Examen 1 matière Flashcards
Recherche qualitative
Constructiviste: pas de réalité observable, perceptions humaines, subjectif, expériences individuelles. Démarche inductive.
Quelle est la démarche de l’approche positiviste/post-positiviste?
Démarche déductive
Quelle est la démarche de l’approche constructiviste? (quali)
Démarche inductive
Démarche déductive ordre/étapes
Théorie/modèle - hypothèses - observations - généralisation - T…
On valide ou non la théorie qui a été testée au départ, ex: on suppose une association mais dépend de normes, donc on vient ajuster la théorie et nuancer le modèle de départ.
Ex: La consommation d’alcool augmente les comportements sexu à risque, on vient tester l’hypothèse avec observation des échantillons, on généralise et on ajuste.
Démarche inductive ordre/étapes (quali)
Observations - généralisation - théorie/modèle - hypothèses
Pas de théorie de départ, on utilise des observations pour générer des théories/tendances
Différence entre la démarche déductive et inductive
Déductive: on fait une question de recherche basée sur la théorie déjà en place, on utilise cette théorie pour faire hypothèses et on test avec observations.
Inductive: On fait des observations, à partir de là on fait une théorie.
Pourquoi quantifier?
Façon systématique d’organiser des observations afin de les décrire et de les expliquer. Précis, objectif, comparer, vérifier.
Étapes de la recherche (15)
- Sujet de recherche (lien entre VRA et quartiers)
- Recension des écrits (articles liés)
- Cadre de recherche (synthèse d’après les articles)
- Formulation d’un problème de recherche (association entre efficacité collective et VRA)
- Hypothèses (prévalence plus faible des VRA)
- Enjeux éthiques
- Devis de recherche (étude transversale)
- Échantillonnage (par grappe, écoles, élèves)
- Mesure des concepts (échelle de mesure pour VRA)
- Méthodes de collecte de données (enquête par questionnaire)
- Collecte et organisation des données (questionnaire auto-administré)
- Analyse des données (tests)
- Interprétation des résultats
- Comm des résultats
- Intégration des résultats dans la pratique
Types de recherche (4)
Descriptive
Corrélationnelle
Expérimentale
Quasi-expérimentale
Recherche descriptive
Décrire un phénomène, nouvelles connaissances, caractéristiques d’une population.
Qui, quoi, pourquoi, quand, où?
Ex: Décrire les caractéristiques psychosociales des adolescents ainsi que leurs comportements sexuels à risque. Elle distribue des questionnaires dans 24 écoles secondaires du Québec afin de recueillir des données et dresser un portrait global de ces aspects.
Recherche corrélationnelle descriptive
Analyser des relations d’associations (co-variation)
Ex: Une chercheure souhaite explorer les liens entre les caractéristiques psychosociales des adolescents et les comportements sexuels à risque. Pour cela, elle distribue des questionnaires dans 24 écoles secondaires du Québec.
Recherche corrélationnelle prédictive
Analyser relations causales, explications sur la nature des relations.
Ex; Une chercheure souhaite explorer dans quelle mesure les caractéristiques psychosociales des adolescents permettent de prédire les comportements sexuels à risque. Pour cela, elle distribue des questionnaires dans 24 écoles secondaires du Québec.
Recherche expérimentale
Analyser la relation causale entre des variables
- Permet de prédire, contrôler.
- Contrôle sur les conditions d’expérimentation (randomisation, groupe témoin qui ne reçoit pas l’intervention, base de comparaison)
Ex: Des chercheurs souhaitent évaluer l’efficacité d’une thérapie cognitivo-comportementale et d’un traitement médicamenteux pour traiter les troubles érectiles chez les hommes âgés de 50 ans et plus. Pour cela, des participants sont recrutés et répartis dans trois groupes différents de façon aléatoire. Le groupe A bénéficie de la thérapie cognitivo-comportementale, le groupe B du traitement médicamenteux et le groupe C reçoit un placébo. Les participants sont invités à remplir un questionnaire visant à évaluer le niveau de dysfonction érectile avant l’intervention et trois mois après.
