Examen final Flashcards
La quantité offerte
la quantité totale de biens et services que les entreprises ont l’intention de produire au cours d’une période donnée
La quantité offerte du PIB réel dépend de …
Travail, Capital (physique, huamain), Technologie
Offre agrégée long terme (OALT)
Relation entre la quantité offerte du PIB réel (Y) et le niveau des prix (P) lorsque le salaire nominal varie, de cocnert avec le niveau des prix, de manière à maintenir/rétablir l’équilibre de plein-emploi
Définir un niveau d’emploi d’équilibre et un niveau de production (Y) d’équilibre (PIB potentiel)
Les combinaisons du niveau des prix P et de la production Y pour lesquelles on a équilibre sur le marché de l’emploi et donc pour lesquelles la production est égale au PIB potentiel
OACT
relation entre la quantité offerte du PIB réel (Y) et le niveau des prix (P) pour une valeur donné du salaire nominal en supposant que ces variables, notamment le salaire nominal, ne vont pas nécessairement s’ajuster pour rétablir/maintenir l’équilibre
Si le salaire nominal ne s’ajuste pas immédiatement …
on n’est pas à l’équilibre sur le marché d’emploi ; la production ne sera donc pas égale à son niveau potentiel
si augmentation P
baisse Wo/P ; augmentation PIB réel produit (pente positive) ; production augmente
Intension de dépense
en fonction du niveau des prix
La quantité demandée de PIB réel
la quantité total des biens et services finals produits au Canada que les différents acteurs économiques ont l’intention de se procurer
Intension d’achat dépend de …
Niveau des prix (déplacement le long de la droite, augmentation) ; Anticipations de l’inflation (déplacement de la droite) ; Politiques budgétaire et monétaire (déplacement de la droite) ; Économie mondiale (déplacement de la droite)
Déplacement le long de la droite
La DA affiche une pente négative: niveau des prix P bas est associé à une demande élevée ; niveau des prix P élevé est associé à une demande faible
Raison pour les déplacements le long de la droite
Effet de richesse ; Effets de substitution (ex: niveau des prix augmente, exportation baisse)
Déplacement de la droite
Si confiance des entreprises: augmentation des projets d’investissement demande déplace vers la droite, augmentation des dépenses fiscales du gouvernement ; augmentation des dépenses publiques (G) demande se déplace vers la droite
L’équilibre
point d’intersection entre la demande et l’offre
Équilibre à long terme
Croissance et inflation: augmentation de la technologie, capital, nombre de travailleurs = augmentation du PIB potentiel ; augmentation de la masse monétaire = augmentation des demandes de bien –> déplacement vers la droite de la DA, augmentation du niveau des prix
Équilibre à court terme
intersection entre OACT, OALT, DA = impossible, intersection entre OACT et DA = équilibre
Écart récessionniste
activité économique plus bas que son potentiel (ex: taux de chômage à la hausse)
Écart inflationniste
production au-delà du PIB potentiel ; pour freiner l’économie, pas soutenable à LT = les coûts augmentent, augmentation des salaires et des prix
Transition entre CT et LT
un choc = déplace la DA vers la droite ;
Salaire vont progressivement réagir à la hausse des prix et augmenter eux-même = CT peut durer long temps, déplacement de l’OACT vers la gauche, LT = déplacement de l’OACT fait en sorte que PIB = PIB potentiel à nouveau
École classique
PIB réel réalisé = PIB potentiel ; l’économie s’autorégule facilement
Keynésiens
Peut fluctuer dans le temps ; l’économie s’autorégule difficilement ; salaire nominal = peu flexible ; PIB réalisé différnet de son potentiel
Monétaristes
combinaison de l’école classique et keynésien ; salaire nominal est peu flexible ; possibilité d’écarts récessionnistes persistants
Marché monétaire
équilibre entre offre et demande de monnaie et taux d’intérêt nominal et impacts de court terme de la masse monétaire
Théorie quantitative de la monnaie
