Examen 2 Flashcards
définition contrôle postural
à la base de toutes activités motrices
dépend individu, tâche, environnement
chaque tâche a une composante d’orientation posturale et une de stabilité posturale mais les exigences vont varier selon la tâche et environnement
orientation posturale
habileté à maintenir une relation appropriée entre segments du corps et entre corps et environnement pour une tâche
orientation segments du corps à un instant donné pendant un geste statique ou dynamique
statique = contre gravité
dynamique = contrôler positions instantanées pendant mouvement corps/environnement
stabilité posturale
habileté à contrôler le CG en fonction de la base de support
habileté à maintenir stabilité du corps et des segments en réponse à des forces qui perturbent l’équilibre
force interne = muscle, mvt des segments
force externe = gravité, effet d’un autre corps, environnement
composantes contrôle postural
musculo-squelettique = flexibilité, tonus, propriété musculaire
synergie neuro-musculaire = recrutement, coordination
système sensoriel individuel = intégrité, visuel, somatosensoriel, vestibulaire
stratégies sensorielles = organisation des systèmes sensoriels
mécanisme anticipatoire = pré-réglage système sensoriel et moteurs basé sur expérience et apprentissage
mécanisme adaptatif = modification système sensorimoteur en réponse aux exigences tâche/envir
représentations internes = représentation position et orientation du corps
informations sensorielles
3 systèmes principaux :
vestibulaire
visuel
somatosensoriel
combinaison pour bonne appréhension situation
sécurité marche est possible si bonne perception et traitement info
équilibre dynamique à la marche
marche dans environnement complexe demande des adaptations des patrons de marche normaux
élargir base sustentation
plus petit pas
ralentir vitesse
augmenter hauteur des pas
corps utilise des stratégies pour conserver son équilibre dynamique
trébucher
vitesse de marche diminue avec hauteur obstacle
contexte obstacle est important
sujets actifs sont plus vite que les sujets moins actifs
glisser
relié surface et/ou chaussure marche sur surface glissante : diminution longueur et hauteur des pas diminution vitesse augmentation base de support * rôle ergo = analyser environnement pour éviter risque de chute
dangers stabilité
marche : trébucher, tomber, glisser
fauteuil roulant : basculer avant, arrière, latéral, glisser
évaluation contrôle postural en ergo
complexe donc aucun test simple
réaliser plusieurs tests
tests standardisés contrôle postural
échelle de Berg
mini-BESTest
questionnaire ABC
échelle de Berg
objectif : évaluer équilibre statique et risque de chutes chez adulte
description : 14 tâches évaluées sur échelle de 0-4 points pour score max de 56
exemple : passer assis à debout, pivoter 360 degrés
> 45 = pas de risque
< 45 = risque de chute, x 2.7 pour année en cours
31-45 = accessoire de marche à l’extérieur ou longue distance
20-36 = accessoire de marche en tout temps
mini-BESTest
objectif : évaluer équilibre statique et dynamique
description : 14 tâches évaluées sur échelle de 0-2 divisées en 4 sections pour un score max de 28 ou 32 si 2 membres inférieurs
ajustement postural anticipatoire, contrôle postural réactif, orientation sensorielle, marche dynamique
+ voir schéma
différence minimale détectable = 4 points
questionnaire ABC
objectif : évalue confiance maintenir équilibre dans réalisation activités sans perdre équilibre (auto-administré)
description : 16 activités, 0-100% score total = moyenne
prise en charge en ergo
programme réadap du contrôle postural doit contenir situations spécifiques mais variées
se rapprocher progressivement de tâche réelle et fonctionnelle
selon système atteint et pronostic, ergo évalue besoin d’adaptation
s’applique également en fauteuil roulant
approche biomécanique définition
étude mouvement humain dans des situations précises afin de déterminer implications musculaires et articulaires
évaluation structure et propriété mécanique en fonction des exigences d’une tâche donnée
quantification des caractéristiques physiques réelles des structures et des caractéristiques requises pour réaliser une tâche
contextes de pratique de l’approche biomécanique
clinique de traitement de la main -> orthèse et principe de traitement
ergonomie/évaluation poste de travail
