exam 2 Flashcards
qu’est ce que le patrimoine bâti
ensemble du territoire et des établissements humains hérités, produit des relations entre les communautés, leurs activités et les lieux
facon d’être d’un peuple à un moment donné.
plus qu’un bâtiment
comment le patrimoine bâti est-il le reflet de l’évolution sociale, culturelle et technique d’un société
témoigne de
- adaptation au milieu d’une communauté
- institutions et des valeurs
- modes de vie
- courants esthétiques
théorie de conservation
théorie décisionnelle normative qui tranche entre l’intervention ou l’absence d’intervention sur le patrimoine. utilisée normalement sur monuments historiques et adopte une conception linéaire du patrimoine (plus ancien, plus patrimonial)
traite bâtiments comme des documents historiques
critères universels qui détache le bâtiment de sa spécificité
paysage culturel patrimonial, Kesss
interaction entre NATURE et interventions anthropiques (causé par l’homme) qui méritent d’être conservées
lien entre question du paysage culturel et identité des sociétés/villages
dans quelle mesure le patrimoine bâti est-il un bien collectif
supporte la mémoire collective des groupes dont il raconte la vie et il recèle des valeurs de savoir et d’art
si l’on considere que le patrimoine bâti est reflet de l’évolution sociale et culturelle des sociétés, de quoi témoigne-t-il?
- appropriation du territoire et adaptation au milieu
- institutions et valeurs
- modes de vie, art d’habiter et pratiques constructives
- courants esthétiques
patrimoine bâti constitue élément essentiel qui distingue les peuples
en quoi consiste la théorie de la conservation du patrimoine bâti
conserve bâtiments anciens comme artéfacts
s’intéresse à :
- oeuvres marquantes, uniques, rares
- monuments historiques
- oeuvres d’auteurs éminents
- produits de la culture savante
quelle est la relation entre le passé et le présent dans la théorie de la conservation
conception linéaire. historicité = ancienneté et le présent est dissocié du passé
comment est considéré le bâtiment patrimonial dans la charte d’Athènes
considéré comme élément isolé et représentant le passé. il est une île dans une ville réglée par des logiques contemporaines
comment est considéré le bâtiment patrimonial dans Charte Internationale pour la conservation et restauration des monuments et sites, Venise 1964
pour la première fois, il n’est pas isolé, mais fait partie d’un ensemble. un rayon de 500 m doit être considéré
comment charte internationale pour la sauvegarde des villes historiques (1987) transforme la perception du patrimoine
on reconnait les ensembles urbains comme témoins de la culture matérielle
comment loi sur patrimoine culturel (2012) transforme la perception du patrimoine
a pour objet de favoriser la connaissance, la protection, la mise en valeur et la transmission du patrimoine culturel
part. : reflet de l’identité d’une société, ds perspective de développement durable
paysage beaucoup plus large (personnages historiques décédés, lieux et événements historiques, documents, objets et sites patrimoniaux, paysages culturels patrimoniaux et patrimoine immatériel)
qu’est-ce que le patrimoine immatériel
les savoir-faire, les connaissances, les expressions, les pratiques et les représentations transmis de génération en génération et recréées en permanence (…) dont la sauvegarde, la transmission ou la mise en valeur présente un intérêt public
qu’est-ce qu’un site patrimonial
lieu, ensemble d’immeuble ou territoire qui présente intérêt pour valeur archéologique, architecturale, artistique, emblématiques, ethnologique, historique, identitaire, paysagère, scientifique, urbanistique ou technologique
4 types d’intervention selon pirazzoli
- entretien
- conservation
- rétablissement
- restauration
entretien selon pirazzoli
modifications matérielles et morphologiques pour maintenir édifice en vie, prévenir ou résoudre dommages.