Recherche quasi-expérimentale
S’apparente à expérimentale, mais pas toutes les exigences: sans randomisation et/ou absence de groupe témoin.
Ex: Des chercheurs souhaitent évaluer l’efficacité d’une thérapie cognitivo-comportementale et d’un traitement médicamenteux pour traiter les troubles érectiles chez les hommes âgés de 50 ans et plus. Le groupe bénéficie de la thérapie cognitivo-comportementale. Les participants sont invités à remplir un questionnaire visant à évaluer le niveau de dysfonction érectile avant l’intervention et trois mois après.
Contexte de recherche (5)
Recherche évaluative
Recherche épidémiologique
Recherche clinique
Recherche fondamentale
Recherche intervention
*Peut exister un chevauchement dans un même projet de recherche
Recherche évaluative définition
Que nécessite la recherche évaluative ?
Processus d’application de méthodes scientifiques pour rassembler données fiables pour savoir comment des activités produisent des effets.
Identification des composantes du programme;
Objectifs définis;
Lien logique entre programme et résultats
Ex: Un organisme évalue l’efficacité d’un programme gouvernemental visant à réduire le taux de chômage chez les jeunes adultes.
Recherche épidémiologique
Distribution des états de santé au sein d’une population.
Étude des groupes (population) plutôt que d’individus.
- Fréquence de mesure de santé (combien de personnes sont cernés par ce phénomène)
- Groupes caractérisés par des expositions (défavorisé, etc)
ex: L’objectif d’une étude est de décrire la prévalence chez les hommes gais, bisexuels et les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes. Ils s’intéressent également à analyse certains déterminants comportementaux.
Recherche clinique
Vise à déterminer, améliorer un traitement / dx, et à améliorer l’état de santé et qualité de vie
Environnements contrôlés
Ex: essais clinique randomisés: comparaison de groupes ton tx différent, groupes définis aléatoirement
Ex: Des chercheurs souhaitent comparer l’effet de deux médicaments destinés à traiter la dysfonction érectile. Pour cela, 128 hommes souffrant de ce trouble sont recrutés et sont répartis aléatoirement dans deux groupes, les uns recevant le traitement A et les autres le traitement B
Recherche fondamentale
Produire nouvelles connaissances, sans chercher è résoudre un problème. C’est un peu comme explorer les bases d’un sujet par curiosité intellectuelle.
Peut être opposé à la recherche appliquée mais en réalité elles sont complémentaires.
ex: Des neuroscientifiques explorent les mécanismes biologiques du cerveau responsables de la mémoire. Leur objectif est simplement de comprendre comment fonctionne le processus de mémorisation, sans viser une application immédiate
Recherche intervention
Trouver des solutions à des problèmes pratiques et immédiatement axés sur l’action ou la prise de décision
Ex: Une équipe de chercheurs développe et teste un programme d’éducation sur la santé mentale dans des écoles secondaires. Ils mesurent ensuite l’impact de cette intervention sur le bien-être des étudiants sur une période de six mois.
Recherche quanti VS quali - APPROCHE
Quanti: hypothèse - faits (déductive)
Quali: faits - hypothèse (inductive)
Recherche quanti VS quali - BUT
Quanti: décrire, expliquer, prédire
Quali: explorer, comprendre
Recherche quanti VS quali - ÉCHANTILLONNAGE
Quanti: choix aléatoire, représentativité
Quali: choix délibéré, marginalité
Recherche quanti VS quali - COLLECTE DE DONNÉES
Quanti: objectif, instrument de mesure, mesures quanti, analyses statistiques
Quali: subjectif, observations personnelles, mesures quali
Recherche quanti VS quali - PORTÉE DE RÉSULTATS
Quanti: connaissances généralisable
Quali: connaissances à vérifier
Qu’est-ce qu’un problème de recherche ?
Une question ou un aspect d’un domaine que l’on souhaite approfondir. Il représente un écart entre ce que l’on sait et ce que l’on aimerait savoir.
D’où vient le sujet de recherche ? (5)
- Expériences personnelles
- Observations et discussions
- Enjeux sociaux actuels
- Recherches antérieures
- Développements dans un champ de connaissances
Qu’est-ce qu’une population cible en recherche ?