évaluation des capacités de travail
réentrainement aux activités de travail
réadaptation fonctionnelle en santé physique
fondements de base en ergo pour approche biomécanique
capacité de mouvement et de stabilité (force musculaire, amplitude articulaire, endurance) affecte et est affectée par la performance occupationnelle
approche biomécanique
approche évaluation et analyse plus spécifique
approche appropriée pour analyser une activité chez clientèle avec déficience physique
activités sont évaluées à parti des principes de physique, de force, de leviers et de moment de force requis pour performer dans la tâche
analyse biomécanique en ergo (évaluation)
spécifier le ou les segments responsables de la dysfonction lors activité
spécifier le ou les segments qui sont à risque de développer une dysfonction lors activité (prévention maladie musculo-squelettique)
analyse biomécanique en ergo (intervention)
choisir activité thérapeutique qui contribue à la restauration de la fonction
graduer une activité pour restaurer une fonction
compenser la fonction par une façon de faire différente, une aide technique ou adaptation environnement
approche de réadaptation
client peut retrouver un engagement occupationnel malgré diminution ou absence de fonction, par des moyens compensatoires (technique, équipement, adaptation environnement)
analyse biomécanique est compatible avec approche de réadaptation
limites de l’analyse biomécanique en ergo
- pas possible de prédire exactement quels muscles, quelles amplitudes et/ou quel niveau endurance une personne utilisera lors activité
- prend pas en compte les fonctions mentales ni émotionnelles qui peuvent influencer le mouvement dans l’activité ni même la culture - prend tout son sens dans la mesure où l’activité analysée est replacée dans un contexte plus large d’engagement occupationnel
- être une seule partie de la démarche de résolution de problème
adaptation environnement
marche/propulsion dans environnement accidenté demande adaptation des patrons
analyse et ajustement des mvts en fonction environnement
adaptation diffère selon âge
marche non-entravé, enjambement obstacle, changement pallier, monter/descendre escalier, changement direction, propulsion sur différente surface
génération énergie
indique que le mouvement provient des muscles qui se contractent
concentrique
absorption énergie
indique que le mouvement est engendré par une contraction musculaire d’une autre articulation
assez d’énergie pour induire un mouvement à une autre articulation
type de marche
marche AVC hémiplégique
marche parkinsonienne
marche ataxique
marche spastique
raison utilisation aide à la marche
compenser déficit équilibre ou force diminuer douleur diminuer MEC côté atteint aider guérison compenser perte d'un membre améliorer endurance marche
type aides à la marche
cannes : simple, tripode, quadripode
béquille : simple (axillaire, canadienne)
marchette : standard, à roulette, déambulateur
choix des aides à la marche
type de lésion/déficience et sévérité
capacité/incapacité (apprentissage et utilisation)
niveau d’énergie requis pour la marche
utilisation : rôle/occupation, efficacité/performance
environnement : ext/int, obstacle, distance à parcourir
indications canne simple
diminuer MEC de moins de 25%
problème équilibre léger
prévention chute à l’extérieur
contre-indications canne simple
diminuer MEC de plus de 25%
problème équilibre important
ajustement canne simple
côté opposé au membre inférieur atteint ou main dominante
bras le long du corps
poignée à la hauteur du poignet
usage canne simple
accompagne membre inférieur opposé
canne perpendiculaire au sol
enlève pression appliquée sur hanche du côté opposé
prévient affaissement hanche du côté canne
diminution aux abducteurs de la hanche (côté canne)
réduction pression sur hanche
truc pour les escaliers
bons montent au ciel
mauvais descendent en enfer
monter = bonne jambe en premier
descendre = jambe atteinte en premier
indications béquille axillaire
diminuer MEC de plus de 25%
ou pas de MEC
contre-indications béquille axillaire
manque de force aux membres supérieurs
problème équilibre important
faible tolérance à l’effort
ajustement béquille axillaire
bras le long du corps poignée hauteur du poignet appui axillaire (crosse) doit être 2-3 doigts sous aisselle (5 cm)
usage béquille axillaire
appuyer au sol légèrement en avant