effets de la masse monétaire sur le niveau des prix et sur le taux d’inflation dans le long terme
Monnaie
tout object généralement accepté par tous comme moyen de paiement
Pouvoir libératoire
le paiement règle une dette
Fonctions de la monnaie
Instrument d’échange: ce que l’on done en échange au moment d’acquérir le bien ou service qui nous intéresse ; Unité de compte: mesure des prix relatifs de tous les biens et services
Monnaie marchandise
vaut quelque chose hors de la monnaie, une utilisation alternative (métaux précieux = ne perd pas de valeur)
Papier monnaie convertible
pièce –> billet
Monnaie fiduciaire
confiance (comme aujourd’hui); avantage = matériel de peu de valeur, coût d’opportunité de produire cette monnaie pour la société est donc faible ; inconvénient: facilité à produire, valeur instable
Institutions de dépôts
Banques à charte, caisses populaires, sociétés de fiducie et de prêt
Système de paiements
transaction entre des banques
Rôle des institutions de dépôts:
accepter des dépôts provenant de ménages, entreprises… ; consentir des prêts à d’autres ménages … ; acheter et détenir des titres
Répartition des actifs d’une banque
Réserves: numéraire + dépôt à la Banque du Canada
Actifs liquides
bons du Trésor canadien et effets commerciaux
Titres
bon du Trésor et autres obligations à plus long terme
Prêts
marges de crédit consenties pour un temps déterminé
Fonctions économiques des institutions financières
Réduction du coût des emprunts: agrégation de l’épargne pour pouvoir financer un projet avec un prêt unique ; Réduction du coût de surveillance des emprunteurs ; Dilution du risque: en faisant une multitude de prêts, le risque que tous fassent défaut est moindre ; Création de liquidités: en empruntant à court terme et en prêtant à long terme
La Banque du Canada
supervise le système financier canadien, banquier des banques et du gouvernement du Canada, prêteur en dernier ressort, responsable de la politique monétaire canadienne, seule institution émettrice des billets de banque
Bilan de la Banque du Canada
Actif: titres du gouvernement du Canada, prêts à des banques ; Passifs: constitue l’essentiel de la base monétaire, billets de banque (monnaie), dépôts des banques commerciales à la Banque du Canada
La base monétaire
billets + dépôt des institutions bancaires ; la Banque du Canada contrôle et eput modifier la base monétaire
Création de la monnaie
un ménage contracte un prêt auprès d’une banque
Les réserves des banques
numéraire dans les coffres + dépôts à la Banque du Canada (réserve servent à couvrir ‘éventualité où un client aimerait retirer son argent) ; coefficient de réserves désirées (réserves désirées en pourcentage des dépôts des clients) ; réserves excédentaires (réserves en excédent des réserves désirées)
Processus de la création de la monnaie:
banque reçoit un dépôt d’un particulier (réserves excédentaire), elle garde une partie de ce dépôt en réserve et utilise le reste pour faire un prêt à un particulier, ce particulier garde son prêt sur son compte, la banqque garde une partie de ce “nouveau” dépôt en réserve, et utilise le reste pour faire un prêt à un second particulier
Draignage monétaire =
numéraire/dépôts
Multiplicateur monétaire =
(variation) masse monétaire/ (variation) base monétaire
Raisons de détenir la monnaie (demande de monnaie):
besoins de transaction, motif de précaution, motif de spéculation
La demande dépend de:
taux d’intérêt nominal (déplacement le long de la droite), niveau des prix (déplacement de la demande), PIB réel (déplacement de la demande), innovation financière (déplacement de la demande)
Plus le taux d’intérêt est élevé –>
plus ce coût d’opportunité augmente et moins les gens voudront détenir de monnaie
Équilibre du marché monétaire
la quantité de monnaie détenue doit être égale à la quantité offerte ; la quantité offerte de monnaie est déterminé par les interactions entre la Banque du Canada et les activités/décisions des banques
Taux d’intérêt nominal =
taux d’intérêt réel d’équilibre + taux d’inflation anticipé