n’arrête pas les processus en cours
conservation selon pirazzoli
intervention qui vise arrêt de n’importe quel processus en cours. modifications matérielles, mais surtout pas morphologiques
rétablissement selon pirazzoli
amener objet dans état qui n’est plus, dans une condition morphologique originaire. implique modifications matérielles et morphologiques
restauration selon pirazzoli
amener à un état qui n’est pas. architecture comme oeuvre ouverte
comment la théorie de conservation a évoluée au fil du temps
- XIXe siècle : conservation du patrimoine architectural est traitée meme maniere qu’on traite conservation de l’Art. on considere donc les objets patrimoniaux comme etant tous ce qui provient de la culture savante, ce qui est rare ou ce qui est unique. considere également l’objet seul, mais pas dans son milieu
- charte d’athènes : considère bâtiment comme un élément isolé disjoint du présent
- charte internationale pour conserv. et rest. des monum. et sites : comprend que le bâtiment patrimonial n’est pas isolé et on prend maintenant en compte rayon de 500 m autour de ce dernier
- charte internationale pour sauv. villes historiques (1987) : considère mtn quartiers au lieu de rayon précis. on reconnait ensemble urbain comme témoins de la culture matérielle
- loi sur patrimoine culturel (2012) : favorise protection, mise en valeur et transmission du patrimoine culturel. On considère mtn patrimoine immatériel et paysage culturel patrimonial
quels sont principales différences entre théorie de a conservation et approche typomorphologie
- typo. est science alors que théorie est une doctrine ( quoi faire et ne quoi pas faire)
- typo. s’intéresse aux produits de la conscience spontanée, alors que théorie s’intéresse au produit de la conscience critique/savante
- typo. considère histoire comme étant active, vs théorie qui la voit comme étant linéaire (concept d’ancien et de présent)
- typo. s’intéresse à la manière dont les choses ont évoluées vs théorie fait la discrimination fondée sur des valeurs d’esthétisme et historique
paysage définition
étendue spaciale, naturelle ou transformée par l’homme qui présente une identit. visuelle ou fonctionnelle
partie d’un pays que la nature présente à l’observateur
- échappe aux mesures calculées et terrestres
comble le habitus entre l’espace et le lieu
en quoi paysage marque discontinuité avec l’architecture
alors qu’architecture met en relation des personnages, le paysage est indépendant de leur histoire alors qu’il garde le souvenir de la grande mémoire des choses, ce qui ne s’agite pas, ce qui ne change pas
expliquer divorce entre le site et le paysage
site s’installe comme un pts dans le paysage, il n’est pourtant pas un lieu, mais il met en relief les caractères spécifiques du paysage et du lieu.
il fait paraitre le paysage comme structurellement lié au lieu
échelle tactile
liée à la quotidienneté par la rencontre directe avec les choses. c’est l’échelle qu’il est nécessaire de pouvoir reconnaitre avec précision. l’espace peut y être animé, mais non truqué, tout au moins dans une mesure qui reste soumise aux nécessités quotidiennes de l’appréciation des distances
échelle visuelle
zone ou les phénomènes, même s’ils procurent des sensations diverses, ne sont que visuels
entité paysagère
étendue choisie pour l’existence même de ses caractères de fraction morphologique
friche
espace de vie laissé au libre développement des espèces qui s’y installent
jardin en mouvement
le jardin en mouvement se trouve soumis à l’évolution résultant de l’évolution des espèces et de leurs interactions dans le temps
but du jardin planétaire
envisager de façon conjointe et enchevêtrée
- diversité des êtres sur la planète;
- rôle gestionnaire de l’homme face à cette diversité
jardin planétaire est forgé à travers un triple constat :
- finitude écologique
- le brassage planétaire
- couverture anthropique
finitude écologique
fait apparaître le caractère ‘‘fini’’ de la biomasse planétaire. rend la vie précieuse et précaire, non indéfiniment renouvelable, donc épuisable
elle responsabilise l’homme, être conscient, sur son rôle de garant d’une diversité inconsciente et tributaire de son action
brassage planétaire
agitation incessante des flux autour de la planète : vents, courants marins, transhumances animales et humaines, par quoi les espèces véhiculées se trouvent constamment mélangées et redistribuées