appuyer crosse sur thorax
transférer poids sur les mains
indications béquille canadienne
diminuer MEC de 25% ou pas de MEC éviter compression axillaire port prolongé problème équilibre modéré atteinte neurologique
contre-indications béquille canadienne
manque de force aux membres supérieurs
problème équilibre important
faible tolérance à effort
problème cognitif
ajustement béquille canadienne
bras le long du corps
poignée hauteur poignet
appui avant-bras = 2-3 doigts sous le coude (olécrâne)
usage béquille canadienne
appuyer au sol légèrement en avant
transférer poids sur les mains
indications marchette standard
diminuer MEC de plus de 25%
ou pas de MEC
problème équilibre important
permet de franchir des surfaces rugueuses ou seuil porte
contre-indications marchette standard
douleur problème aux épaules rétropulsion atteinte cognitive faible tolérance à effort
ajustement marchette standard
bras le long du corps
poignée marchette hauteur du poignet
usage marchette standard
séquence à respecter :
1- avancer marchette
2- poser 4 pattes au sol
3- faire 2 pas
indications marchette à roulette
diminuer MEC de plus de 25%
ou pas de MEC
problème équilibre important
faible tolérance à effort
contre-indication marchette à roulette
aucune
ajustement marchette à roulette
bras le long du corps
poignée marchette hauteur du poignet
si rétropulsion légèrement plus bas
usage marchette à roulette
avancer marchette tout en marchant
indications déambulateur
problème équilibre léger à modéré
faible tolérance à effort
permet utilisation extérieur
contre-indications déambulateur
atteinte cognitive
problème équilibre important
ajustement déambulateur
bras le long du corps
poignée marchette hauteur du poignet
usage déambulateur
avancer tout en marchant
autres équipements pour les déplacements
orthèse (support et stabilité, prévenir déformation ou compenser perte de fonction)
prothèse (remplacer un membre)
fauteuil roulant (marche plus possible ou demande trop énergie)
quadriporteur (déplacement extérieur, longue distance, terrains accidentés)
niveaux d’assistance
aide varie en fonction de l’autonomie du client
supervision, assistance partielle, assistance complète
guider verbalement, utiliser équipement
supervision
peut se faire à différent moment et différente situation
mentionner les précautions
JE SUIS UN GUIDE
niveau d’assistance requis seulement***
assistance partielle
besoin d’un petit coup de pouce
augmenter niveau implication en l’aidant physiquement
transfert latéral = moins assistance que le contre-poids
changement dans le niveau assistance = effort et équipement changent
assistance complète
client est davantage dépendant
sans équipement il ne pourra pas changer de place
pas équilibre ni la force pour le faire
type de leviers
sur roue sur rail à station debout sara steady on choisit en fonction de l'autonomie client, réalité environnementale, notion de durée d'utilisation
levier mobile sur roues
pas un moyen de transport
patient peut utiliser la manette si possible (participation)
1,80m ou 6 pieds tout autour (prend bcp de place)
bras pour élargir la base
lever/baisser électriquement
pour tourner patient = manuellement
ne se rend pas tous au sol
levier sur rail
5 pieds ou 1m52 privilégier le long terme moyen de transport points de chute très dispendieux se rend au sol
levier à station debout
à batterie, plus pratique et simple, client participe
pas moyen de transport
30% capacité de MEC
bras à l’extérieur, doit être capable d’agripper poignées
bonne compréhension pour pousser vers arrière
assis à debout seulement donc patient doit s’asseoir
pas bon pour patient avec problème de genoux
levier de type sara-stedy
pas de batterie nécessite force et fonctionnement genou, hanche, bras \+ manuel, participation, + simple rabat pour appuyer les fesses base pour les pieds
levier de type sam hall turner
ressemble à un diable
client + autonome/léger
aucune protection = plus risqué
planche de transfert
assis bord du lit et glisse sur la planche pour se transférer dans son fauteuil
force bras et main nécessaire
short = + difficile
types de toiles
en U à installation rapide (quick fit) double cuissarde hygiénique hamac civière station debout
toile en U, quick fit, universelle
installation rapide
4 ou 6 sangles (6 = manque tonus ou agitation)
sangles passent sous les cuisses