La population cible est le groupe d’individus sur lequel on veut appliquer ou généraliser les résultats de la recherche. C’est « le groupe dont on veut parler »
Pourquoi ne pas confondre la définition de population cible avec autre chose ?
Il est important de ne pas confondre la population cible (les personnes sur qui les résultats sont généralisés) avec l’échantillon de la recherche (les personnes réellement étudiées).
Quelles sont les trois formes de pertinence d’un sujet de recherche?
Scientifique (contribue à l’avancement des connaissances)
Sociale (répond à des enjeux ou préoccupations de la société)
Sexologique (dans le cas d’études sur la sexualité, le comportement sexuel, etc.)
Pourquoi est-il important de bien formuler la question de recherche ?
La formulation claire de la question de recherche est essentielle, car elle détermine la méthode de recherche à utiliser et aide à structurer la collecte et l’analyse des données.
Recherche booléenne
ET, AND, OR, OU, NON, PAS, NOT
Homosexu*
“homosexuel”
Parenthèses pour ordre
Cadre conceptuel VS théorique
Cadre conceptuel: concepts organisateurs et flexibles pour guider la recherche
Cadre théorique: appui sur une théorie existante pour expliquer un phénomène.
Remet les étapes de la démarche quanti en ordre: a) recension des écrits
b) formuler une hypothèse de recherche
c) choix d’un sujet
d) établir un cadre de recherche
e) formuler une question de recherche préliminaire
f) formuler un objectif de recherche
CEADFB
3 formes d’objectifs de recherche
- Descriptive: “caractériser des phénomènes ou des conditions existantes auprès d’une population”
- Exploratoire, explicative: explorer, vérifier des relations entre des variables (quanti!!)
- Prédictive, contrôle: vérifier une relation de cause à effet
Un objectif de recherche dois être….
- Formulé comme une affirmation
- Concis et explicite
- Cohérent avec les connaissances actuelles
- Utile sur le plan théorique (apporter de nouvelles connaissances)
- Précis et contenir des éléments mesurables et observables
- Vérifiable
Hypothèse de recherche
Énoncé/affirmation qui suppose des relations entre des variables qui doit être vérifié empiriquement
4 types d’hypothèses
Non-directionnelle
Directionnelle
Associative
De causalité
Hypothèse non-directionnelle
Postule la présence d’une relation sans le sens.
Ex: il y a un lien entre la satisfaction sexu et le bien-être
Hypothèse directionnelle
Précise le sens
Ex: la satisfaction sexu augmente le bien-être
Hypothèse associative
Décrie une relation sans présumer le lien causal. On observe simplement que lorsqu’une variable change, l’autre change aussi, mais sans déterminer pourquoi.
Ex: Il y a une association entre l’usage de la pornographie et le niveau d’anxiété chez X.
Hypothèse de causalité
Décrit une relation en présumant d’un processus d’influence d’un facteur sur un autre. Une variable cause un effet direct sur l’autre.
Ex: L’image corporelle est influencée par l’usage de la pornographie.
Hypothèse de recherche est notée…
H1
Hypothèse nulle
H0
Absence d’association entre X et X
Les tests stat portent sur H0
Types de variables
Indépendances: exerce une influence X
Dépendante: se font influencer Y
Médiatrice: par lesquelles passe l’effet de la variable indépendante sur la variable dépendante
Modificatrice: qui font varier l’effet d’une VI sur une VD
Médiation complète
VI - médiatrice - VD direct
Médiation partielle
VI - VD
but also
VI - médiatrice - VD
Exercice: Le type d’attachement à l’enfance prédirait la satisfaction conjugale à l’âge adulte parce que l’attachement affecte la capacité à l’intimité et que cette capacité influence la satisfaction conjugale.
Quelles sont les variables?
