutôt des oublis concernant les noms ou l’identité des personnes, ainsi que des difficultés à trouver leurs mots.
- Le langage s’appauvrit progressivement, et les patients ont tendance à employer des termes généraux au lieu de termes plus spécifiques
- La dégradation de la mémoire sémantique affecte en premier lieu les connaissances sémantiques les plus fines.
quelle est l’étude de cas de Mme N.S. dans la démence sémantique
- Etude de cas (Lambert, 2015): Madame N.S., 74 ans, droitière, présente des troubles cognitifs mis en évidence au cours d’une hospitalisation pour une crise d’asthme. La patiente n’émet aucune plainte. L’examen médical, neuropsychologique, orthophonique et l’imagerie (IRM : atrophie du lobe temporal antérieur et externe, largement prédominante à gauche) conduiront au diagnostic de démence sémantique.
Le langage spontané ou conversationnel est fluent, très informatif. La répétition est bonne. En revanche la patiente présente des scores faibles en fluence verbale (9 noms d’animaux et 9 mots commençant par P en 2 minutes) et en dénomination - Étude de Madame N.S.
Dénomination au Lexis : 28/64 (m = 58,5 ; ET = 3,21). - Les erreurs consistent surtout en des absences de réponse et quelques erreurs visuosémantiques et d’identification visuelle.
- Faon : un animal… c’est une petite… c’est pas un petit mouton ?
- Lama : c’est pas une chèvre mais…
- Guitare : un violon. – Truelle : une pelle… on rassemble du sable.
- Journal : un cahier.
- Tomate : une pomme… une cerise ? Non.
- Hamac : … à mettre ce qu’on cueille.
- Bison : un animal… pas un éléphant ?
dans la démence sémantique La définition de mots entendus, portant sur les items non correctement dénommés à l’épreuve du Lexis, confirme
l’existence d’un déficit sémantique sévère : 3/26. La patiente dit ne pas savoir ce que signifie le mot. Ses définitions sont très lacunaires et elle commet des erreurs même au niveau de la catégorie :
- Faon : peut-être un objet. – Igloo : je ne vois pas du tout.
- Couette : je ne sais pas.
- Guitare : un instrument de musique… (ne sait pas faire le geste d’utilisation). C’est en métal.
- Truelle : oui j’ai connu ça…
- Lama : un objet ? – Tenailles : c’est pour tenir quelque chose ? Pour ranger ? (matière ?) C’est en plastique ?
dans la démence sémantique le déficit sémantique est-il confiné au verbal
n’est pas confiné au domaine verbal ; les patients présentent des difficultés dans la reconnaissance des visages, des sons de l’environnement, des goûts, des odeurs.
* Les sujets de conversation des patients sont souvent limités à leurs activités de la vie quotidienne, mais ils continuent à gérer leur vie de façon autonome et gardent des connaissances sur les objets, en particulier s’il s’agit de leurs objets personnels et sur les personnes de leur environnement quotidien.
est-ce qu’il y a des troubles de la mémoire épisodique dans la démence sémantique
- La présence associée d’éventuels troubles de la mémoire épisodique est l’objet de débats.
Le rappel libre est très perturbé– Pourtant des patients atteints de démence sémantique, en début d’évolution, obtiennent des performances normales dans différentes tâches de reconnaissance utilisant un matériel non verbal.
***La réussite aux tâches de reconnaissance par les patients pourrait être liée à la mise en jeu de processus comme le sentiment de familiarité.
les patients qui ont une démence sémantique présentent
une tendance au repli sur soi– un manque d’intérêt pour les autres
une réduction significative de l’empathie
des difficultés à se comporter de manière appropriée lors des interactions sociales
Les troubles cognitifs rencontrés dans les démences sous-corticales se différencient de
ceux observé dans les démences corticales dont la maladie d’Alzheimer est le prototype.
Le concept de démence sous-corticale regroupe quoi comme maladie
la paralysie supranucléaire progressive
la maladie de Huntington
la démence observée dans certains cas de la maladie de Parkinson
- Les maladies regroupées sous le terme de démences sous-corticales ont comme point commun de
de comporter des troubles neurologiques, en particulier moteurs (dysarthrie, tremblement, hypertonie) qui précèdent l’apparition des déficits cognitifs.
Dans la paralysie supranucléaire progressive et dans la maladie de Huntington, le diagnostic est généralement posé avant la survenue des troubles cognitifs.
Le cas de la maladie de Parkinson est plus complexe car, chez la plupart des patients, l’affection ne conduit pas à un syndrome démentiel.
En dehors des troubles moteurs, les démences sous-corticales sont caractérisées par
un ralentissement idéique et des troubles de la personnalité, de l’humeur et du comportement plus précoces et plus marqués que dans la maladie d’Alzheimer.
l’existence de troubles des fonctions exécutives.