croisement des sangles = + stable, confort, - ouvert
pas croisement = soin hygiène, accès région
meilleur positionnement des hanches
+ facile, en filet = léger et sèche ou rembourrer
peut avoir appui-tête
pas utiliser avec amputation membre inférieur
toile à double cuissarde
2 bandes appelées cuissardes au niveau des cuisses
plus enveloppante, bon soutien
3 positions MI : regroupé, semi-écarté, écarté
tendance à coller les jambes = rotation hanche
pas recommandé amputation haute
impossible pour hygiène
peut être utiliser par tous (amputation MI)
toile hygiénique
utilisation simple et rapide
pernet soin hygiène, élimination
s’attache à la taille avec boucle ou velcro
faut avoir un bon tonus du tronc et bonne force MS
vêtement adapté pas nécessaire
pas utiliser avec hémiplégie, rupture coiffe rotateurs, fracture, faiblesse MS, amputé MI/MS
toile hamac
avec ou sans ouverture périnéale (prévenir glissement)
toile enveloppante
utilisé avec personne grabataire, sans agitation, sans positionnement particulier, sans spasticité, amputé MI
pas de croisement des sangles
plus étroit et discret
toile civière
utilisé pour transfert en position allongée toile enveloppante supporte personne à horizontale plus hôpital et CHSLD utiliser si suspicion : fracture hanche et épaule écrasement vertébral
toile à barils ou barrier free
installation facile et rapide
vêtement adapté non nécessaire
pas recommandé si hémiplégie, rupture coiffe rotateurs, faiblesse MS ou tronc
ne pas utiliser avec amputation MI/MS et fracture MS
utilisation toile
vérifier si toile intacte avant croiser courroies (sauf hamac) toile couvre grand trochanter boucle plus courte pour épaule et plus longue au jambe (sauf hamac 2ème boucle)
installation toile
intervenant peut être seul si :
usager peut :
participer
se tourner seul dans le lit
maintenir une position (pencher vers avant ou sur côté)
installation toile
intervenants doivent être 2 si :
usager : très faible spasticité agité surcharge pondérale résiste aux interventions
installation de la toile
base toile au niveau du coccyx
couture centrale sur la colonne vertébrale
tendre les courroies hauteur des genoux
installation transfert
s’assurer que le patient soit bien au fond de son fauteuil
seul : pousser le patient pour qu’il soit au fond
2 : incline le fauteuil
toile universelle peut être laissée ou enlevée
toile barils et hygiénique = retirer
toile double cuissarde et hamac = laisser sous patient
génération vs absorption énergie
marche non-entravée
hanche = génération genou = absorption
génération vs absorption énergie
enjambement obstacle
hanche = génération
genou = génération
stratégie en flexion de genoux
étapes enjambement d’obstacles
- réception info : visualiser obstacle (fixe, mobile, visible, hauteur) et environnement
- traitement info : but = éviter obstacle en ajustant patron ou dévier trajectoire
stratégies observées :
ralentir vitesse de marche
ajuster longueur ou largeur pas (cycle propulsion)
ajuster hauteur enjambée
prendre appui
contourner ou changer direction
génération vs absorption énergie
changement de niveau (jambe lead)
hanche = génération
genou = absorption (génération si très haut)
stratégie hanche = jambe lead en 1, jambe trail en 2
génération vs absorption énergie
changement de niveau (jambe trail)
extenseurs genou lead = génération
fléchisseurs genou trail = génération
lead 1, trail 2
degré hanche, genou et cheville
marche normale
hanche = 0-30 genou = 63.1 cheville = dorsal : 0-10 et plantaire = 0-15
degré hanche, genou et cheville
monter escalier
hanche = 0-66 genou = 92.9 cheville = -
degré hanche, genou et cheville
descendre escalier
hanche = 0-45 genou = 86.9 cheville = -
monter et descente escaliers
quad concentrique = monter
quad excentrique = descente
changements de direction
surviennent pour éviter obstacle ou suivre trajet
nécessite ajustement des segments du corps dans la direction désirée (effet top down)
initié tête vers nouvelle direction
suivi par le tronc et les pieds / ou FR
Réenseigner Parkinson
propulsion FR sur différentes surfaces
surfaces molles :
pas modification vitesse propulsion et moment de contact entre main et cerceau
augmentation fréquence de propulsion (+ rapide)
augmentation force et moment de force sur cerceaux
pentes (6 et +) :
augmentation flexion du tronc
augmentation fréquence de poussée
marche pathologique dépend de :