VI: type d’attachement
Médiatrice: capacité à l’intimité (complète)
VD: satisfaction conjugale
Exercice: La hausse de l’utilisation de la pornographie est susceptible d’influencer une
diminution de la satisfaction sexuelle. Cette relation s’expliquerait par le fait que
l’utilisation de la pornographie pourrait contribuer à la réduction de la satisfaction
relationnelle et de la satisfaction de l’apparence génital qui auraient à leur tour un
effet sur la satisfaction sexuelle. Par ailleurs, notons que l’effet de la pornographie
pourrait être plus marqué chez les garçons que chez les filles.
Quelles sont les variables?
VI: l’utilisation de la pornographie
Modératrice: genre
Médiatrice: réduction de la satisfaction relationnelle
Médiatrice: réduction de satisfaction de l’apparence génital
VD: diminution de la satisfaction sexuelle
Reformule cette H0 en H1: Il n’y a pas de différence de niveau d’anxiété entre les étudiants qui pratiquent le sport régulièrement et ceux qui ne le pratiquent pas.
Il y a une différence de niveau d’anxiété entre les étudiants qui pratiquent le sport régulièrement et ceux qui ne le pratiquent pas.
Reformule cette H1 en H0:La consommation de café a un impact positif sur la productivité des employés.
La consommation de café n’a aucun impact sur la productivité des employés.
Biais lié au chercheur
Caractéristiques personnelles, effet Pygmalion (attentes du chercheur)
Biais des participants
Désirabilité sociale
Biais de sélection
Échantillonnage pas représentatif de la population cible
Biais de classement
Score pas bons, 15 = satisfait mais c’est pas le cas en réalité
Biais de confusion
variable étrangère, confusion
Comment contrôler les biais
Contrôle des variables étrangères (parasites) extrinsèques (contrôle expérimental) et intrinsèques (caract. des participants)
Facteurs intrinsèques: randomisation
Le hasard est utilisé pour créer des groupes similaires, réduisant ainsi les biais.
Exemple : Dans une étude sur un nouveau médicament, les participants sont assignés au groupe de traitement ou au groupe témoin de manière aléatoire, garantissant que les caractéristiques personnelles ne biaisent pas les résultats.
Facteurs intrinsèques: Mesures répétés
Chaque participant est comparé à lui-même à différents moments (avant et après une intervention).
Exemple : Dans une étude sur l’effet d’un programme de perte de poids, le poids des participants est mesuré avant le programme et à la fin, permettant d’évaluer les changements individuels.
Facteurs intrinsèques: Appariement
Appariement :
Chaque participant du groupe expérimental est jumelé avec une personne similaire dans le groupe témoin.
Exemple : Dans une étude sur l’impact d’une nouvelle thérapie, les chercheurs appariés les participants selon l’âge, le sexe et la gravité de la maladie pour s’assurer que les groupes sont comparables.
Facteurs intrinsèques: Homogénéité
L’échantillon est constitué de manière à minimiser la variabilité dans les facteurs pouvant influencer la variable dépendante (VD).
Exemple : Pour une étude sur l’effet de l’exercice sur la santé cardiaque, les chercheurs choisissent uniquement des participants d’âge similaire, excluant ceux avec des conditions médicales préexistantes.
Facteurs intrinsèques: Stratification
L’échantillon est divisé en sous-groupes basés sur des facteurs susceptibles d’influencer la VD.
Exemple : Dans une étude sur l’efficacité d’un vaccin, les chercheurs stratifient l’échantillon par âge et sexe afin d’analyser séparément les résultats pour chaque sous-groupe.
Facteurs intrinsèques: Méthodes statistiques
Les facteurs qui pourraient influencer la VD sont inclus dans l’analyse comme « covariables » pour contrôler leur effet.
Exemple : Lors de l’analyse des résultats d’une étude sur la performance académique, les chercheurs incluent des covariables comme l’âge, le niveau socio-économique et le sexe pour mieux comprendre l’impact d’un programme éducatif spécifique.
Validité interne
Degré de confiance avec lequel on peut attribuer les effets observés dans une étude à la variable indéendante, plutôt qu’à d’autres facteurs.
Comment l’étude est-elle menée? Est-ce qu’elle évallue comme du monde?