brassage planétaire menace la diversité spécifique par la mise en concurrence d’espèces d’inégales vitalités mais induit de nouveaux comportements, de nouveaux paysages, parfois aussi de nouvelles espèces
couverture anthropique
concerne le niveau de ‘‘surveillance’’ du territoire affecté à la régie de l’homme. Dans un jardin, si tout n’est pas maîtrisé, tout est connu. Les espèces délaissées du jardin le sont volontairement, par commodité ou par nécessité, mais l’espace délaissé n’est pas nécessairement un espace inconnu. la planète, entièrement soumise à l’inspection des satellites est assimilable au jardin
composantes tiers-paysage
constitué de l’ensemble des lieux délaissés par l’homme. ces marges assemblent une diversité biologique qui n’est pas à ce jour répertoriée comme richesse
quantité d’espaces indécis, dépourvus de fonction sur lesquels il est difficile de porter un nom
il se situe aux marges. en lisière du bois par exemple. il couvre des surfaces de dimensions modestes, dispersés comme les angles perdus d’un champ; unitaires et vastes comme les tourbières, les landes et certaines friches issues d’une déprise récente
comment l’objet d’architecture, le site et le paysage interagissent ils entre eux
site est à la croisée entre paysage et l’architecture, car il est a la fois un espace calculé, mais fait partie du paysage aussi
ensembles primaire
espaces n’ayant pas été soumis à l’exploitation humaine
quels sont les délaissés avec le + haut climax/niveau de vie maximal
ensembles primaires et réserves
délaissé definition
concernent tous les espaces : ville, industrie, tourisme produisent autant de délaissés que l’agriculture, la sylviculture et l’élevage
est tributaire d’un mode de gestion, mais il procède généralement du principe d’aménagement en tant qu’espace abandonné
tout aménagement génère un délaissé
comment délaissés se traduisent en milieu rural
reliefs accidentés, incompatibles avec les machines d’exploitation, et tout reliquats directement liés à l’aménagement : bordures de champs, haies, bords de routes, etc
comment délaissés se traduisent en milieu urbain
correspondent à des terrains en attente d’affectation ou en attente d’exécution de projets suspendus au provisions budgétaires, aux décisions politiques
comment sont répandus délaissés dans une ville
ville produit d’autant plus de délaissés que son tissu est distendu(?) les délaissés du coeur des villes sont petits et rares, ceux de la périphérie sont vastes et nombreux
résumé manifeste sur le tiers-paysage
- instruire l’esprit du non-faire comme on instruit celui du faire
- élever l’indécision è hauteur politique, la mettre en balance avec le pouvoir
- imaginer le projet comme un espace comprenant des réserves et des questions posées
- considérer le non-aménagement comme un principe vital par lequel tout aménagement se voit traversé des éclairs de la vie
- approcher la diversité avec étonnement
territoires actuels
forment le négatif de la ville bâtie, les aires interstitielles et marginales, les espaces abandonnés ou en voie de transformation
lieux de la mémoire réprimée et du devenir inconscient des systèmes urbains, la face obscure de la ville, les espaces du conflit et de la contamination entre organique et inorganique, entre nature et artifice, etc
comment lire territoires actuels (3)
- accéder
- traverser
- percevoir
accéder
accomplir le passage entre ce qui est certain (ville connue) et ce qui est
découvrir
génère une sensation de dépaysement, un état d’appréhension qui conduit à une intensification des capacités perceptives
traverser
seul moyen de participer à leur dynamique.
traverser est pour nous un acte créatif, il signifie créer un système de relations au sein de la juxtaposition chaotique des temps et des espaces qui caractérisent les territoires actuels
percevoir
percevoir le langage inconscient de la mutation, interroger sans prétention à la description et identifier. c’est la transcendance actuelle en tant que perception inexorable de signifiés existant dans un continuel mouvement
organisation fractale de l’espace urbain
rapport entre quantité de marges et la surface
vides constituent le ‘‘fond’’ sur lequel lire la forme de la ville qui, autrement, apparaîtrait homogène, informe, privée de dynamiques évolutives complexes et donc de vie
abandon
tentative de tout contrôler le territoire à repousser les éléments naturels et les délimiter en marge du noyau urbain. mais voila que ce bois réapparaît, là précisément ou, dans les villes, les systèmes d’appropriation et de contrôle du territoire sont les plus vieux et délabrés. dans l’impossibilité de tout contrôler, le ciment, dont la terre a été recouverte, éclate ; la terre en émerge sous des formes nouvelles et imprévisibles