L’inflation est …
une hausse généralisé dans les prix, le taux de croissnace A/A (année/année) dans l’IPC
L’inflation découle …
d’une croissance de la masse monétaire plus forte que celle du PIB potentiel
L’impulsion initiale d’un épisode d’inflation par la demande est causé par tout facteur affectant la DA
Taux d’intérêt (baisse I, hausse DA, hausse P) ; Masse monétaire (hausse M, hausse DA, hausse P) ; Dépenses publiques (hausse G, hausse DA, hausse P) ; Exportations/importations (hausse XN, hausse DA, hausse P)
Réponse initiale de l’inflation par la demande
L’augmentation de la dépense autonome déplace la DA vers la droite ; l’amplitude du déplacement de DA est déterminé par le multiplicateur ; les entreprises augmentent leur production (équilibre de suremploi) et le niveau des prix augmente
Réponse à LT de l’inflation par la demande
La surchauffe sur le marché du travail favorise des hausses des salaires ; cette hausse dans les coûts des entreprises déplace OACT vers la gauche et le niveau des prix augmente encore ; ces hausses de salaires et de prix continuent jusqu’à ce qu’il y ait à nouveau équilibre sur le marché du travail et PIB = PIB potentiel
DA doit augmenter
hausse persistante de la masse monétaire d’une spirale inflationniste
Spirale inflationniste par la demande
la banque centrale aimerait faire augmenter le PIB ; elle augmente donc la masse monétaire, ce qui fait augmente la DA, le niveau des prix augmente ; PIB revient vers son potentiel ; si la banque centrale veut encore maintenir le PIB à un niveau élevé, elle doit à nouveau augmenter la masse monétaire ; le niveau des prix augmente encore
Inflation déclenchie par une augmentation des coûts:
hausse exogène dans les salaires ; hausse du prix des matières premières
Réponse initiale de l’inflation par les coûts:
augmentation temporaire du prix des matières premières essentielles à la production de biens et services: déplacement de OACT vers la gauche, équilibre de sous-emploi et écart récessionniste, augmentation du niveau des prix
Réponse des pouvoirs politiques de l’inflation par les coûts:
limiter la baisse dans le PIB et essayer de résorber l’écart sécessionniste ; hausse de G ou de M pour déplacer AD vers la droite ; retour au PIB potentiel mais hausse additionnelle dans le niveau des prix
Spirale inflationniste
hausse dans le niveau des prix justifient des hausses supplémentaires dans les salaires ; RE-déplacement de OACT vers la gauche: équilibre de sous-emploi et écart récessionniste, hausse du niveau des prix ; hausse de G ou de M pour déplacer AD vers la droite ; retour au PIB potentiel mais hausse additionnelle dans le niveau des prix
Observation empirique de la courbe de Phillips:
lorsque le taux d’inflation est élevé, le taux de chômage est faible ; lorsque le taux d’inflation est faible, le taux de chômage est élevé
La relation négative entre chômage et inflation (courbe de Phillips) suggère:
un arbitrage (un choix) entre accepter un taux d’inflation plus élevé pour maintenir le chômage à un taux plus faible
Théorie de la courbe de Phillips
relation entre inflation et chômage motivant/répliquant l’obervation empirique de Phillips
Analyse moderne de la courbe de Phillips
L’axe vertical est noté en terme de taux d’inflation plutôt que niveau des prix ; le point initial est lié au taux d’inflation attendu (anticipé) ; la courbe de Phillips est donc la relation entre l’inflation et le chômage lorsque deux facteurs restent constants: le taux d’inflation anticipé, le taux de chômage naturel (plein-emploi)
Théorie traditionnelle
croissance modeste, régulière et graduelle du PIB potentiel (OALT) ; croissance irrégulière, importante et volatile de DA ; salaire nominal rigide (équilibre à l’intersection de DA et OACT) ; création d’écarts récessionnistes et inflationnistes
Les mouvements irréguliers et volatiles dans DA
théorie keynésienne: fluctuations irrégulières et incontrôlées dans la masse monétaire
Rigidité des salaires?
