EXAM 1 Flashcards
Tiers paysage
espaces en attente de développement, où la nature reprend sa place
quelles sont les 4 échelles de lecture du milieu bâti?
édifice, tissu urbain, ville, territoire
composition de la ville (3)
voies majeures, aires morphologiques, bâtiment spécialisés uniques
niveaux de structuration des milieux bâtis (4)
- éléments
- structures d’éléments
- systèmes de structures
- organismes de systèmes
complexité absolue
déterminée en fonction de la capacité de décomposer l’objet en structures ou en éléments
complexité relative
le même objet sera considérer différemment en fonction de l’échelle de lecture et des objectifs de recherche;
ainsi, un édifice peut être considéré comme organisme composé de systèmes- enveloppe, systèmes mécaniques et électriques, etc. ou comme simple élément d’un tissu d’un organisme urbain.
agrégation sérielle
agrégation faite d’éléments répétables et interchangeables
agrégation organique
faite d’éléments individués par une position et par une forme particulière
localisé dans une seule position, dans un seul rôle
transformations du milieu bâti (3)
- coprésidence
- rendement
- dérivation
coprésence
deux ou plusieurs objets bâtis sont présent simultanément dans un même milieu spatial
il y a un rapport entre eux, bon ou mauvais
rendement
dialectique entre une action humaine et une réaction du milieu
si contexte bâti se réorganise vite, + de rendement
dérivation
relation diachronique entre les objets de même nature,
un objet présent et un objet analogue et produit précédemment
coprésence est une relation :
spatiale
dérivation est une corrélation:
temporelle
Type «à priori»
- contexte culturel particulier
- avant même l’édification
- faire un objet sans y réfléchir, spontané
- satisfaire un besoin particulier
conscience spontanée
compréhension immédiate et synthétique de ce qui convient pour former un produit bâti
conscience critique
quand les gens sont obligés de choisir ce qu’ils font, non pas parce qu’ils ont acquis une plus grande maturité, mais parce qu’ils ne savent pas si ce qu’ils font est juste ou erroné.
type «à posteriori»
formulation critique, déduite au moyen d’une analyse «à posteriori»
permet de déduire la synthèse «à priori»
édifice vs type
édifice est objet réellement existant, construit
type est schéma abstrait distributif fonctionnel formel
type portant
dans une aire culturelle donnée, et à une époque particulière, type de bâtiment le plus diffusé
variantes du type (3)
- diatoniques (de lieu)
- diachronique (de temps)
- synchronique (en même temps)
variante diatopique
type de base qui se diversifie selon des lieux
variante diachronique
temps différents, évolution à travers le temps dans un même endroit
variante synchronique
en même temps, selon différentes situations dans un même milieu
exemple : coin de rue, même type portant
type de base
matrice élémentaire, habitation mono cellulaire (1 pièce)
au QC, 3.5 a 4.5 m de côté pour une pièce
maisons «en ligne»
fusion plus ou moins intégrée de plusieurs maisons en rangée
1er : maison unifamiliale
2e : plurifamiliale
processus typologique
examination des types dans leur progressive mutation, dans la succession de phases qui se suivent
formation du tissu urbain (4)
- mise en place du réseau viaire (circulation)
- parcellaire (division par parcelle)
- phase de densification du territoire
- données démographiques et historiques ( variation population / ségrégation spatiale)
comment identifier types portants (7)
- dimensions de parcelle d’accueil (parcelle type)
- mode d’implantation du bâtiment sur la parcelle
- configuration et dimensions du bâtiment
- nombre étages
- forme du toit
- nombre et position des ouvertures
- structure distributive interne (plan)
composant du tissu urbain (3)
- réseau viaire
- système parcellaire
- système bâti
agrégat
ensemble d’édifices,
définition d’un tissu dans sa forme la plus simple
tissu urbain
ensemble des rapports syntaxiques qui articules les différents composants entre eux
parcours
permettre l’accès à un lieu en partant d’un autre
chaque édifice est lié à un parcours
1ere condition d’existence d’un tissu urbain
bande de pertinence
ensemble des parcelles édifiées à partir de ce service (la rue)
profondeur unitaire pour chaque phase de formation du tissu
unité morphologique
parcours + bande de pertinence
nodalité
intersection d’un objet continu avec un autre, ou avec n’importe quel point singulier
pôle
un noeud, mais avec d’avantage de spécificité
peut être point de départ ou intersection 2 objets
polarité
lieux de convergence, agglomération de commerces, éléments qui se distinguent de la répétition du tissu urbain
+ de densification
parcours matrice
parcours long et sinueux qui connecte des pôles assez importants
avant l’usage bâti
sinuosité en lien avec la géo-morphologie (parcours de déforme pour contourner ex.: marécages)
parcours d’implantation
créés pour y implanter des bâtiments
perpendiculaire au parcours matrice
ensemble de parcelles très régulière, répétitif, modularité
point d’inflexion
forme irrégulière pour retrouver une régularité du parcours d’implantation
aucune façade principale sur les premières parcelles de transition
parcours de raccordement
situé à distance raisonnable du parcours matrice
cas 1 : terminaison du tissu urbain (une bande de pertinence)
cas 2 : parcours d’implantation trop long, on veut le diviser, perméabilité d’un tissu urbain (aucune bande de pertinence)
crée les îlots.