pénétration des territoires actuels
faire en sorte que les territoires actuels puissent trouver un abri jusque dans le coeur de la ville, le sauvage, le non planifié et le nomade
persistance esthétique
paysage dont la destinée, la lecture, la reconnaissance n’est jamais terminée, car, pour le saisir dans son ensemble, la vie d’un homme ne suffit pas, car celui-ci est en mutation permanente
banlieue définition choay et merlin
territoire urbanisé qui entoure une ville. origine du terme provient de juxtaposition des termes ban (proclamation officielle d’un ordre, d’une interdiction) et lieue. c’était territoire d’une lieue autour d’aune ville sur lequel s’étendait le ban
rurbanisation
néologisme qui désigne le processus d’urbanisation rampante de l’espace rural, d’imbrication des espaces ruraux et des zones urbanis.es périphériques
transport renforce ce phénomène
se distingue de sururbanisation et périurbanisation
entre-ville
Zwischenstadt (entre-ville) est structure constituée de domaines dont les usages, les constructions et les topographies restent très hétérogènes : se developpent sur des terrains très étendus, elles présentent des caractéristiques à la fois urbaines et rurales synonyme agglomération urbain, zone de densification ou paysage urbanisé
conditions particulières de l’entre-ville
faible densité d’activités est associée a une grande liberté d’implantation
programmes massifs de construction ont conduit à des surfaces de logements et de lieux de travail importantes qui se traduisent par un faible taux d’occupation : pts de vue économique, on a deja trop construit
citta diffusa
ville diffuse englobe banlieues, mais aussi ville ancienne, village, ville moderne et ses périphéries, établissements publicisés pour leur ‘’ vivre a la campagne à coté de la grande métropole ou du petit centre urbain’’, les ‘‘gated communities’’, les enlignements de maisons unifamiliales avec jardin, la petite usine avec habitation annexe comme les moyennes et grandes usines
qu’est-ce la dispersion
secteurs développés à partir des années 1980 et en croissance (l’attrait du ‘‘neuf’’), secteurs d’éclatement territorial et de discontinuités spatiales ou réside, travaille et se divertie une population très mobile
- autour de noyaux existants, anciens ou non
- près des voies rapides
- près d’éléments naturels ou dans des secteurs de villégiature en transformation
pourquoi dispersion est problématique
problème entre les milieux naturels et les zones agricoles
- fragmentation des mesures de contrôle
- tensions entre ‘‘indigènes’’ et néo-ruraux, entre conservation et développement
comment territoire de Québec a évolué (4)
parcours fondateurs
topographie
noyaux villageois
réseau autoroutier
ville élémentaire
opérations de déconstruction, mise ensemble, superposition de matériaux révèle une ville élémentaire à partir de laquelle il est possible d’avancer des nouvelles interprétations des territoires contemporains, c-a-d à partir des matériaux ou des ensembles de matériaux qui la composent
qu’est-ce qu’es la logique de secteur selon devillers
projection dans le sol urbain et sur l’espace public de la division technique du travail et des normes qui la régissent. un secteur est une partie du sol ou de l’espace, l’entreprise de réseau par exemple n’est pas propriétaire de sa tranchée, ni des pompiers de la voie pompiers, mais ils imposent des normes plus contraignantes encore que la propriété
ex.: ligne hydro
comment révolution des transports a-t-elle influencée le développement du territoire
automobile accélère le processus de développement de la ville.
extension sans frontière de l’urbanité ce qui donne vie à des agglomérations très importantes en terme de surface
méga fragment definition
autonomie par rapport à la ville et lisible dans le paysage
comment le temps et l’espace forge-t-il le territoire
l’implantation de l’humanisation dépend du temps de cheminement
voir aussi diapo 10 du cours 11.1
territoire associé à quel type de production selon cannigia et maffei
notion de territoire n’implique pas seulement les structures véritablement ‘‘bâties’’ mais associe ces structures à la majeure partie des structure viaires, qui sont extra urbaines et à toutes celles de la production primaire (élevage, agriculture, industrie de l’extraction, etc.)
