Slim - S4 Flashcards
Le redistribution
Rapprocher les revenus moyens des différentes catégories sociales
La sécurité sociale
URSSAF (travailleurs), UNEDIC (chômeurs)
Le budget de l’Etat
Progressivité/Discrimination
Progressivité
Taux d’imposition d’autant plus fort que les revenus sont elevés
Discrimantion
Taux d’imposition différents selon l’origine des revenus
Les ressources de la protection sociale
4 grands types de financement:
→ Les cotisations
→ Les impôts et taxes affectés
→ Les contributions publiques (CSG, CRDS)
→ Les autres recettes (subventions de l’Etat, recours contre tiers, produits financiers)
Le “trou” de la sécurité sociale
C’est en réalité le besoin de financement du régime générale:
→ Problème lié aux dépenses
→ Problème lié aus recettes
Les branches déficitaires
→ Solde de la branche maladie (CNAM)
→ Solde de la branche vieillesse (CNAV)
→ Solde de la branche famille (CNAF)
→ Solde de la branche accidents de travail, maladies pro. (CNAM-AT-MP)
Les formes de redistribution en France
→ L'indemnisation chômage → Les dépenses de santé → Les pensions de retraites → Les allocations familiales → Les minima sociaux
ARE
L’Aide au Retour à l’Emploi
PPAE
Projet Personnalisé d’Accès à l’Emploi
ASS
Allocation de Solidarité Spécifique
→ L’ASS s’adresse aux demandeurs d’emploi qui arrivent au terme de leurs droits à l’ARE
PRE
Prime de Retour à l’Emploi
→ Existe depuis 2006. Elle est versée en cas de reprise d’un emploi salarié.
AER
Allocation Equivalent de Retraite
→ Assure jusqu’à 60 ans, un minimum de ressources aux personnes ayant déjà 160 trimestres d’assurance vieillesse.
PR
Pension Retraite
→ “Droit” ouvert à partir de 60 ans (160 trimestres)
La formule de base de la PR
PR = SM.T. (D/160)
Les 3 fragilités des PR
- Le ralentissement de la croissance
- L’évolution démographique
- La capitalisation
QF
Le Quotient Familial
QF = R/N
→ R: Revenu net fiscale
→ N: Nombre de parts
Les prestations sociales versées par la CAF
Versée mensuellement, à partir du 2ème enfant, à toute personne résidant en France.
PAJE
Prestations Accueil Jeune Enfant
API
Allocations de Parent Isolé
RMI
Revenu Minimum d’Insertion
→ Lutter contre la pauvreté et l’exclusion
→ Droit à la protection sociale au cumul pendant 3 mois en cas de reprise d’emploi
ATTENTION: Depuis 2007, devenu RSA
RSA
Revenu de la Solidarité Active
→ Vise à remplacer le RMI et l’API et se substitue à certains dispositifs d’aide de retour ) l’emploi (PRE et PPE)
→Inciter au travail par une aide accordé aux travailleurs pauvres
→ Toutes les personnes touchant des faibles revenus bénéficient du RSA comme complément de revenu.
→ RSA = RMI + cumul sans limite de temps d’une partie des aides
Limites du RSA
→ Batailles des chiffres
→ Montants insuffisants
→ Pas d’accompagnement social (comme dans le cas du RMI)
→ Effet désincitatif
→ Effet d’aubaine
→ Le “travailleur pauvre assisté” : Brouille les statuts entre emploi et assistance
→ Durée indéterminé du cumul
La consommation et l’épargne
” La fin matérielle de toute activité humaine est la consommation “ William Beveridge, 1944
La culture au sens sociologique:
La culture au sens sociologique du terme, est l’ensemble des
- valeurs
- comportements
- normes
qui sont partagés par une société et transmis à ses membres par la socialisation
La classe sociale pour Marx
- la bourgeoisie
- la classe ouvrière
La classe sociale pour Weber
” des chances égales d’accès aux biens et à certaines conditions de vie matérielles “
La classe sociale pour Warner
- upper-upper class/lower-upper classe/upper-middle class/lower-middle class/upper-lower class/lower-lower class
Le principe de rationalité pure et parfaite
Chaque individu est capable, de manière innée de classer ses besoins en un ensemble de préférences hiérarchisés
Le principe de l’homo oeconomicus
→ ce principe est basé sur le précédent et consiste à dire que chaque individu rationnel cherche la plus grande satisfaction individuelle (utilité maximale) compte tenu du revenu limité dont il dispose et du pris des biens
→ l’optimum de l’individu est atteint lorsque le revenu est utilisé pour acquérir un panier de biens et services procurant le niveau de satisfaction le plus élevé. Le revenu non consommé est épargné.
