Chapitre 4 Flashcards
comment prévenir la perte de mobilité
mobiliser les segment sur toute leur amplitude périodiquement
positionnement
mouvement passifs
enseignement de programme d’exercices
principe des mobilisations passives continues
appareils motorisés qui mobilisent lentement l’articulation dans une amplitude controlée et de façon continue
combien de temps peu durer les CPM
2 à 24 heures
contrindications des CPM
fusion articulaire, infection ou fracture non consolidées
précautions pour les CPM
ostéoporose, compression nerveuse périphérique et lymphoedème
avantages des CPM
amélioration de la flexion (aucun effet sur l’extension), diminution du temps d’hospitalisation, de traitement, des dose d’antidouleur et d’autres chirurgies, empêche l’arthro-fibrose post-opération
à quelle vitesse les CPM sont effectués
lente
les CPM sont utiles à la suite de
remplacement articulaire
quand est-ce qu’on utilise les étirements
lors d’une perte de mobilité ET de fonction
prévenir les blessures musculo-squelettique (programme général)
rétablir l’amplitude normale et fonctionnelle
prévenir les contractures et augmenter la souplesse générale
étirements des ligaments externes
Mythes et réalité
- les étirements statiques sont un bon échauffement pré-entraînement
- les étirements statiques aident à diminuer les risques de blessure
- les étirements statiques aident à diminuer les douleurs induites par l’exercice
- mythe -> diminution de la force
- mythe
- mythe
précautions dans l’utilisation des étirements
tumeur osseuse infection douleur importante ou persistante anticoagulation fragilité des tissus
contrindication d’utilisation d’étirements
butée osseuse
fracture non consolidée ou non union d’une fracture
fragilité osseuse extrême
phase inflammatoire excessive
douleur aigue lors de mvt ou contraction
hématone ou signes de contusion musculaire
effusion articulaire
ostéite déformante
myosite ossifiante
hyper-mobilité/hypo-mobilité/fusion articulaire
quels sont les principes d’application des étirements
alignement, stabilisation et spécificité
alignement veut
avoir une efficacité et un confort
qu’est-ce qu’on veut bien aligner
muscle/articulation à étirer, les articulations adjacentes et le tronc
comment on faire pour éviter les compensations
stabilisation des segments autour de la région étirée
ex. étirement ilio-psoas : éviterla bascule du bassion et hyperlordose
quelle partie on doit stabiliser
proximale = thérapeute distale = patient par lui-même
quels sont les types de stabilisation
manuelle
poids du corps
surface ferme
ceinture/outils de contention
comment obtenir un étirement spécifique
en plaçant le ou les articulations de manière à ce que la ou les structures visées soient à leur élongation maximale
comment est ce qu’on étire un muscle
toutes les articulations doivent être placées dans les positions contraires à l’action du muscle
ex. ischio : extension du genou et flexion de la hanche
quels sont les paramètres des étirements
intensité, vitesse, durée et fréquence et nb de reps
à quelle intensité doit-on faire les étirements et pour quelles raisons
faibles à modérées pour le confort et éviter le risque de spasme de protection
vrai ou faux. les étirements doivent être faits avec des grandes contraintes
faux elles pourraient endommager les tissus affaiblis
dans quel zone se sont faits les étirements
élastiques
à quelle vitesse doivent être fait les étirements et pourquoi
lentement et graduellement
pour assurer le maximum de relaxation et éviter la contraction réflexe du muscle
quel est la durée normale et minimale des étirements
minimum de 15 sec et entre 15-30 sec
que propose le principe de fluage pour les étirements
plus on s’étire longtemps et plus on s’adapte à la contrainte
que propose le principe de chargement cyclique pour les étirements
intermittents serait aussi ou plus efficace et plus confortable
la fréquence des étirements devrait être déterminée par
importance de la perte de mobilité, la qualité de réparation tissulaire, de la chronicité de l’âge et autre
fréquence d’étirement pour augmenter l’amplitude
3-5x/semaine
fréquence d’étirement pour conserver les gains acquis
2-3x/semaine
étirement passifs en mode intermittent
dans les mvt physiologique en conservant l’amplitude de fin de course entre 15-30 sec
étirement passif en mode continu
application de charge pour 20-60 minutes avec des pauses possible 5 minutes
qu’est-ce qu’on utilise pour maintenir un étirement en mode continu
bandages, poids ou orthèses
rôle du physio dans l’utilisation d’orthèse de correction
recommander un type d’orthèse, être responsable de son application thépeuratique si pas d’ergo, prescription d’une orthèse et surveiller les points de pression et le confort
quels sont les types d’étirements actifs
balistique et PNF
définition de balistique
étirer les structures raccourcies par des efforts rythmiques à haute vélocité et haute intensité
pour qui est-ce que les étirements balistiques ne sont pas recommendés
personnes âgées, sédentaire ou ayant des problèmes musculo-squelettiques
pour qui est-ce que les étirements balistique sont utiles
les athlètes
quel est le danger potentiel des étirements balistiques
provoque un réflexe d’étirement -> dû au fait qu’il y a 2x + de tension que dans les étirements statiques -> pourrait empêcher d’atteindre des amplitudes max
définition de PNF
implique une contraction et visent à faciliter un meilleur relâchement des muscles rétractés par un réflexe neurologique d’inhibition
quels sont les deux types de PNF
- contracter-relâcher/tenir-relâcher
2. CRAC : contraction-relâcher avec contraction des antagonistes
quelles sont les étapes de contracter-relâcher/tenir-relâcher
- muscle à étirer est placé dans sa position limite
- contraction (anisométrique/isométrique) des muscles rétractés contre une opposition manuelle pour 5-10 sec
- réduction de l’opposition et relâchement du patient 3-5 sec
- mvt passif vers une autre amplitude et étirement pour 15-30 sec
recommencer 3-4x
à quel processus d’inhibition est associé le contracter/tenir-relâcher
inhibition autogène dû aux organe de Golgi qui inhibe par voie spinale le muscle qui se contracte
vrai ou faux. il y a une réelle inhibition du contracter/tenir-relâcher
faux -> EMG démontre qu’il y a la même activation pour avant et après
quelles sont les étapes du CRAC
- muscle à étirer est placé dans sa position limite
- contraction (anisométrique/isométrique) des muscles rétractés contre une opposition manuelle pour 5-10 sec
- réduction de l’opposition et relâchement du patient 3-5 sec
- contraction concentrique des muscles antagonistes pour quelques secondes
à quel processus d’inhibition est associé le CRAC
inhibition réciproque, mécanisme par lequel le muscle qui se contracte provoque la relaxation de son antagoniste
vrai ou faux. il y a une réelle inhibition du CRAC
faux -> EMG démontre que l’antagoniste ne serait pas affecté et même augmente
avantage des étirements PNF
client prend en charge sa propre ré-éducation, en partie en contrôle de la manoeuvre = confiance
produit un renforcement des muscles qui entourent l’articulation mobilisé
sur quoi sont basées les méthodes globales
qu’il existe des chaînes musculaires et la possibilité d’étirer les fascias
les types des méthodes globales
méziérisme, ré-éducation posturale globale, reconstruction posturale globale
le but des mobilisations accessoires et les manipulations
le rétablissement du jeu articulaire normal par des déplacements précis des structures osseuses les uns sur les autres