Philo Flashcards
Siècle ou a vécu Proudhon
XIX siècle
Courant de pensées de Proudhon
Penseur révolutionnaire et un critique du capitalisme, mais il s’oppose aussi à l’État centralisé.
Deux caractéristiques de sa philosophie :
Anti-autoritaire : Proudhon rejette toute forme d’autorité et d’injustice imposée par l’État
Socialisme mutualiste : Proudhon plaide pour une société fondée sur des échanges mutuels entre les individus
Quels sont les idées principales de Proudhon (livre, recherche, etc) 3 réponse
“La propriété, c’est le vol” : Dans son ouvrage Qu’est-ce que la propriété ?Proudhon formule la célèbre maxime “La propriété, c’est le vol”, qu’il interprète comme une critique de l’accumulation privée de biens.
Le droit de travailler et de posséder : Proudhon soutient que le droit à la propriété et au travail ne doit pas être l’instrument d’oppression, mais plutôt un moyen d’atteindre l’égalité et la justice sociale.
Le fédéralisme : Il défend l’idée d’une organisation politique fédérative, où des communautés autonomes ou des groupes locaux seraient responsables de leurs propres affaires, ce qui empêcherait la concentration du pouvoir.
Explique la théorie philosophique de Proudhon
le père de l’anarchisme , L’anarchisme est une philosophie politique et un mouvement social qui prône l’abolition de toute forme d’autorité imposée, particulièrement l’État, et milite pour une organisation sociale fondée sur la liberté, l’égalité et la solidarité. L’anarchisme considère que les structures de pouvoir hiérarchiques, comme l’État, le capitalisme et l’Église, sont sources d’injustice, d’oppression et d’exploitation des individus. Son objectif est de créer une société où les individus et les communautés vivent sans domination, en s’auto-organisant et en coopérant volontairement.
État de nature et état de droit selon Proudhon
À l’État de nature, Proudhon stipule que l’être humain est naturellement bon, poussé à la coopération, l’entraide, la solidarité, etc. Les anarchistes supposent que la nature humaine est bonne.
À l’État de droit cependant, l’être humain se voit dépouillé de sa liberté et il est maintenant forcé d’agir non pas comme il le désire, mais comme l’État lui demande d’agir. L’être humain est limité, poussé à se battre à ses dépens.
Valeur de la théorie de Proudhon
Rejet de l’État
Liberté individuelle et collective
Égalité
Autogestion et fédéralisme
fédéralisme
Solidarité et coopération
Époque de vécue de Thomas Hobbes
XVII er siècle
Courant de pensées de Thomas Hobbes
Période de la guerre civil anglaise
3 caractéristiques de sa philosophie
Le contrat social : Hobbes propose une théorie du contrat social selon laquelle les individus, pour échapper au chaos de l’état de nature, acceptent de se soumettre volontairement à une autorité centrale. Cette autorité est incarnée par un souverain absolu, le Léviathan.
La souveraineté absolue : Hobbes défend l’idée d’un pouvoir politique centralisé et absolu pour maintenir l’ordre et éviter la violence. Il croit que la seule manière de garantir la paix et la sécurité est d’avoir un souverain doté d’une autorité sans limites, qui impose des lois et exerce un contrôle total sur la société.
Le Léviathan : Dans Le Léviathan, Hobbes imagine un être symbolique (le souverain) qui incarne le pouvoir politique et centralise toute l’autorité. Il représente l’idée d’un pouvoir absolu, fondé sur un contrat social entre les individus et le souverain
État de nature et état de droit pour Hobbes
À l’État de nature, Hobbes décrit un être humain mauvais, sauvage, cupide, jaloux, etc. Il est dans un état de guerre constant, l’Homme est l’ennemi de l’Homme ( Homo homini lupus est ).
À l’État de droit cependant, la méchanceté de l’Homme se trouve maintenant limitée. Par l’abandon de sa liberté absolue et en se soumettant à la loi politique, l’être humain peut maintenant s’épanouir et collaborer avec ses semblables. Ceci ne fait toutefois pas de lui automatiquement un être bon, juste moins pire.