Éléments affectant la validité interne (7)
- Sélection des participants (processus de recrutement, pertes de sujets: hasard ou différentiel)
- Attentes du participant (désirabilité sociale, effet placebo)
- Attentes du chercheur (moyen de contrôle: double insu)
- Variation des mesures (stabilité de l’instrument)
- Situation des mesures (contexte)
- Maturation
- Facteurs historiques (extérieurs auquel le participant est exposé dans le temps)
Étude pré/post (type de devis)
comparaison d’un groupe avec lui-même à deux temps de mesure, avec ou sans groupe témoin
Étude longitudinales (type de devis) - cohorte
Groupes suivis dans le temps
- Comparaison de l’apparition de condition entre groupes définis par la VI. Ex: apparition cancer fumeur VS non fumeur
Cohorte Fermée VS Ouverte
Prospective: exposition mesurée avant la survenue de l’évènement
Rétrospective: après
Étude longitudinale (type de devis) - observationnelle
On peut pas obliger les gens de fumer, donc pas réalisée dans des conditions expérimentales, pas de contrôle sur la distribution de la VI
Ex: Une équipe de recherche souhaite évaluer l’effet des expériences de discrimination sur l’abandon du traitement antirétroviral chez les femmes vivant avec le VIH. Pour cela, 418 femmes infectées par le VIH sont recrutées et sont invitées à renseigner leur expérience de discrimination relative à leur séropositivité au cours des 12 derniers mois. Ces participantes sont ensuite suivies sur deux ans tout en étant régulièrement interrogées sur leur récente expérience de discrimination. À la fin de cette période, on compare le taux d’abandon chez celles qui ont vécu ce type d’expériences et chez celles qui n’en ont jamais vécus
Essais contrôlés randomisés (étude longitudinales - types de devis)
“Le meilleur devis”, appartenance à un groupe établi au hasard, placebo ou expérimentation
Étude cas-témoins
Groupes selon le résultat : On regroupe les individus en fonction de la VD (le résultat, comme une maladie), puis on compare leur exposition à un facteur (VI).
Point de départ : On identifie les cas (ceux qui ont la maladie) et les non-cas (témoins qui ne l’ont pas).
Comparer l’exposition : On regarde ensuite si les cas ont été plus exposés à un facteur que les témoins.
Contraire des études de cohorte : Ici, on part du résultat (VD), pas de l’exposition (VI).
Ex: Des chercheurs veulent évaluer si l’abus d’alcool est lié à la dysfonction érectile. Ils recrutent 30 patients avec dysfonction érectile et 60 sans dans plusieurs cliniques. Tous remplissent un questionnaire sur leur consommation d’alcool. Les chercheurs comparent la proportion d’excès d’alcool entre les deux groupes.
Différence entre étude cohorte et cas-témoin
Étude de cohorte : On commence par la VI (exposition) pour voir son effet sur la VD (santé). On compare la proportion de cas entre les groupes exposés et non exposés.
Étude cas-témoins : On commence par la VD (santé) pour déterminer l’exposition (VI). On compare la proportion de personnes exposées entre les cas et les témoins.
Ces deux types d’études permettent de comprendre les relations entre l’exposition et les résultats de santé, mais ils le font à partir de perspectives différentes.
Étude transversales (type de devis)
Épidémiologie
Un seul moment d’observation : On mesure la VI (cause potentielle) et la VD (résultat) en même temps.
Évalue la prévalence : Permet de voir combien de personnes sont touchées par un phénomène à un moment donné et d’identifier les facteurs associés.
Limite : Impossible de savoir ce qui cause quoi.
Exemple 1 : Les personnes obèses sont-elles plus dépressives ou est-ce la dépression qui mène à la prise de poids ?
Exemple 2 : La violence subie influence-t-elle l’abus de substances ou est-ce l’inverse ?
Études écologiques (type de devis)
Analyse de groupes : On étudie des groupes (comme des quartiers ou des régions) plutôt que des individus.
Exemple : Voir si les quartiers plus violents ont plus de cas de violence conjugale.
Souvent transversales : Ces études observent les données à un moment donné, mais pas toujours.