salaires fixés (négociés) à l’avance
Les chocs d’offre:
la théorie traditionnelle des cycles met l’accent sur les mouvements irréguliers et volatiles dnas DA ; possible d’envisager un choc sur le PIB potentiel (OALT): mais considéré très rare, les fluctuations sont donc largement le fait d’une demande (DA) qui n’est pas adaptée à l’offre
La théorie des cycles d’origine réelle (COR)
les prix et salaires sont flexibles en tout temps: OACT n’est plus pertinente et c’est l’équilibre entre OALT et DA qui est maintenant pertinent, le PIB est donc toujours égal à son niveau potentiel ; des chocs technologiques affectent couramment le PIB potentiel: OALT se déplace donc fréquemment ; comme on est toujours sur OALT les déplacements de Da sont moins pertinenets parce qu’ils ne créent pas d’écarts récessionnistes ou inflationniste: la “gestion” du cycle économique via la politique monétaire est donc moins pertinente
Politique budgétaire
politique économique utilisant le budget de l’État pour atteindre des objectifs macroéconomique (plein-emploi, croissance, stabilité des prix, etc.)
Outils budgétaires:
dépenses et transferts, impôts et taxes, emprunts
Les revenus budgétaires:
impôt sur le revenu des particuliers, impôt sur le revenu des sociétés, impôts indirects et autres taxes, revenus de paiements, paiements de transfert (gouvernements provinciaux)
Solde budgétaire =
recettes - dépenses
Si solde budgétaire < 0 =
déficit
Si solde budgétaire > 0 =
surplus
Dette publique
somme (agrégation) des emprunt du gouvernement
Dette directe consolidée
tous les engagements contractés sur les marchés financiers par les entités comprises à l’intérieur du périmètre comptable du gouvernement
Dette brute
Dette direte consolidée + le passif net des régimes de retraite des employés de l’État - l’actif du Fonds des génératiosn (gouv du Québec)
Dette nette
Dette brute - les actifs financiers net du gouvernement + les montants empruntés par anticipation + les montants empruntés pour financer des organisations hors périmètre comptable du gouvernement
Dette de consommation
Dette nette - valeur des immobilisations nettes
L’intuition du multiplicateur
G augmente –> dépenses planifiés DAP augmente –> production augmente en réponse à ces dépenses planifiées supplémentaires –> production augmente implique revenus augmente –> revenus supplémentaires amènent dépenses induites supplémentaires –> dépenses planifiées DAP augmente ; Ta baisse –> revenu disponible (RD) augmente –> si RD supplémentaire est dépensé (PmC) –> C augmente, DAP
Multiplicateur du budget équilibré
hausse de G en même temps que hausse de Ta (pour conserver m’équilibre budgétaire), hausse du PIB réel Y (l’effet multiplicateur subsiste): parce que G augmente a un effet direct sur DAP alors que celui de Ta augmente est indirect et pas complet, mais dépend plutôt de PmC
Délai de reconnaissance
on doit d’abord constater qu’une mesure d’impose
Délai législatif
on doit avoir le temps requis pour adopter/changer les lois
Délai de transmission
le temps nécessaire avant que les mesures affectent le PIB réel
Stabilisateurs automatiques
dispositif (de dépenses ou revenus), lié de manière systématique au PIB, pour répondre aux défis posés par la politique discrétionnaire: aucune intervention nécessaire des pouvoirs publics
Impôt sur les revenus
activité économique favorable (Y augmente) amène automatiquement davantage de revenus; activité économique défavorable (Y baisse) amène automatiquement moins de revenus
Assurance emploi
activité économique favorable (Y augmente) amène automatiquement moins de dépenses; activité économique défavorable (Y baisse) amène automatiquement davantage de dépenses
Taxes sur la consommation