pathologie (AVC, PD, SEP)
déficience (parésie, spasticité, co-contraction)
le niveau du patient à compenser ses déficiences
classification des limitations à la marche
selon diagnostic (démarche parkinsonienne, cérébelleuse ataxique, AVC, paralysie cérébrale)
selon emplacement lésion (niveau sup, moyen ou inf)
selon déficience à l’origine des limitations (composante parétique, spastique, co-contraction, non-neurale)
peut avoir des combinaisons
marche parkinsonienne
démarche en bloc à petit pas
tronc incliné vers avant
peu de balancement des bras
difficulté à initier la marche et faire demi-tour
fige devant obstacle
festination (accélération et raccourcissement des pas et flexion vers avant, tomber vers avant)
bradykinésie (lenteur)
marche ataxique
base de sustentation large doit s'attraper perte équilibre patron de marche variable diminution contrôle musculaire
déficience motrice : faiblesse/parésie
peut résulter en une incapacité à générer assez de force pour avancer le corps (concentrique) ou un mouvement effréné dû à une diminution du contrôle (excentrique)
compensations faiblesse quadriceps
hyperextension du genou (bloquer genou)
flexion antérieure du tronc (hyperextension du genou)
compensations faiblesse fléchisseurs hanche
activation abdominaux
circumduction
montée sur pointe des pieds du côté contra à la faiblesse
flexion latérale tronc du côté contra à la faiblesse
compensations faiblesse ABD hanche
trendelenburg (descente du bassin du côté contra à la faiblesse)
flexion ipsi du tronc à la phase d’appui
compensations faiblesse extenseurs hanche
extension lombaire (augmentation lordose) flexion latérale tronc exagérée
compensations faiblesse fléchisseurs dorsaux cheville
flexion hanche et genou pour relever pied
pied tombant = contact pied plat et non talon
déficience motrice : spasticité
activation inappropriée d’un muscle lorsque celui-ci s’allonge rapidement
peut entrainer des modifications des propriétés mécaniques des muscles (raccourcissement fibre)
spasticité fléchisseurs plantaires
phase d’appui : activation triceps sural devancée avec déplacement du tronc vers avant + hyperextension genou
phase oscillation : décollement des orteils insuffisants
compensation : diminution vitesse et longueurs des pas
spasticité ADD hanche
marche en ciseaux
inclinaison contra du bassin lors appui
diminution largeur de la base de support
spasticité des ischios
démarche accroupie
activation du quad augmentée pendant marche
réduction longueur du cycle car diminution extension genou
compensation : flexion hanche + flexion dorsale augmentée
effets des compensations
augmentation déplacement des segments du corps (tronc, bassin, hanche, genou, tête et cou)
augmentation activité musculaire (modification synergie)
augmentation dépense énergétique
même but que marche normale
soutien du poids (force MI)
maintien équilibre (base sustentation)
contrôle trajectoire du corps (contrôle moteur)
effets des compensations (long)
- effort musculature paralombaire, spinale et abdominale et des ABD hanche du côté sain pour repositionner le centre de la gravité lorsque poids est transféré jambe saine
- boiterie accroit travail des muscles et augmente effort consenti par les disques lombaires et articulations facettaires, il en résulte effet balancier, centre des disques agissant comme des points appui p/r au muscle paralombaire = mécanisme de levier
- boiterie entraine une augmentation effort aux ABD hanche et pression articulaire hanche (côté opposé jambe atteinte)
- si aucune correction = risque de complications aux autres articulations
démarche antalgique
évite MEC sur membre atteint
diminution phase appui sur membre atteint + augmentation membre sain
accélération phase oscillation du côté sain
foulée inégale
déviation tronc vers côté atteint
flexion maintenue à articulation douloureuse
diminution lordose lombaire
articulation = chaine donc modification à une et impact aux autres
déficience sensorielle
déficience visuelle : canne blanche, chien MIRA, utilisation main pour se repérer (dépend degré atteinte)
surdité : modification balayage visuel
diminution/perte sensibilité : taper du pied, compensation avec la vue
atteinte vestibulaire (équilibre) : instabilité, manque coordination, apparence ivresse
déficience cognitive
santé mentale/humeur : modification marche en raison du comportement (peut, angoisse, gêne), effet secondaire médicament
