Approche structurale Flashcards
QUI SUIS-JE : Nom d’un procédé d’investigation des processus psychiques / Méthode de traitement des trbls névrotiques (tous les trbls de santé mentale) qui se fonde sur cette investigation / Série de conceptions psychologiques acquises par ce moyen et qui fusionnent progressivement en une discipline scientifique nouvelle
Psychanalyse
Qu’elle est la matrice de base du psychique
L’inconscient
QUI SUIS-JE : Système de perceptions conscientes, vient de l’extérieur et de l’intérieur (connaissances acquises, souvenirs, images visuelles). Situé à la périphérie de l’appareil psychique, la zone la + petite et restreinte
Le conscient
QUI SUIS-JE : Système dont les contenus sont accessibles au conscient. C’est tout ce qui peut être conscient, mais qui ne l’est pas au moment présent.
Le préconscient
QUI SUIS-JE : Système qui comprend les contenus jugés inadmissibles au conscient; tout ce qui ne peut pas être directement conscient.
L’inconscient
Combien de couches contient la première topique du psychisme
3 : conscient, inconscient et préconscient
Que comporte la deuxième topique du psychisme
Ça, moi, surmoi
QUI SUIS-JE : Instance qui représente le pôle pulsionnel de la personnalité, obéit au principe de plaisir, à la recherche de satisfaction immédiate, ne tolère pas l’attente et la frustration. Au début de la vie, il n’y a que moi
Ça
QUI SUIS-JE : Instance responsable de trouver des compromis entre le Ça et le Surmoi. C’est le contrôle volontaire, commence à se développer dans les premiers mois de la vie. Obéit au principe de réalité; tolère une certaine forme de délais et va contrôler le Ça pour ne pas aller rechercher la satisfaction immédiate, fait une analyse de la réalité/situation et des conséquences.
Moi
QUI SUIS-JE : Instance qui juge, joue le rôle de censure à l’égard du Moi (le principe de moralité, le bien/mal).
Surmoi
Qu’arrive-t-il si le Moi favorise le Ça
il y aura satisfaction, mais culpabilité du au Surmoi
Qu’arrive-t-il si le Moi favorise le Surmoi
il y aura fierté, mais pas toujours de satisfaction
V OU F lorsqu’il s’agit de la sexualité, il ne peut y avoir plaisir sans que le besoin soit répondu
F, il peut y avoir plaisir sexuel, sans qu’un besoin ait été répondu
Selon la psychanalyse, qu’est-ce que la libido
Énergie fondamentale à la base des pulsions sexuelles
Quelles sont les pulsions principales
pulsions de vie = Éros & pulsions de mort = Thanatos
Que ce passe-t-il avec la libido lors des stades de développement
Elle se déplace d’une sphère érogène à une autre
Qu’arrive-t-il avec la libido lorsqu’un stade n’est pas résolu
L’enfant a une qtée limitée de libido, qu’il investi progressivement dans chacun des stades. Un stade non résolu = + grande qtée d’énergie investie
Selon la psychanalyse, qu’est-ce que l’angoisse
Tension libidinale accumulée et non déchargée dont le ressenti est le plus souvent inconfortable (affecte le Moi de diverses façons)
Quel est l’apport novateur de Freud
Théorie sur la sexualité infantile
V OU F un conflit non résolu empêche le passage au stade suivant
F : il y a passage au stade suivant à cause de la maturation
QUI SUIS-JE : le produit du dév psychosexuel, lequel s’étend de l’enfance au début de l’âge adulte. Une configuration relativement stable qui détermine le mode relationnel, le type d’angoisse éprouvé, de même que le répertoire de défenses utilisées.
La structure de personnalité
D’où viennent les fixations
Ce sont des traits qui viennent de notre parcours développemental
o Stade oral : se ronger les ongles en moment de nervosité
o Stade anal : être ordonné ou désordonné
o Stade phallique : ê très curieux ou ê exhibitionniste [aimer se montrer, aimer regarder les autres]
o Stade génital : chercher un-e partenaire qui ressemble à notre parent
V OU F une fixation est pathologique
F : Une fixation n’est pas pathologique, mais peut venir perturber le fonctionnement quotidien donc en fonction de l’intensité et des gains/souffrances qui en découlent
STADE ORAL (0-2 ANS) - Quel est le conflit? La source de plaisir? Le mode relationnel? L’angoisse(s)? La structure de personnalité?
