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3 raisons pour lesquelles on a tendance à attribuer au mérite les échecs et les succès
- Fainéantise intellectuelle
- C’est valorisant
- C’est rassurant (on garde le contrôle)
Rodrigue, as-tu du cœur ?
Tout autre que mon père l’éprouverait sur l’heure
Tout autre que mon père l’éprouverait sur l’heure
Agréable colère !
Digne ressentiment à ma douleur bien doux !
Je reconnais mon sang à ce noble courroux ;
Ma jeunesse revit en cette ardeur si prompte.
Viens, mon fils, viens, mon sang, viens réparer ma honte ;
Viens me venger.
De quoi ?
D’un affront si cruel,
Qu’à l’honneur de tous deux il porte un coup mortel :
D’un soufflet. L’insolent en eût perdu la vie ;
Mais mon âge a trompé ma généreuse envie :
Et ce fer que mon bras ne peut plus soutenir,
Je le remets au tien pour venger et punir.
Je le remets au tien pour venger et punir.
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Accueil > Littérature > Corneille, Le Cid, Acte I, Scène 5 : commentaire de texte
Corneille, Le Cid, Acte I, Scène 5 : commentaire de texte
Mis à jour le 16 août 2022 par La langue française - commentaires -
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Sommaire
Introduction
I - Analyse de la relation entre Don Diègue et Rodrigue
II - Le code de l’honneur comme moteur de l’action
III - La mise en place du dilemme cornélien
Conclusion
Don Diègue
Rodrigue, as-tu du cœur ?
Don Rodrigue
Tout autre que mon père
L’éprouverait sur l’heure.
Don Diègue
Agréable colère !
Digne ressentiment à ma douleur bien doux !
Je reconnais mon sang à ce noble courroux ;
Ma jeunesse revit en cette ardeur si prompte.
Viens, mon fils, viens, mon sang, viens réparer ma honte ;
Viens me venger.
Don Rodrigue
De quoi ?
Don Diègue
D’un affront si cruel,
Qu’à l’honneur de tous deux il porte un coup mortel :
D’un soufflet. L’insolent en eût perdu la vie ;
Mais mon âge a trompé ma généreuse envie :
Et ce fer que mon bras ne peut plus soutenir,
Je le remets au tien pour venger et punir.
Va contre un arrogant éprouver ton courage :
Ce n’est que dans le sang qu’on lave un tel outrage ;
Meurs ou tue. Au surplus, pour ne te point flatter,
Je te donne à combattre un homme à redouter :
Je l’ai vu, tout couvert de sang et de poussière,
Porter partout l’effroi dans une armée entière.
J’ai vu par sa valeur cent escadrons rompus ;
Et pour t’en dire encor quelque chose de plus,
Plus que brave soldat, plus que grand capitaine,
C’est…