syndrome peur de tomber/démarche prudente : élargissement base, diminution longueur des pas, ralentir cadence et tourner en bloc, souvent personne âgée après chute
rôle de l’ergothérapeute
code de professions C-2637o
évaluer les habiletés fonctionnelles d’une personne
déterminer et mettre en oeuvre un plan de traitement et d’intervention pour :
- développer, restaurer ou maintenir aptitudes
- compenser incapacités
- diminuer situation d’handicap
- adapter environnement
toujours dans le but de favoriser une autonomie optimale
évaluation
but = déterminer les capacités et incapacités du client
choix outils en fonction:
contexte, du milieu
observation
mise en situation
test standardisé
mettre en lien avec les autres capacités évaluées (bilan)
évaluation fonctionnelle (observation marche)
vitesse
fluidité
symétrie
équilibre
évaluation fonctionnelle
attitude antalgique diminution MEC/temps appui attaque au sol, steppagee vitesse et rythme ataxie posture tronc + balancement des bras fauchage, cisaillement, Trendelenburg, dandinement festination et gel largeur base de support longueur et hauteur des pas changement de direction, perte équilibre
test standardisé - times up and go (TUG)
séquence
séquence : 1- se lever d'une chaise avec appui bras 2- marcher sur une distance de 3m 3- tourner 4- retourner vers chaise 5- s'asseoir
test standardisé - times up and go (TUG)
interprétation
< 10 sec = indépendance élevée
entre 10-20 sec = indépendant pour principaux transferts et escaliers
entre 20-30 sec = zone grise, variabilité, équilibre, vitesse, capacité fonctionnelle
> 30 sec = dépendance plupart activité
> 13 sec = risque de chute
test standardisé - test de 6 minutes de marche
mesure la distance max parcourue au cours du 6 mins
permet évaluer système pulmonaire et cardiovasculaire en plus du niveau de contrôle moteur et des fonctions neuromusculaires
parcours de 40 mètres balisé à tous les 5m
processus évaluation
évaluation
potentiel de réadaptation = oui ou non
si oui = réentrainement ou enseignement
interventions
selon déficience, durée et contexte
réadaptation :
- réentrainement marche
(augmentation endurance/distance, marche dans différents contextes, diminuer compensation, aide à la marche)
- enseignement prévention des chutes
- adaptations (aide à la marche, orthèse)
adaptations de l’environnement
obstacles au sol (tapis, seuil port, fils, animaux) éclairage espace de circulation dégagé objets utilisés fréquemment à portée rampe aux escaliers revêtement antidérapant chaussure adéquat
rôle de la posture
maintenir orientation des segments du corps à un instant donné pendant un geste statique ou dynamique
sert de base au mvt et permet activité
3 grands principes de la posture
équilibre
confort
économie
caractéristiques de la posture
influence la façon d’effectuer une tâche/geste
doit être évaluée sur une base individuelle (unique)
causes mauvaises postures = sources structurales ou provenir habitude
hyperlordose
bascule antérieure du bassin
étirement = abdo, ischio
raccourcissement = érecteurs, ilio-psoas
dos plat
bascule postérieure du bassin
étirement = extenseurs
raccourcissement = abdo
évaluation posture
inspection alignement postural statique dans les 3 plans en MEC
but = pas de corriger une anomalie posturale
but = déterminer s’il y a un problème fonctionnel ou facteurs de risque
cyphose thoracique
étirement = muscle dos, nuque raccourcissement = muscle en avant, avant cou
brossage de dent
flexion du tronc vers avant augmente pression lombaire = risque de blessure
distribution du poids grâce à un appui sur lavabo
s’approcher et fléchir les genoux diminue moment de force en flexion de tronc
posture assise vs debout
pression discale =
augmenter en position assise
augmenter par la flexion et affaissement (slump)
appui MS réduit pression discale et diminue activité ceinture scapulaire
élévation MS avec charge augmente pression discale
diminution pression discale =
augmentation inclinaison du dossier
augmentation support lombaire (5 cm)
facteurs de stabilité (augmenter la stabilité)
diminution hauteur CM
augmentation largeur base de support
projection CM dans la base de support
augmentation du poids
transfert assis -> debout
nécessite de garder CM dans la base en assurant une distance adéquate entre pied et assise