Théorie de Hobbes
Hobbes voit le pouvoir politique comme une nécessité pour éviter l’anarchie et la violence qui prévalent dans l’état de nature. Sa théorie repose sur l’idée que l’ordre et la sécurité ne peuvent être garantis que par un pouvoir central qui détient le monopole de la force. Cette force doit être absolue et incontestable pour qu’une véritable paix sociale soit possible.
Dans sa vision de l’État, il n’y a aucune place pour une autogestion ou une organisation décentralisée comme le prône l’anarchisme. Pour Hobbes, une autorité politique forte est une condition sine qua non de la vie en société. En ce sens, sa pensée est diamétralement opposée à celle des anarchistes, qui pensent que l’État est une forme d’oppression à abolir.
Époque de vie de Jeremy bentham
XVIII siècle
Type de penseur
Penseur de l’époque des lumières anglais du 18e siècle militant pour le système judiciaire et penal lutte contre la réforme sociale, la justice, les droits individuels et le rôle de la raison dans la construction d’une société meilleure. Voici les principaux
Idées principales de Jeremy Bentham
Idées principales :
Égalité morale : Les plaisirs et douleurs de chaque individu comptent de manière égale. L’objectif est de maximiser le bien-être collectif.
Pragmatisme : Bentham juge les institutions sociales, économiques et politiques selon leur utilité pour le bonheur général. Il a critiqué les lois et systèmes qui ne servaient qu’à privilégier les élites.
Réforme sociale : Bentham a milité pour des réformes comme la justice pénale, l’éducation publique, et les droits des femmes, toujours sous l’idée de maximiser le bonheur global
Parle moi du principe d’utilité selon Bentham
Approuve ou désapprouve toute action, en fonction de son aptitude apparente à augmenter ou diminuer le bonheur de la partie dont l’intérêt est en jeux, on cherche à maximiser le plaisir et minimiser les souffrance, regarde ça d’un aspect législatif, ce qui est malheureusement impossible
La bonne action selon cette pensée est : « L’acte qui maximise le bonheur du plus grand nombre d’individus », donc le plus grand bien pour le plus grand nombre d’individus.
Parle moi du calcul de bentham son nom et ses 7 différentes composantes
Les critères concernant l’individue
Intensité : il faut favoriser les plaisir plus forts
Durée : prioriser les plaisir longs et durables
Certitude : il faut choisir les plaisirs dont la réalisation est plus probable
Proximité : les plaisirs qui se réalisent plus facilement
Projection vers l’avenir
Fécondité : il faut choisir les plaisirs qui vont apporter d’autres plaisirs plus tard
Pureté : il faut éviter les plaisirs qui vont apporter des souffrances plus tard
Communauté
Porté : il faut prioriser les plaisirs qui s’appliquent à un grand nombre d’individus
Époque de vie d’Emmanuel Kant
XVIII siècle
Principal courant de pensées
un philosophe allemand emblématique du Siècle des Lumières, une période marquée par la promotion de la raison, de la liberté individuelle, et de l’émancipation des dogmes religieux et des traditions.
Qu’est ce que l’entendement selon Kant
Entendement : synonyme de pensé ou la raison
Qu’est ce que l’état de tutelle selon Kant
État de tutelle (minorité, sous la responsabilité de) : synonyme d’incapacité de penser par soi-même
Qu’est ce que la majorité selon Kant
Majorité : capacité de penser par soi-même
Qu’est ce qu’un tuteur selon kant
Tuteur : contrôle imposition d’une volonté extérieure
Abrutissement : rendre ignorant
Peur/ menace
Qu’est ce qu’un tuteur selon kant
Tuteur : contrôle imposition d’une volonté extérieure
Abrutissement : rendre ignorant
Peur/ menace
Qu’est ce que le principe d’autonomie selon Kant
Principe d’autonomie : nos choix doivent se baser sur des règles de comportements que l’on peut universaliser
Qu’est ce que l’impératif catégorique
Impératif catégorique : le principe d’autonomie représente une forme de loi morale qui doit être appliquée inconditionnellement.
Méthodes pour déterminer les devoirs moraux :
Universalisation : « suis-je prêt à recommander mon geste à quiconque, peu importe les circonstances ? » Est-ce que je serais correct si quelqu’un faisait mon actions, si on répond non, ce n’est pas un devoir moral
Respect de la dignité humaine : « Est-ce que mon geste témoigne d’un respect évident pour moi-même et autrui? »