Conflit : sevrage psychologique, l’enfant doit apprendre à se concevoir distinct de son donneur de soin
Plaisir : Sucer, têter, mordre, boire
Mode relationnel : Fusionnelle, l’enfant pense que le sein maternel et du même fait la mère et lui sont une seule personne.
Angoisses : Destruction, morcellement
Structure de personnalité : Psychotique
STADE ANAL (2-3 ANS) - Quel est le conflit? La source de plaisir? Le mode relationnel? L’angoisse(s)? La structure de personnalité?
Conflit : L’environnement va faire pression pour qu’il y ait apprentissage de la propreté. La majorité des gens y arrivent (physiquement), mais ce n’est pas pareil au niveau psychique pour tous. Contexte d’éducation et culturel a un grand impact.
Plaisir : La rétention et l’expulsion. La propreté peut devenir un territoire de négociation car l’enfant a le choix de plaire ou de déplaire, peut être conscient ou inconscient -> lui permet un contrôle de la relation. Enfant apprend à dire non, à s’affirmer, dire des propos frustrant (t’es pu mon parent, je ne t’aime plus -> qui est ressenti au moment de le dire = faire du clivage) peut devenir un outil de manipulation donc important que les parents soient en mesure d’établir un cadre, rester solide, de ne pas céder aux caprices de l’enfant
Mode relationnel : Anaclitique (dépendance affective très grande au parent, pour avoir une estime de soi suffisant pour éviter l’angoisse d’abandon et la structuration limite). Il doit donc développer la capacité d’ambivalence objectale pour résoudre le stade anal = ê capable d’aimer et d’haïr un même objet en même temps, va permettre de répondre à la dépendance anaclitique
Angoisse : Abandon
Structure de personnalité : État-limite
STADE PHALLIQUE (3 ANS) - Quel est le conflit? La source de plaisir? Le mode relationnel? L’angoisse(s)? La structure de personnalité?
Conflit : Stade de questionnements et de préoccupations en lien avec l’identité corporelle, les différences entre les divers corps (prise de conscience de la différence entre les 2 sexes)
Plaisirs : cmpts voyeuristes et exhibitionnistes pour voir comment les autres sont fait, voir comment les autres réagissent. L’enfant va comprendre ce que ses parents tolèrent, ce qui fait rire les gens ou les rendent mal à l’aise -> bcp d’apprentissage social
Mode relationnel : Génital
Angoisse : Castration (perdre son pénis ou de ne pas en avoir)
Structure de personnalité : Névrotique
STADE GÉNITAL (3-5 ANS) - Quel est le conflit? La source de plaisir? Le mode relationnel? L’angoisse(s)? La structure de personnalité?
Conflit : Enfant voudra maintenir la proximité avec sa mère, se positionnera face au père : complexe d’Œdipe se passe davantage dans la tête donc pas besoin que la personne soit présente pour que l’enfant se positionne face à ce « rival », quelle que soit la forme de la famille, l’Œdipe va se mettre en place d’une certaine façon, enjeux en lien avec l’identification [modèle, point de repère], séduction, rivalité sous forme de jeux (important que ça reste un jeu, car s’il se concrétise et que le parent se fait conquérir, il peut y avoir des agirs de la part du parent [inceste] et le jeu deviendra réalité OU s’il y a rupture dans le couple ou mort soudaine, l’enfant pourra penser que c’est de sa faute)
Plaisir : Se masturber
Mode relationnel : Génital
Angoisse : Castration. Si conflit est bien résolu, il y a renoncement au parent que l’on veut conquérir et identification au parent rival (permet de surmonter le sentiment de ne pas ê à la hauteur). Fin de la structuration du sur-moi -> arrivera à sa forme définitive, mise en place du tabou de l’inceste puisque l’enfant apprend qu’il ne peut pas rechercher un partenaire à l’intérieur de la famille, apprend cmt la loi du gr de référence fonctionne
Structure de personnalité : Névrotique
V OU F la période de latence n’est pas un stade
V : car il y a une accalmie pulsionnelle, donc aucun conflit psychosexuel à régler
Pourquoi la période de latence est importance
L’enfant se socialise, développe des mécanismes de connaissances, se consacre à d’autres apprentissages, etc.