édification d’encombrement
avantage à la croisée du parcours matrice et d’implantation, aussi le long des parcours de raccordement
possibilité d’avoir des front de parcelles
parcours de restructuration
restructuration du tissu urbain ancien pour amener nouvelle cohérence et connecter les nouveaux pts important de la ville
- choisir le cheminement le + direct, le + rectiligne (comme parcours matrice)
- former 2 bandes de pertinence marginales (comme parcours implantation)
- types bâti différents, plus récents et plus spécialisés que de base (postérieur au tissu)
divisibilité du parcellaire (4)
- la rangée
- l’îlot
- l’accès au centre
- l’îlot moderne
conditions pour constituer une ville (3)
- l’agglomération des construction
- certains traits sociaux de la population
- une certaine dimension
organisme urbain
hiérarchie de parties qui fonctionnent de manière réciproque
parties ont toutes un rôle particulier dans l’ensemble et ces éléments dialoguent entre eux
établissement
complexe d’édifices résidentiels en rapport direct avec un environnement territorial
noyau proto-urbain
complexe d’édifices résidentiels et d’édifices destinés à des activités de production secondaire ou tertiaire en rapport avec un rayon d’influence (territoire et établissements environnants)
noyau urbain
complexe de plus grand rayon d’influence comprenant les aires d’influence de plusieurs noyaux proto-urbain et les aires de pertinence de plusieurs établissements
super module de l’établissement de base
noyau formé par expansions successives du bâti, qui est arrivé à se conformer en plusieurs îlots autour d’un parcours matrice, obtenus par la cohésion de plusieurs «tissus de base»
type de polarité (6)
- anti-polarité ponctuelle
- polarité ponctuelle
- polarité linéaire
- anti-polarité linéaire
- localisation du module
- rapport centre/périphérie
étude de la croissance
étude de l’ensemble des phénomènes d’extension et de densification des agglomérations saisis d’un point de vue morphologique
croissance discontinue
chaque noyau croît en soi jusqu’à toucher les autres noyaux en laissant seulement le canal comme lieu de contact (de circulation)
croissance continue
ajout progressif de quartier à un noyau urbain défini, continuité dans l’organisation urbaine
éléments régulateurs de croissance (3)
- ligne de croissance (routes)
- pôle de croissance (souvent le centre initial, mais d’autres pôles viennent en contrepoint organiser la croissance)
- barrière de croissance (limite l’extension. initialement une borne, lorsque dépassée devient un pôle)
type de barrière (2)
- infranchissable (bcp bcp d’effort à franchir) naturelles ou artificielles
- franchissable (peut devenir barrière psychologique)
parcours contre radiaux
constitue la transition entre les différentes parties de la ville (int.: partie ancienne, est.: parties nouvelles)
bâtiment spécialisé
dessinait dans le passé les grandes places publiques
très consistant et spécialisé, mais en continuité avec les espaces urbains
concentration importante qu’on peut qualifier de tissu spécialisé qui se distingue p/r au grain bâti de tissus de base (habitation)
produit de la conscience critique (bâti spécialisé)
caractère de spécialisation qui amène une difficulté d’intégration dans organisation urbaine
bâti de base pensé de manière spontanée par habitant, bâti spécialisé réfléchi et conçu par architecte
isolement du bâti spécialisé
coupure entre bâtiments spécialisés et de base (habitation), car caractère de spécificité & de spécialisation progressive amène difficulté d’intégration dans tissus urbains
ex.: organisation interne complexe
en cas de pandémie bâtiments spécialisés vide ex: aéroport vide, commerces fermés, etc.