E p/d
Variation de la demande / Variation du prix
” Chaque consommateur est un électeur qui décide par son vote que telle chose sera faite par ce qu’il veut qu’elle soit faite “
P.A. Samuelson, 1957
” Loin de soumettre docilement et placidement aux lois du marché, comme le veut la thèse néoclassique, ces entreprises fixent les prix et font tout ce qu’elles peuvent pour assujettir le consommateur à leurs besoins “
J.K. Galbraith, 1967
Standardisation
Mise en en place de normes standards permettant de produire à grande échelle
Fordisme
Recherche d’économies d’échelles
Post-fordisme
Différenciation illusoire des produits
” Si j’avais écouté les consommateurs, je leurs aurais donné un cheval plus rapide “
Henry Ford, 2003
Marketing
Outil d’observation des comportements des consommateurs afin de mieux répondre à leurs attentes
CRM
Consumer Relationship Management: “Tracking”, Méga bases de donnés
SCP
Segmentation, Ciblage, Positionnement: “Customization” dans des “trappes à séduction”
Internet
“suivi des mots clés”;”publicité personnalisé”
Publicité
Créer le désir, la frustration, le manque. “Merchendising”
” Le client est peut être roi, mais il est nu”
R. Auckenthaler, 2004
À quoi sert la macro de la consommation ?
→ Mesurer l’influence du revenu national sur la consommation nationale
→ Montrer que le revenu se partage en consommation et épargne
→ Expliquer comment les ménages dépensent leur revenu
PMC
La propension moyenne à consommer: Part de revenu qui sera affecté à la dépense de consommation. Le reste correspond à l’épargne, partie non consommée du revenu
→ PMC = C/Y
C: consommation globale
Y: revenu global
pmc
La propension marginale à consommer: Part de l’accroissement du revenu (dY) consacré à l’augmentation de la consommation (dC)
→ pmc = dC/dY
L’approche keynésienne de la fonction de consommation
La fonction de consommation exprime la relation entre la consommation (C) et le revenu (Y)
” Les hommes tendent à accroître leur consommation à mesure que le revenu croît, mais non d’une quantité aussi grande que l’accroissement du revenu “
Keynes, 1936
La pmc serait →
serait toujours positive et inférieur à 1
La PMC serait →
décroissante (saturation des besoins)
CT
Court Terme
→ Plusieurs travaux empiriques ont confirmé qu’à CT la fonction de consommation keynésienne était vérifiée (PMC diminue lorsque Y augmente)
LT
Long Terme
→ Kuznets étudie statistiquement la relation entre C et Y disponibles des ménages de 1869 à 1938
→ Les observations montrent que la PMC est constante à LT
→ À LT, la fonction de consommation selon Kuznets est de type C = cY
” Il existe un effet cliquet ou effet crémaillère “
Thomas M. Brown
Il existe un revenu relatif qui détermine la consommation
James S. Duesenberry
→ Il distingue deux effets:
- l’effet d’imitation
- l’effet de démonstration
Il existe un cycle de vie
A. Ando et F. Modigliani
Il existe un revenu permanent
M. Friedman
→ Y = Yp + Yt
L’effet d’encaisse réelles
Arthur C. Pigou
L’effet d’anticipation
J.R. Hicks
S
L’épargne:
L’épargne est la part du revenu qui n’est pas consommée
Les formes de l’épargne
→ L’épargne “thésaurisée” ( réserve de sécurité; argent “stérile” pour l’économie )
→ L’épargne “patrimoniale” (épargne créatrice: logement, placements, autres investissements des ménages)
→ L’épargne “forcée” (imposée par l’Etat avec les impôts et cotisations par l’entreprise pour l’autofinancement, par l’évolution de l’économie avec l’inflation ou la pénurie)
L’approche classique et néoclassique de l’épargne dans la théorie économique
L’épargne est un moyen de différer la consommation dans le temps. L’individu renonce à une consommation présente en échange d’une consommation future.