V OU F à l’adolescence, la sexualité est encore parentalisée
F : Il y a déparentalisation de la sexualité
V OU F l’adolescence offre des opportunités pour rejouer les conflits de l’enfance, reste les mêmes enjeux psychiquement, mais dans un différent contexte
V
- Oral : Sevrage au niveau de la sphère familiale pour investir la sphère sociale (développer des attachements à l’extérieur de la famille – amicaux et amoureux)
- Anal : Affirmation face à l’autorité, dépendance/autonomie face au groupe de pairs
- Phallique : Transfo physiques arrivent rapidement, difficile pour le jeune de s’adapter à ces changements car bouleversement au niveau de l’image corporelle
- Œdipe : Rivalité avec les pairs, précision de l’orientation sexuelle, séduction
Quelles sont les 3 configurations possibles au niveau de la structure de personnalité
- Névrotique
- État-limite
- Psychotique
V OU F une même structure de personnalité peut avoir plrs sous-types et dimensions
V
STRUCTURE PSYCHOTIQUE - Quel est l’enjeu central? L’angoisse? Le mode relationnel? Les principaux mécanismes de défense?
Enjeu central : Problème de contact avec la réalité sociale, sensibilité très fine pour ressentir très éléments très précis (ex. vont sentir que l’autre est nerveux alors que cette personne ne le sentait pas). Langage (instrument de communication) est perçu comme étant la réalité, comme étant la chose
Angoisse : Morcellement psychique, désarticulation du Moi, du sentiment d’exister (mène à une perte totale de ce qui se passe avec les autres, va affecter l’image corporelle donc on peut penser que nos membres ne sont pas bien attachés à notre corps, vont porter plrs couches de vêtements pour s’assurer qu’ils tiennent ensemble -> image du corps fragile & à l’extrême mène à perdre la carte)
Mode relationnel : Fusionnel, l’identité complète implique la symbiose (l’autre est la partie manquante de soi -> possible de penser que l’autre partage les mêmes pensées que nous, mais pas comme si on se comprend, vraiment comme si on partage le même psychique)
Mécanismes de défense principaux : Type psychotique, donc en lien avec le rapport avec la réalité
STRUCTURE ÉTAT-LIMITE, BORDERLINE - Quel est l’enjeu central? L’angoisse? Le mode relationnel? Les principaux mécanismes de défense?
Enjeu central : Carence narcissique (faible estime de soi [valeur que l’on s’attribue], perte ou manque de points de repère), fréquences d’échecs de mentalisation (capacité à se représenter des états mentaux, ê capable de formuler le vécu affectif qui permet d’apaiser le sentiment & ê capable de comprendre et de formuler les états mentaux des autres)
Angoisse : Abandon, dépréciation, sentiment de vide identitaire
Mode relationnel : Anaclitique, dépendance (proximité est nécessaire pour avoir une estime suffisante, va calquer son mode de vie sur celui d’un autre alors dès qu’elle change de relation elle change de cadre de référence, des relations qui sont difficilement tolérables puisqu’on a besoin de l’autre, mais a un moment sa présence devient intolérable), a besoin de se sentir aimé (= avoir de la valeur)
Mécanismes de défense principaux : Type immature, donc vécu dans les relations aux autres
STRUCTURE NÉVROTIQUE - Quel est l’enjeu central? L’angoisse? Le mode relationnel? Les principaux mécanismes de défense?