Exemple : Comparer le revenu moyen dans une région et les nouveaux cas de VIH.
Attention à l’erreur écologique : Ce qui est vrai pour un groupe ne l’est pas forcément pour chaque individu.
Exemple : Même si un quartier pauvre a plus de cas de VIH, cela ne veut pas dire que chaque personne pauvre est à risque.
Ex: Aux États-Unis, une équipe de recherche souhaite évaluer les liens entre la législation encadrant le cannabis et la prévalence de la violence entre partenaires intimes des différents états.
Étude de cas (quali)
- Description détaillée et approfondie d’une seule entité (personne,
groupe, etc.) - Études surtout descriptives et exploratoires (formulation
d’hypothèses) - Peu utilisée en recherche quantitative
Population et échantillon
Plus la population est hétérogène, + l’échantillon doit être grand
Précision statistique
La précision d’une étude est indiquée par la marge d’erreur, qui nous dit dans quelle mesure les résultats peuvent varier par rapport à la réalité.
Plus l’échantillon est grand, moins les résultats sont influencés par des cas extrêmes.
Puissance statistique
Capacité d’une étude à prendre une décision statistique (ex. se prononcer sur la présence d’une différence). Plus l’effet attendu est faible, plus l’échantillon doit être grand.
ex: comportement sexu à risque et porno effet moins sévère que tabac + cancer (cancer ça fesse)
Stratégie d’échantillonnage: probabiliste VS non-probabiliste
Probabiliste: hasard, aléatoire, chq individu de pop cible a une probabilité égale de participer
Non-probabiliste: pas une chance égale, limite représentatibité et généralisation des résultats
ex: recrutement en face du métro Berri-Uqam, ceux qui fréquente ont + de chances
Échantillonnage non probabiliste: Échantillons accidentels
Prendre les gens disponibles à un moment et endroit donné (ex. vox pop) peut entraîner un biais de sélection, car les participants ne représentent pas bien la population. Les probabilités de sélection sont inégales, ce qui augmente le risque d’erreur dans les résultats.
Échantillonnage non probabiliste: Échantillons volontaires
Constitué de volontaires, peuvent être différents de la pop générale, biais de sélection.
Ex: Une équipe de recherche souhaite décrire les habitudes de consommation en matière de pornographie des étudiants de l’UQAM. Pour recruter des participants, les membres de l’équipe prennent contact avec les associations étudiantes afin qu’ils diffusent auprès des étudiants membres un questionnaire en ligne.
Échantillonnage non probabiliste: Échantillons typiques
Déterminé par le choix d’un groupe.
Ex: personnes qui fréquentent le CLSC, on suppose qu’un CLSC représente tous les CLSC
Échantillonnage non probabiliste: Échantillons boule de neige
Participants réfèrent d’autres personnes avec mêmes caratéristiques. Ex: travailleuses du sex
Échantillonnage non probabiliste: Échantillons par quotas
Modèle réduit de la population. On identifie les sous-groupes (comme l’âge ou le sexe) et sélectionne des participants en fonction de leur proportion dans la population totale. Cela garantit une représentation proportionnelle de chaque sous-groupe dans l’échantillon.
Échantillonnage probabiliste: Échantillons aléatoire simples
Tirage au sort et tous les individus on la même chance.
Exige une liste exhaustive des personnes admissibles.
Échantillonnage probabiliste: Échantillons systématiques
Sélection de toutes les X personnes à partir d’un moins de départ aléatoire
Ex: À partir d’une liste exhaustive de l’ensemble des personnes admissibles dont l’ordre
a été randomisé, une personne sur cinq est invitée à participer en commençant par
la seconde personne de la liste.
Échantillonnage probabiliste: Échantillons par grappes
Tirer au sort des groupes (grappes) plutôt que des individus. Une fois les groupes sélectionnés, on interroge tous les membres identifiés.
Exemple : La commission scolaire de Montréal souhaite évaluer l’intérêt des élèves pour un module complémentaire au programme d’éducation à la sexualité. Pour cela, elle sélectionne d’abord aléatoirement des groupes d’écoles dans la commission scolaire, puis interroge tous les élèves de ces écoles, en s’assurant de couvrir tous les niveaux de scolarité (secondaire 1 à 5).