L’approche keynésienne de l’épargne dans la théorie économique
Les ménages détiennent de l’épargne liquide pour 3 raisons:
→ Motif de transaction
→ Motif de spéculation
→ Motif de précaution
Indicateurs d’épargnes des ménages
→ Les taux d'épargne: S/Y disp → L'épargne financière → L'épargne non financière → Taux d'épargne financière: S fin/Y disp → Taux d'investissement immobilier: FBCF ménages / Y disp
” Une nation qui ne peut pas tenir debout sans l’Etat n’est pas encore une nation civilisée “
Arthur Shopenhauer
” Plus la société se civilise, plus l’Etat devient dispendieux “
Adolphe Warner
La conception libérale de l’Etat
→ l’Etat vampire: P. Saline
→ L’Etat gendarme
→ Les monopoles naturels de l’Etat
“Loi” de Wagner
→ L’Etat doit prendre en charge de plus en plus d’activités nouvelles pour satisfaire l’intérêt collectif
La conception interventionniste de l’Etat
→ L’Etat fournit les services publics: Keynes
→ L’Etat corrige les externalités négatives
→ L’Etat est responsable de la politique économique du pays
Les objectifs de la politique macroéconomique
Le fameux “Carré magique” de Kaldor:
→ Incompatibilité entre certains objectifs
→ Suppose l’existence de mécanismes de transmission
- La politique budgétaire -
Les arguments keynésiens
→ La “mains invisible” de l’Etat
→ Les hypothèses de la “relance” keynésienne (politique d’expansion)
- La politique budgétaire -
Les mécanismes à l’oeuvre
→ Le rôle centrale de la “demande effective”
→ Le multiplicateur keynésien
En économie fermée: Y = C + I + G
En économie ouverte : Y = C + I + G + X - M
- La politique budgétaire -
Multiplicateurs keynésiens en économie fermée
- dY = dl / (1-c)
- dY = dG / (1-c)
- dY = - CdT / (1-c)
- La politique budgétaire -
Multiplicateurs keynésiens en économie ouverte
dY = dl / (1+m-c)
- La politique monétaire -
Les objectifs principaux de la politique monétaire
- Plein emploi
- Taux de croissance élevé
- Équilibre de la balance des transactions courantes
- Stabilité du niveau général des prix (inflation nouvelles)
→ Convergence possible mais pas obligatoire entre la politique budgétaire et la politique monétaire
- La politique monétaire -
Les objectifs intermédiaires (variables monétaires)
- Ils sont sous le contrôle des autorités monétaires
- Ils sont lisibles par tous
- Ils comprennent:
→ Les agrégats monétaires ( MV = PT )
→ Les taux de change
→ Les taux d’intérêts
- La politique monétaire -
Les objectifs intermédiaires et le problème de la création monétaire
- La création de la monnaie par la banque centrale
2. La création de monnaie par les banques commerciales
- La politique monétaire -
Economie comportant une seule banque
Voir le schéma
” (…) ce sont les crédits qui font les dépôts “
Banque de France, 1971
- La politique monétaire -
Les instruments de la politique monétaire
→ Les facilités permanentes : - Facilité de dépôts à 24h - Facilité de prêt marginal à 24h - Facilité permanentes du SEBC → Les réserves obligatoires → Les opérations d'open market But: Influencer les liquidités des banques
Le modèle “ IS/ LM “
John Hicks / Alvin Hansen → Il repose sur l'idée keynésienne d'une interaction entre la sphère monétaire: - Marché des biens et services - Marché monétaire - Marché des titres ( Marché financier )
Loi de Walras
S’il y a équilibre entre l’offre et la demande sur le marché des biens et sur le marché des la monnaie, alors il y a aussi équilibre sur le marché des titres
À quoi sert le modèle IS / LM
→ Choisir entre différentes politiques macroéconomiques possibles
→ Montrer qu’il existe un lien entre le marché des biens et services et le marché monétaire (monnaie et titre)
→ Repérer les interactions entre politique budgétaire et politique monétaire
Le marché des biens et services (IS)
La relation IS peut se définir comme l’ensemble des points d’équilibre entre la demande er l’offre sur le marché des biens et services, correspondant à différents niveaux de production (noté Y) et de taux d’intérêts (noté r)
→ Voir les formules sur fiche
La relation IS se représente de la manière suivante
→ (voir graphique)
→ La pente de la relation IS dépend de la sensibilité de l’investissement au taux d’intérêt:
- Une pente faible correspond à une sensibilité forte de de l’investissement au taux d’intérêt
- Une pente forte correspond à une sensibilité faible de l’investissement au taux d’intérêt
- Cas extrême: l’ “accélérateur pur” correspond à une relation IS verticale
Le marché monétaire des titres ( LM )
La relation LM peut se définir comme l’ensemble des points d’équilibre entre la demande (Md) et l’offre (Mo) sur le marché monétaire, correspondant à différents niveaux de taux d’intérêt ( noté r) et de revenu (noté Y)
→ Voir les formules sur fiche
Modèle Mundell / Flemming en économie ouverte
Introduction du mouvement international des capitaux et des taux de change
La relance budgétaire est efficace car elle entraîne
→ Une augmentation des taux d'intérêts → Une entrée des capitaux → Une hausse du taux de change → La banque centra intervient pour limiter la hausse du taux de change en achetant des devises ce qui accroît la masse monétaire → L'effet d'éviction est annulé
Cas pratique: Le chômage
→ Les concepts de chômage et de salarié sont liés
→ Définitions contemporaines du chômage
→ Le “ Halo “ du chômage
→ La mesure du chômage
Constat dans l’OCDE
→ 46 millions de chômeurs en 2010
→ 44, 9 millions en février 2011
→ Une évolution différencié selon les périodes
→ Une évolution différencié selon les pays
→ Le cas de la France:
3 187 700 chômeurs en fév. 2013 soit 10, 3 % de la population active
→ La fin des trente glorieuses
Les explications et les solutions
→ La théorie néoclassique du chômage → La théorie keynésienne du chômage → La théorie monétariste → La théorie du déséquilibre → La théorie du marxiste