matrices primitives
chaque type spécialisé en possède une, peut faire la même chose sur la typologie des bâtiments spécialisés comme on fait pour les bâtiments de base.
demeurent comme composantes internes des structures progressivement plus complexes
seule différence avec bâti de base est considération de l’intention du concepteur, car édifice est fruit de sa conscience critique
filon typologique
catégories distinctes de regroupement d’édifices avec une méthode à posteriori selon leur constance de spécialisation, peut ensuite faire évolution typologique dans laquelle on reconnaît certains filons
basé sur le rapport de dérivation des matrices primitives typiques du processus. se différencie du bâti de base car on ne procède pas, en remontant aux origines, au-delà de cet édifice qu’on peut considérer premier dans la codification de cet espèce de service.
4 types de filion
- maison palais
- résidences collectives
- temples
- espaces ouverts
maison palais
évolution de la maison pour royauté, mais éléments autre que l’habitation s’ajoute. ex.: gestion du pouvoir
plusieurs personnes qui contribuent aux services autre que ceux qui y habitent.
résidences collectives
transformation avec une spécialisation importante entre les parties de nuit (répétition) et les parties de services/jour
ex.: couvent, auberges/hôtels, hôpitaux, prisons, etc
temple
habitation qui devient la maison de dieu avec une taille du temple qui demeure réduite
pièce centrale (organique) + répétition de nefs en périphérie (organisation spatiale sérielle)
pour certains temples, idée de la pièce est plus reconnaissable, car temple - t’aille de l’habitation monocellulaire
espaces ouverts
ce qui était anciennement ouvert se transforme en espace fermé, relation avec le type de base (maison) n’est plus lisible.
activités spontanées s’y déroulaient
localisation des édifices spécialisés
- au centre / en périphérie (en périphérie peut devenir central suite à transformation organisme urbain
- polaire / antipolaire - rayon d’influence (polaire : cathédrale, hôtel de ville. périphérie/antipolaire : cimetière, abattoir, usines)
rayons d’influence : augmente par rapport à la croissance de l’interférence du service singulier à partir de l’échelle du «voisinage» jusqu’à celle de la métropole. distance de marche pour rejoindre bâtiments spécialisés. endroit stratégique
perte de spécificité
hyper spécialisation mène à perte rapide de spécificité, difficulté d’utilisation
structure spatiale est déjà prête pour accueillir nouvelle fonction dans certains cas
architecture n’est pas liée à la fonction. elle est là pour résister et pour recueillir avec ses formes des utilisations pouvant être variées dans le temps
lieux commerciaux de la mobilité «stase»
arrêt ou ralentissement de la circulation
installation quartier d’habitation important
ex.: université Los Angeles localisé à côté du noyau commercial, cinémas
lieux commerciaux de la mobilité «transit»
espace de transit, lieu commercial prenant place chaque côté du boulevard, stationnement à l’arrière
demeure la difficulté de transit d’un côté à l’autre du boulevard (gens circulent vite)
naissance premier centre commercial moderne
centre commercial au centre de la parcelle avec les bâtiments et le tout est entouré par des stationnements
n’a plus le bruit des boulevards, environnement qu’on peut contrôler complètement
promoteur lou espaces commerciaux dans cet espace seulement piéton à ciel ouvert
cristallisation des formes architecturales (centre commercial)
stationnements deviennent élément déstructurant l’urbanité, alors que dans le cœur on retrouve l’espace piéton qui est le centre commercial
acteurs de la diffusion (3)
séparation des promoteurs commerciaux (spécialisation)
international council of shopping ( mettent en place toute la règlementation)
professionnels spécialisés ( architectes et économistes travaillent ensembles )