quelle est la première classe de structure enregistrée sur le territoire
les cheminements
4 phases d’occupation du territoire selon caniggia et maffei
- de parcours
- établissement
- aire productive
- noyaux proto-urbains et noyaux urbains
phase de parcours
le fait de parcourir un territoire peut être considéré comme la première structuration d’un milieu en voie d’humanisation
lié au nomadisme
phase d’établissement
phase de structuration ayant une incidence sur la naturalité du lieu. ne peut se réaliser sans une forme d’établissement même s’il n’est pas permanent, à la limite, provisoire ou saisonnier
lié à la sédentarité
phase d’aire productive
on peut vrm considérer comme une troisième phase le moment ou la productivité ‘‘artificielle’’, l’utilisation permanente d’un champ par un pasteur ou d’un boisé
a fini par se relier avec un système d’oeuvres propres à transformer la disposition ‘‘naturelle’’ d’un lieu pour le rendre productif de manière stable
agriculture et élevage
phase des noyaux proto-urbains et noyaux urbains
hiérarchisation des établissements (centre de marchés). afin de réaliser un système de lieux, des noyaux d’échanges et d’activités manufacturières constitués par des noyaux proto-urbains et urbains, à partir des noyaux de marchés jusqu’au métropoles actuelles
4 cycles d’occupation du territoire
- implantation de l’humanisation
- consolidation de l’humanisation
- récupération de l’implantation
- récupération de la consolidation
1er cycle
implantation de l’humanisation
en 4 phases :
1. chemins de crêtes principales (parcours) implanté là ou la ligne de partage des eaux entre 2 bassins est la plus continue et prolongée
2. établissement au niveau des sources
une crête principale, placée entre des grands bassins, se prête rarement à la localisation d’un établissement : sa coïncidence même est privée d’eau de source, qui se retrouve au niveau inférieur, celui qu’on appelle le ‘‘niveau des sources’’
- limites relativement infranchissables
- aire culturelle
- bande d’établissement au niveau des sources
- modularité dans la localisation des établissements
3. chemins de contre - crête locale, conjointe à la transformation de la productivité dans le sens de la permanence avec l’agriculture et l’élevage, mène à une troisième phase d’humanisation d’un territoire. sédentarité permanente favorise la naissance de l’échange et l’abandon graduel de l’autarcie, non seulement dans la production, mais aussi dans la conscience.. consolidation du chemin de contre crête locale correspond au besoin d’échange entre les établissements
4. détermine une occupation globale du territoire directement productif, une consolidation de la préférence pour les aires de colline et de basse colline et surtout l’atteinte des fonds de vallée et la traversée des moyennes et grandes noues au moyen des gués. contre crête synthétique est un parcours de crête secondaire dont le développement longitudinal est tel qu’il se termine à un cours d’eau important
le lieu de gué devient souvent le site d’un noyau urbain
le gué met en évidence l’abandon des précédents ‘‘limites infranchissables’’ de deux aires civiles contiguës
2e cycle
- au moment ou les noyaux urbains produits par les ‘‘contre crêtes synthétiques’’, l’extrême descente vers la vallée de la structuration de montagne, commencent à se relier au moyen des parcours de fond de vallée
- le moment ou la praticabilité du fond de vallée tend à s’étendre du pied des montagnes principales, des aires côtières ou des plaines, aux vallées des principaux cours d’eau ou se trouvent déjà implantés les noyaux proto-urbains et urbains
- travaille à une cohésion entre les chemins des ‘‘fonds de vallées secondaires’’, capables de rejoindre une contre crête locale continue implantée précédemment
- atteinte progressive de la ‘‘contre crête locale’’ au plus haut niveau, et à travers celle-ci, des établissements de haut promontoire
3e cycle
récupération de l’implantation
souligner le système des phénomènes du à l’instabilité intrinsèque des structures de vallées et à la nécessité d’un retour à la structuration précédente, à cause de la persistance spécifique plus grande qu’une meilleure adhésion à la ‘‘nature’’ lui assure
4e cycle
depuis lors on travaille à une réutilisation progressive des structures de fond de vallée, à une adhésion renouvelée et substantielle à la consolidation réalisée un millénaire auparavant. jusqu’à nos jours, au point que le nouvel appauvrissement des aires de montagnes et des collines est devenu un problème actuel et l’excès d’encombrement de tout ce qui est assimilable à la plaine avec des potentialités tout autres et des méthodes ‘‘artificielles’’ : le futur dépendra de la capacité de l’homme de développer des techniques et des politiques propres à la maitrise d’un tel équilibre
type territorial
concept de territoire que chaque homme assume, pertinent à une époque et à un lieu