appui MS = meilleure stabilité + distribue effort
fauteuil trop bas = + effort des MI
se pencher vers avant déplace CM et diminue effort des quad
transfert contre-poids : posture aidant
- se pencher vers avant (déplace CM près des limites base, augmente pression discale et exigence des érecteurs)
- flexion des genoux (abaisse CM, maintien CM dans base, diminue pression discale)
- s’approcher du client (diminue projection CM)
4 facteurs de risque
troubles musculo-squelettiques associés manutention
39% CNESST effort excessif effort asymétrique effort soudain effort par cumul (répétition ou longue période)
8 règles pour observer les manutentionnaires
alignement postural (colonne = alignée)
bras de levier (éloignement charge = + effort)
mise sous charge (- charge longtemps = économie)
utilisation charge (utiliser la charge pour soi)
Alice baise mal et u utilise toujours rien
équilibre corporel (équilibre + prêt à réagir)
utilisation du corps (corps = réduire effort)
transition entre prise et dépôt (choisir parcours)
rythme des mvts (choisir bon mouvement)
postures de travail
viser à éliminer/réduire travail statique
changement de posture
assurer aménagement adéquat du poste de travail
alterner travail statique avec pause
évaluation et classification des postures de travail
principaux indicateurs physiologiques de la charge
dépense énergétique
activité musculaire (EMG)
fréquence cardiaque
donnée varie selon âge et état de santé
effort musculaire
repos : quantité sang nécessaire = débit sanguin réel (bas)
effort dynamique : quantité sang nécessaire = débit sanguin réel (élevé)
effort statique : quantité sang nécessaire > débit sanguin réel
choix posture assise
réduit dépense énergétique
assure plus de stabilité (précision)
libère membre inférieur
zone d’atteinte plus réduite
choix posture debout
augmente coût énergétique augmentation mobilité zone d'atteinte maximale travail de force favorisé diminution pression intra-discale
choix posture debout avec bascule antérieure du bassin
privilégier position dynamique ou pause
position statique prolongée diminue apport sanguin dans les muscles tendus et entraine inconfort
utiliser repose-pied et alterner les pieds = diminue courbure lombaire
choix posture assis-debout
appui-fesse poids corps réparti sur bassin et pied respect courbure du dos avec peu effort permet transfert debout sans effort favorise prise de pause difficilement applicable au travail 2 positions : favorise changement, zone atteinte max
choix posture accroupie
sollicite MI difficulté à bouger effort pour conserver équilibre circulation MI diminuée temps repos requis
choix posture à genoux
sollicite rotule et articulation genou
difficulté à bouger
permet effort important
questions à se poser pour le choix position
nature du poste (fixe ou non)
charges (légère ou lourde)
place pour MI ou non
mobilité offerte
éléments entrainant mauvaise posture
dimension du poste de travail (hauteur, profondeur) détails du travail à percevoir éclairage efforts à exercer caractère fixe durée du travail et cadence âge
buts d’un bon aménagement de poste de travail
diminuer : douleur dos et cou problème MI et MS fatigue visuelle et générale dépense énergétique
hauteur des surfaces de travail (debout)
général = 5-10 cm au-dessous des coudes précision = élever 5-10 cm au-dessus des coudes manuel = baisser 10-15 cm au-dessous des coudes effort = baisser 15-40 cm au-dessous des coudes
hauteur des surfaces de travail
appui MS = diminuer activité musculaire ceinture
trop haut = élévation épaule (trapèze) + ABD (deltoïde)
trop bas = flexion tronc et cou
plus éloigne bras du corps = plus augmente bras de levier
choix d’un siège (dossier)
appui lombaire forme convexe ajustable en hauteur hauteur du dossier (sous scapula selon type) inclinaison d'au moins 95 degrés
choix d’un siège (appui-bras)
diminution charge sur disque lombaire
diminution effort musculaire des trapèzes
réglable en hauteur et en largeur idéalement
permet ajustement optimal
évite entraver certaines mouvements
analyse de la posture en ergo
intègre principe biomécanique
analyse selon tâche, personne et environnement
amène à faire enseignement et à proposer des ajustements et des adaptations
Contrôle postural
Contrôle des conditions dynamiques Contraintes biomécanique Stratégie motrice Processus cognitif Stratégie sensorielle Orientation dans espace