Enjeu central : Sentiment d’infériorité, de ne pas ê à la hauteur, de ne pas disposer des capacités et attitudes requises, ne veut pas nécessairement dire avoir une mauvaise estime de manière générale
Angoisse : Castration (ne de pas avoir ce qu’il faut ou de désirer qqchose qu’on ne peut pas avoir), anxiété, inhibition, insatisfaction. Estime de soi non centrale à la souffrance rapportée, mais peut bien sûr être affectée par ricochet – ne pas se sentir à la hauteur et faire de l’évitement viendra affecter l’estime
Mode relationnel : Chercher à surmonter le sentiment d’infériorité dans le rapport à l’autre pour aller combler son vide, de se compléter à l’aide de l’autre
Mécanismes de défense principaux : Type névrotique, donc intrapsychique (opérations mentales ne nécessitant que soi)
QUI SUIS-JE : Refuser qu’une chose désagréable existe, ou qu’un événement désagréable se soit produit (permet de protéger de certains traumas le temps que le cerveau assimile l’information donc comme une distance, mais quand trop utilisé ça vient déstabiliser le fonctionnement)
DÉNI
QUI SUIS-JE : Reconstruction distordue de la réalité, d’un événement qui a déjà été vécu (ex. un souvenir est une réinterprétation, mais une distorsion vient reconfigurer un souvenir, permet d’éviter des sentiments négatifs d’une situation [ex. éviter de se sentir coupable de ne pas avoir agi donc on se perçoit comme la victime de l’événement])
DISTORSION DE LA RÉALITÉ
QUI SUIS-JE : Perception d’élément, d’objet ou d’une personne en l’absence de tout substrat physique – généralement de l’ordre de la persécution et de la menace, majorité des hallucinations sont auditives, assez répandu dans la pop générale donc ne veut pas dire que ceux qui hallucine sont automatiquement psychotiques (entendre des voix méchantes venant des autres < voix méchantes qui viennent de soi)
HALLUCINATION
QUI SUIS-JE : Distorsion perceptive qui prend appui sur des éléments du réel, c’est de percevoir une chose/personne sous une forme différente ou qu’une forme est une personne (peut avoir diverses modalités, les 5 sens)
ILLUSION
QUI SUIS-JE : Construction fantasmatique à laquelle l’individu donne valeur de réalité, peut prendre forme de scénarios (ex. la GRC me suit partout et veut que j’échoue – permet de penser que ses échecs sont dus aux autres et non à soi donc permet de préserver son narcissisme et son estime de soi), d’idées (ex. je suis le fils du diable)
DÉLIRE
QUI SUIS-JE : Perte de contrôle de soi accompagnée d’une relative inconscience de cet état, peut être de l’ordre de la dépersonnalisaté (ne plus se sentir soi), déréalisation (bizarrerie face au monde extérieur, se sentir plonger dans un rêve)
DISSOCIATION
QUI SUIS-JE : Attribution de ses sentiments à l’autre, ce qui permet de refuser la responsabilité de ses propres sentiments (déresponsabilisation)
PROJECTION
QUI SUIS-JE : Pensée magique (penser que ça va se résoudre tout seul), refuge dans la fantaisie qui vient régler le tension (ne veut pas dire perdre le contact avec la réalité)
FANTAISIE SCHIZOIDE
QUI SUIS-JE : Agression déguisée qui devrait ê adressée à une autre personne, mais qui est (1) dirigée vers soi [pour montrer à l’autre ce qu’il nous fait] (2) exprimée indirectement [oublier un rendez-vous avec cette personne] ou (3) de façon passive [silence, blagues qui ont pour but de blesser]
PASSIF-AGRESSIF
QUI SUIS-JE : Division en bon/mauvais, logique binaire, applicable au Moi comme à l’objet
CLIVAGE
QUI SUIS-JE : Attribution de qualités parfaites/médiocres à autrui afin d’éviter l’anxiété ou des sentiments négatifs
IDÉALISATION ET DÉVALORISATION