Échantillonnage probabiliste: Échantillons par strates
Comme par grappes, mais les sous-groupes
(strates) sont calqués sur des sous-groupes de la population cible.
Ex: La commission scolaire de Montréal souhaite évaluer l’intérêt des élèves pour un
module complémentaire au programme d’éducation à la sexualité. Pour cela, les
élèves sont sélectionnés aléatoirement selon le niveau de scolarité (secondaire 1,
2, 3, 4 et 5)
Observation structurée
Codification de comportements ou attributs des lieux
ex: mesure fréquence, durée ou autre. Ex: degré de propreté d’un segment de rue
Questions ouvertes
Difficile à analyser (réponses détaillées), mais utile pour sujet qu’on connaît peu. Impossible de catégoriser donc pas comparable.
Questions fermées avantages 3) et inconvénients (1)
A:
- évaluer éléments spécifiques
- comparables
- temps de tx plus court
I:
- peut ne pas rendre compte de toute la complexité d’un phénomène
Types de questions fermées (60
- Nombre: ex quelle âge avec vous?
- Choix de réponses
- Échelle de Likert (a) en accord b) fortement…
- Échelle différentielle sémantique: continuum 1 à 5
- Échelle visuelle analogique: degré sans contrainte de catégorie (fkg compliquée pour rien)
- Choix à partir d’images
Performance des mesures - validité
- La validité d’une mesure renvoie au fait qu’elle produit en moyenne une mesure représentative de la réalité
- L’instrument mesure bien le concept qu’il doit mesurer
Performance des mesures - fidélité
- La capacité à reproduire le même résultat
- L’instrument produira toujours la même mesure sur la même personne dans le même contexte
Perfo des mesures - analyse des énoncés: test d’items
Évaluer la variabilité des réponses et d’éliminer les questions qui ont une variabilité nulle.
- Mesures qui produisent une réponse uniforme chez l’ensemble des répondants ne peuvent pas faire l’objet d’analyses statistiques
Perfo des mesures - analyse des énoncés: test d’intervieweur
Comparer les réponses de groupes homogènes soumis à différents intervieweurs: si les résultats trop différents = il influence la réponse (intonation, accent sur des mots)
Perfo des mesures - analyse des énoncés: Test d’homogénéité
Évaluer si différents items mesurent tendances similaires.
GSP: Il permet d’évaluer si les réponses à un ensemble d’énoncés (comme ceux d’un questionnaire) sont distribuées de manière similaire à travers ces groupes. Si les distributions des réponses diffèrent de manière significative, cela suggère que les énoncés n’évaluent pas de manière homogène le concept mesuré dans toutes les populations, ce qui peut affecter la validité et l’interprétation des résultats.
Fidélité temporelle
Stabilité d’une mesure sur la même personne à des moments différents.
Si les scores des participants montrent une corrélation élevée entre les deux administrations du test, cela indique que le test a une bonne fidélité temporelle, car il produit des résultats stables et cohérents dans le temps.
Fidélité des formes parallèles
Stabilité de la mesure d’un concept à partir d’instruments différents
Ex: deux mesures de satisfactions sexuelle (deux échelles)
Fidélité inter-juges
Stabilité des classifications ou des scores
Ex: une étude où plusieurs évaluateurs notent la performance de participants dans un concours de danse. Si les juges attribuent des scores similaires aux mêmes performances, cela indique une bonne fidélité inter-juges.
Validité de construit
Lien entre le construit et la mesure: en quoi le revenu est un bon indicateur du statut économique (il peut faire 100k, mais le coût de la vie est de 200k)
Validité de contenu
Capacité d’un instrument à couvrir l’étendue d’un concept.
Ex: mesure globale de la santé doit inclure la santé physique, mentale, fonctionnement quotidien, etc.
Validité de critère
Comparer la mesure avec une autre mesure qui est considérée comme une référence
Ex: comparer la déclaration de maladie avec les dossiers médicaux (critère: dx médical)