activité économique favorable (Y augmente) amène automatiquement davantage de revenus; activité économique défavorable (Y baisse) amène automatiquement moins de revenus
La politique budgétaire a des effets sur:
DA, ce qui permet de gérer les fluctuations économiques; pas d’effets sur OALT et le PIB potentiel
Marché du travail
l’impôt réduit l’incitation au travail (écart fiscal)
Marché des fonds prêtables
l’impôt sur le revenu de placements réduit l’offre de fonds prêtables
Écart fiscal
écart (différence) entre le salaire payé par les employeurs et celui reçu par les travailleurs, après impôts et taxes diverses
Taxes sur la consommation augmentent l’écart fiscal:
hausse prix des biens et services => baisse pouvoir d’achat des salaires => baisse salaire réel
Les impôts sur les revenus liés à la détention de capital diminuent l’incitation à l’épargne
baisse offre de fonds prêtables, baisse investissements, baisse niveau de capital disponible, baisse PIB potentiel de déplacement de OALT vers la gauche
Courbe de Laffer
une augmentation du taux d’imposition augmente la part du PIB qui est dirigé vers l’État (suggère une hausse dans les revenus de l’État) mais elle crée également un désincitatif sur l’offre de travail et l’investissement des entreprises (baisse potentielle du nombre d’heures travaillées et de I, baisse de l’activité économique, baisse dans les revenus de l’État)
Activité économique à la hausse
recette hausse, dépenses baisse, solde budgétaire hausse
Activité économique à la baisse
recette baisse, dépenses hausse, solde budgétaire baisse
Solde structurel
compte tenu des politiques budgétaires en place (dépenses, revenus)
Solde cyclique
solde observé - solde structurel
L’objectif de la politique monétaire canadienne:
régler le crédit et la monnaie dans l’intérêt de la vie économique, limiter les fluctuations pour contrôle le cycle économique
Qui contrôle les banques centrales?
le boss = le gouverneur générale –> fait affaire avec les experts = les banques
Avantages d’une cible de maîtrise de l’inflation
prévisibilité plus élevée des décisions de la Banque du Canada, spirales inflationnistes moins probable = anticipations d’inflation ancrées, influence limitée de la politique pour générer des expansions
Cible d’inflation
l’objet d’ententes entre le gouvernement fédéral et la Banque du Canada
Instruments possible pour la condutie de la politique monétaire
base monétaire (masse monétaire), taux de change, taux d’intérêt à CT
Système de transfert de paiements de grande valeur
système de payement électronique
Taux de cible du financement à un jour
le taux d’intérêt auquel les grandes banques commerciales et autres institutions financières canadiennes se prêtent de l’argent mutuellement par une journée
Comment atteindre le taux de cible du financement à un jour
la fourchette opérationnelle, les opérations d’open market
Taux officiel d’escompte
le taux d’intérêt auquel les banques peuvent emprunter à la Banque du Canada ; taux plafond du taux du financement à un jour
Soldes de règlement
les revenus que les banques décident de garder en dépôt à la Banque du Canada
Banque en surplus peut:
garder en dépôt + obtenir le taux sur les soldes de règlement, prêter à une autre banque + obtenir le taux du financement à un jour
But des opérations d’open market
modifier les réserves de l’ensemble des banques canadiennes et faire pression sur le taux du financement à un jour pour qu’il reste autour du taux cible
La transmission de la politique monétaire
Banque du Canada perçoit que des pressions affectent le taux d’inflation et menacent d’entraîner le taux d’inflation à l’extérieur de la fourchette cible de [1% - 3%] établie en collaboration avec le gouvernement fédéral