QUI SUIS-JE : Adopter des cmpts, des attitudes et des modes de pensée caractéristiques d’un stade antérieur de développement (perdre son niveau de développement pour adopter un niveau de conduite immature)
RÉGRESSION
QUI SUIS-JE : Conversion de l’affect dans le corps, l’élément conflictuel est déplacé (symbolisé) dans une partie du corps
PSYCHOSOMATISATION
QUI SUIS-JE : Dramatisation d’une sensation, élevé au rang de symptôme, voire de maladie – maladie imaginaire
HYPOCONDRIE
QUI SUIS-JE : Vise à effacer l’inconfort associé à un acte, une pensée ou un cmpt (de faire quelque chose, puis de se rétracter : penser que s’excuser efface l’acte ou que donner un cadeau efface l’acte)
ANNULATION
QUI SUIS-JE : Une tension, au lieu d’ê mentalisée (symbolisée, formulée, conflictualisée), est déchargée en acte – peut être spontané ou réfléchi. Celui-ci est potentiellement destructeur (ex. l’automutilation, viol, intoxication massive)
PASSAGE À L’ACTE
QUI SUIS-JE : Affect demeure dans la conscience, mais dévêtu d’une idéation consciente (idée est dans l’inconscient donc on ne sait pas pourquoi on se sent comme tel)
REFOULEMENT
QUI SUIS-JE : L’idée demeure dans la conscience, mais coupée de l’affect (affect est dans l’inconscient) – donc de savoir pourquoi on se sent comme tel, mais éviter le sentiment (ex. mon copain me quitte, mais ça ne me fait rien)
ISOLEMENT DE L’AFFECT
QUI SUIS-JE : Affect est séparé de l’objet visé, et orienté sur un autre objet qui lui est associé -> déplacement de cible (ex. ê faché contre un ami et exprimer son émotion envers un autre ami – un rebound donc essayer de poursuivre notre relation amoureuse, mais avec une autre personne)
DÉPLACEMENT
QUI SUIS-JE : Affect est séparé de l’objet visé, et orienté sur un autre objet qui ne lui est pas associé -> déplacement de cible (ex. ê faché d’un événement et déverser son agression envers la première personne sur notre chemin)
CONTRE-INVESTISSEMENT
QUI SUIS-JE : Idée et l’affect demeure dans la conscience, mais l’idée est associée à un affect diamétralement opposé à l’affect de départ, jugé inacceptable (ex. l’ex de notre ami nous plait, mais ce n’est pas accepté d’avoir une relation donc on l’évite et on est froid)
FORMATION RÉACTIONNELLE
QUI SUIS-JE : Donner une explication cohérente du pdv logique ou moral à un cmpt ou un sentiment dans un cas précis, alors que les véritables motifs sont refoulés
RATIONNALISATION
QUI SUIS-JE : Transformer un problème concret auquel on ne veut pas faire face, en un problème théorique très abstrait (ex. tromper qqun pis dire que c’est pcq l’ê humain n’est pas fait pour un mode de vie monogame)
INTELLECTUALISATION
QUI SUIS-JE : Modifier l’idée et l’affect, en éliminant (dissociant) ce qui ne fait pas l’affaire (ex. une de perdue 10 de retrouvée)
DÉGÉNÉRATION NÉVROTIQUE
QUI SUIS-JE : Intériorisation des qualités d’une autre personne en devenant comme cette personne, s’inspirer de certains traits pour surmonter une difficulté – pas dans le but de prendre la place de l’autre
IDENTIFICATION
QUI SUIS-JE : Accorder une connotation érotisée à un objet ou cmpt afin de transformer une exp négative en qqchose d’excitant et de stimulant, ou de détourner l’anxiété associée à l’objet – atténuer l’angoisse par la séduction
ÉROTISATION
V OU F dans la perspective structurale, la santé est le fait d’être compensé dans sa structure
V : Être compensé = être en équilibre dans sa structure = bonne santé mentale. On peut donc avoir une structure psychotique, état-limite ou névrotique ET ÊTRE EN BONNE SANTÉ MENTALE
Quels sont les signes d’une structure compensée
- Mentalisation efficiente
- Compromis satisfaisants (pour soi et la réalité externe) dans la recherche de gratification pulsionnelle
- Recours fréquents à des mécanismes matures