Hypothèse d’un mécanisme de « désactivation » du cortex préfrontal du fait de lésions atteignant différentes structures sous-corticales.
combien de personnes souffrent d’un AVC et combien vivent avec des séquelles autant psychologiques que physiques
20000 personnes par année subissent un AVC.
130000 personnes ayant subi un AVC vivent avec des séquelles tant psychologiques que physiques.
L’enjeu de la rééducation neuropsychologique est double pourquoi
- Réduire le plus possible les handicaps physiques et cognitifs dans la vie quotidienne
- Favoriser l’intégration familiale et socioprofessionnelle, amicales du patient (comment on va l’intégrer dans toutes les sphères) la personne doit s’adapter mais son entourage aussi
la rééducation mobilise des neuropsychologues mais qui d’autres
le neuropsy va s’allier de manière disciplinaire :
également des psychologues d’autres spécialités et de nombreux spécialistes: kinésithérapeute, ergothérapeute, orthophoniste, médecin…
le succès d’une rééducation dépend de 3 grands facteurs lesquels
- La qualité du programme rééducatif
- La motivation et la participation du patient
- L’implication de son entourage (s’il y a pas un entourage la rééducation ne va pas être un succès parce que la personne doit avoir des gratifications et valoriser les petits gains qui sont obtenus et permettre la continuité de l’encouragement)
la rééducation neuropsychologique vise à et dans quel but
à réduire le ou les déficits cognitifs (ex. entraînements cognitifs)
à réduire l’impact du ou des déficits cognitifs (ex. aides externes)
***dans le but de permettre au patient de se réinsérer au mieux dans son milieu familial et professionnel en dépit de son handicap, et cela en agissant également sur l’entourage du patient.
la rééducation neuropsychologique doit être conçu afin de permettre quoi
une généralisation des bénéfices liés à la rééducation aux activités de la vie quotidienne, au-delà de la situation ponctuelle de la rééducation.
est-ce que l’évaluation d’un neuropsy a le même objectif que celui en rééducation (évaluation)
non
En rééducation (intervention): l’objectif d’un neuropsy c’est d’apporter une solution pour que le déficit cognitif soit le moins handicap dans la vie de la personne
pourquoi en rééducation l’évaluation vise à établir un diagnostic cognitif
il s’agit d’identifier le ou les composants de traitement sous-jacents déficitaires responsables des troubles du patient. (rendre compte les capacités cognitives de la personne)
quelles sont les étapes de la rééducation neuropsychologique
- établir le diagnostic cognitif
- Quels sont les processus sous-jacents déficitaires et préservés ? évalué les compétences dans plusieurs sphères. - Choisir l’objectif thérapeutique
- Rétablir, réorganiser ou apporter une aide externe. - Définir les lignes de base pré-intervention
- Quel est le niveau de performances dans les activités sur lesquelles l’intervention va porter avant de commencer l’intervention? Important pour pouvoir rendre compte si l’intervention qu’on veut prendre réponds aux besoins de la personne et si elle s’améliore ou non - Mettre en œuvre l’intervention
- Évaluer l’efficacité de l’intervention
- La ligne de base est ré-administrée, des progrès ont-ils été accomplis ? Les bénéfices sont-ils généralisables à divers types de matériels et à diverses situations ? - Suivi
- Y a-t’il maintien des bénéfices à moyen et à long termes? c’est important de voir à long terme (on va reproposer d’autres interventions)
en fonction de l’évaluation neuropsychologique, la rééducation aura pour objectif de :
Rétablir le fonctionnement cognitif dans son état antérieur (en revalidant les mécanismes atteints)
Réorganiser le fonctionnement cognitif en faisant appel à des mécanismes compensatoires, c’est-à-dire des mécanismes ne sont pas habituellement mis en œuvre (en s’appuyant sur des systèmes préservés) (ex : aller chercher des mémoires qui sont préservés)
Modifier et d’adapter l’environnement du patient (en utilisant des aides externes) (ex : proposer des aides externes)
quels sont les 3 types de stratégies (exemples) lors des interventions neuropsychologiques des troubles de la mémoire à long terme
Faciliter l’encodage ou la récupération d’une information en apprenant au patient à utiliser plus efficacement ses habiletés mnésiques résiduelles
Apprendre au patient des connaissances spécifiques à un domaine lui permettant d’être plus autonome dans sa vie quotidienne en utilisant des techniques d’apprentissage qui exploitent ses systèmes mnésiques demeurés intactes
Aménager l’environnement et confier une partie des fonctions mnésiques déficitaires à un support physique afin de réduire l’impact des déficits mnésiques sur le fonctionnement du patient dans sa vie quotidienne