émotions Flashcards
hypothalamus
centre de contrôle primaire des réponses viscérales, motrices et endocriniennes des émotions
boucles de mobilisation métabolique via le système sympathique
hypothalamus active le système nerveux autonome
antérieur = effets parasympathique
latéral = effets sympathiques
boucles de mobilisation métabolique via les systèmes endocriniens
hypothalamus responsable de la sécrétion de cortisol par ses liens avec l’hypophyse
hormone du stress qui augmente le métabolisme du glucose
boucles de réactions motrices avec zone grise périaqueducale
hypothalamus déclenche les expressions faciales, les crispations musculaires, les rires et les comportements comme la fuite, l’inhibition motrice ou l’attaque par ses connexions aux noyaux du tronc cérébral (PAG)
boucles cognitive via formation réticulée et cortex
stimulation de l’hypothalamus dans les zones médianes = peur
aussi agressivité, excitation sexuelle
coordonner les composantes des réponses émotives
noyaux servant à moduler l’activité des centres émotionnels de base
faciliter les apprentissages pavloviens
ses connexions avec les cortex sensoriels et les structures limbiques permettent à l’amygdale de créer des associations entre les contextes sensoriels et des réactions émotionnelles
nerfs vague et insula - sensations viscérales
nerfs vague amène info viscérales à insula
utilisée pour:
1) réguler fonctions viscérales
2) nous renseigner sur notre corps et nos émotions
3) moduler nos pensées, décisions et comportements
peur
l’amygdale coordonne les différentes composantes de la peur
hypothalamus latéral (peur)
responsable de l’activation sympathique qui cause l’augmentation du rythme cardiaque et de la pression sanguine
nerfs faciaux et trijumeaux (peur)
responsables des expressions faciales
zone grise périaqueducale et actions (peur)
responsable de la réaction d’inhibition motrice
noyaux paraventriculaires et hormones de stress (peur)
responsable de la sécrétion de cortisol par la surrénale via l’hypophyse
système de neuromodulation (peur)
responsable de l’activation corticale, de l’hypervigilance et des idées récurrentes liées à la peur
noyau réticulaire caudal (peur)
responsable du réflexe de sursaut
syndrome de Kluver-Bucy
hypo-émotionnalité
moins d’agression
moins grande peur de stimuli auparavant effrayant
hypersexualité
troubles anxieux
anxiété sociale, anxiété généralisée, trouble de panique et stress post-traumatique
hypersensibilité de l’axe HHS (anxiété)
responsable de la sécrétion de cortisol par les glandes surrénales
hypersensibilité de la réponse adrénergique (anxiété)
réponse d’alerte qui active le cortex et le système sympathique
hypervigilance
pensées intrusives
hypersensibilité des neurones à la CRH (anxiété)
dans le système lymbique
SPT et difficultés d’extinction des réponses de peur (anxiété)
imagerie mentale de scènes traumatiques augmente l’activité neuronale dans l’amygdale et dans le gyrus cingulaire antérieur.
difficultés d’extinction des réponses de peur = quand le danger n’est pas présent. dues à un sous fonctionnement du cortex orbitofrontal qui perd un peu sa capacité à inhiber les réactions émotives
benzodiazépines
produisent une baisse d’anxiété (effet anxiolytique)
un effet sédatif
agissent sur plusieurs structures limbiques
récepteurs GABA dans l’amygdale
affectés par les benzodiazépines, baisse des réponses de peur conditionnées
agressivité défensive (AD)
déclenchée par des stresseurs, des provocations ou des stimuli menaçant pour notre sécurité ou notre estime
hypothalamus antérieur et zone grise périaqueducale (AD)
boucle entre ces deux régions qui, lorsque stimulé, déclenche la réponse défensive qui variera en intensité selon l’intensité du déclencheur, la réactivité émotionnelle et les apprentissages passés
neuroleptiques vs amphétamines (AD)
neuroleptiques = réduisent le niveau de dopamine dans l'hypothalamus, inhibant le circuit hypothalamus-PAG, produisant une baisse d'agressivité amphétamines = augmentent le taux de dopamine dans le circuit et le stimule
agressivité proactive (AP)
comprends plusieurs types d’agression qui ont des fonctions plus instrumentales associées à la prédation ou la compétition sociale
hypothalamus latéral et zone grise périaqueducale (AP)
lorsque ce circuit est stimulé, on focalise sur la proie, prépare et exécute un comportement d'attaque. les attaques proactives: 1) pas déclenchées par des menaces 2) peu d'activation sympathique 3) impliquent plus de planification 4) plus renforçantes
personnalité antisociale (AP)
caractérisée par une indifférence par rapport aux normes sociales ou morales et aux émotions des autres. tendance à montrer des comportements de manipulation, de mauvaise foi et d’intimidation pour dominer ou gagner
testostérone et compétition sociale chez le mâle (AP)
testostérone n’est pas associée à une augmentation de l’agressivité générale, elle est associée à la compétition sociale.
augmente durant l’anticipation d’activité compétitives ou après la victoire
accentue la réaction autonome aux visages menaçants
sourire
zygomatique: écarte les coins de la bouche
orbiculaire oculaire: écarquille les yeux
colère
corrugateurs: plissent le front et les sourcils
orbiculaire oral: moue de la bouche
rires et pleurs: syndrome pseudo-bulbaire
épisodes de rires ou pleurs irrésistibles, exagérés et incongrus. peu associés à un sentiment et difficiles à contrôler
hypersexualité
hypersensibilité aux stimuli sexuels, préoccupations sexuelles excessives, observée dans les atteintes du cortex orbitofrontal, après une atteinte aux amygdales et après une perturbation du système mésolimbique
hyposexualité
hyperactivité du cortex orbitofrontal
production excessive de prolactine
vasopressine
monogamie du mâle et implication auprès des petits
ocytocine
femelle, relation de couple et comportement maternel
syndrome de wiliams
besoin d’affiliation sociale plus élevé que la normale et taux d’ocytocine et activité des récepteurs à l’ocytocine plus élevée que la normale